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Guardiola, le retour sous les flèches

Une nouvelle fois éliminé de la Ligue des champions mercredi soir, Manchester City voit son rêve de quadruplé historique s'effondrer. Au devant de la scène, Pep Guardiola, lui, s'apprête à être de nouveau transformé en cible. À raison ?

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Il fallait voir Pep Guardiola mardi, lors de l’apéro médiatique de ce quart de finale retour, pour comprendre que le Catalan s’apprêtait à affronter un peu plus que quatre-vingt-seize minutes de football. Là, sous les flèches, Guardiola avait tenté le sarcasme, puis le réalisme : « J’ai manqué deux finales de Ligue des champions à cause des tirs au but, je suis allé une fois en finale en cadrant un tir, et une autre fois, je n’y suis pas allé après trente-trois tirs cadrés. Dans ce jeu, c’est comme ça... Vous perdez plus que vous ne gagnez. » À quoi fallait-il s’attendre, mercredi soir, à l’heure des retrouvailles entre des Spurs logiquement vainqueurs de l’aller (1-0) et un City qui pourrait tout perdre en quelques jours à peine ? Difficile à imaginer, mais la réponse aura été une secousse : la manche retour aura été un chaos, fait de quatre buts sur les quatre premiers tirs cadrés de la rencontre, de réglages stratégiques quasi permanents et de confirmations. L’issue, elle, est sèche : alors qu’elle pensait se qualifier après un but inscrit dans les arrêts de jeu par Raheem Sterling (finalement refusé après utilisation de la VAR pour un hors-jeu), la bande de Guardiola a été balayée malgré un succès inutile (4-3). Un succès qui place le technicien espagnol face à un vieux refrain qui voudrait que le monde de la C1 ne soit pas fait pour lui.


Voilà des années que Pep Guardiola entend que son approche du jeu s’accorde mal à la brutalité d’une compétition comme la Ligue des champions, et cela peut s’entendre. Aux yeux de l’ancien coach du Barça, le foot n’est pas une affaire de chiffres, mais une quête de style, de la possession, de la circulation rapide, du mouvement perpétuel, du tout pour le beau et tout ça pour une seule raison, livrée au monde il y a déjà pas mal de temps : « Moi, j’aime avoir le ballon. J’aime avoir le ballon pour avoir plus d’occasions, moins souffrir de contre-attaques. Je n’aime pas les statistiques, je n’y crois pas. (...) Je ne veux pas la possession pour n'engendrer que deux occasions, c’est une absurdité. Je pense simplement que les footballeurs deviennent professionnels parce qu’ils aiment jouer avec un ballon. Et moi, en tant que coach, je ne peux pas faire une chose en laquelle je ne crois pas. » Problème, cela nécessite une perfection permanente, ce qu’il avait réussi à toucher avec son Barça en 2009 et en 2011, et ne peut fonctionner avec certaines béquilles qui auront de nouveau été les siennes mercredi soir : encore une fois, à l’heure de retrouver l’Europe, Manchester City a payé le niveau de sa défense centrale – Aymeric Laporte est impliqué sur trois des buts inscrits par Tottenham – et sa gestion émotionnelle de certains temps faibles.

Le bout du chemin et la route empruntée


Cette gestion avait déjà été pointée après la manche aller par İlkay Gündoğan, venu raconter aux micros que City n’avait « pas joué de manière assez courageuse. J’ai l’impression qu’on est trop nerveux dans les matchs importants. » Vraiment ? Guardiola, lui, n’était pas d’accord avec ça et insistait sur le fait qu’à Tottenham, son Manchester City n’avait pas « perdu le contrôle » . Cette fois encore, cela n’a pas été le cas, City a joué, a eu des occasions, a eu la possession, a vu Lloris sortir son plus beau costume, aurait pu se qualifier sur un coup du sort, mais City est tombé, en encaissant trois buts. Et Guardiola avec, lui qui, à la différence de Marcelo Bielsa, est devenu un esclave du succès et se trouve, depuis son passage au Barça, dans l’obligation de tout gagner, au risque d’être pointé du doigt.


Être dans sa peau n’est pas simple : chaque défaite ressemble à une punition, chaque élimination à un couteau planté dans sa réputation. Cette fois, cela sera sûrement encore le cas, comme lorsqu'il échoua en demi-finales avec le Bayern (en 2014, en 2015 et en 2016), en huitièmes de finale avec City en 2017 ou en quarts l’année passée face à Liverpool. Pep Guardiola est habité par la recherche de l’absolu et de la perfection. Ainsi, perdre ne peut être une option, et l’angoisse de chuter s’est fait ressentir ces dernières semaines. Cela explique sûrement son management tardif de l’aller. Face à ça, la Ligue des champions est un monde cruel, où le bout du chemin compte plus que la route empruntée, et on se dit que s’il avait moins gagné avec son Barça, peut-être serait-il aujourd’hui plus tranquille. Sa dernière victoire en C1 remonte à huit ans, une éternité. Cette élimination le replace pourtant dans l’univers mathématique : en cas de revers samedi face à Tottenham (encore eux), en championnat, il pourrait désormais tout perdre. Drôle d’univers.

Par Maxime Brigand
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