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Guardiola, destin bleu ciel

Au lieu de signer à Manchester City en 2016, Pep Guardiola aurait pu choisir le Chelsea qu'il affronte aujourd'hui en finale de League Cup. Mais sa décision de s'engager en faveur des Sky Blues semble avoir été la bonne, au vu de la politique menée par les Blues.

Modififié
le 24/02/2019 à 17:30
League Cup
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Robinho et Pep Guardiola n'ont jamais évolué ensemble. Et le premier n'a jamais joué sous les ordres du second. Mais les deux hommes partagent tout de même quelque chose en commun : lorsqu'il leur a fallu faire le grand saut dans le football anglais, ils ont chacun de leur côté opté pour Manchester City alors que certaines rumeurs les envoyaient à Chelsea. La comparaison s'arrête là.


Contrairement au Brésilien qui souhaitait réellement s'engager avec les Blues (c'est le Real Madrid qui en aurait décidé autrement, dixit le principal intéressé), l'Espagnol avait l'embarras du choix et était en réalité courtisé par la majeure partie des espèces de gros poissons de Premier League. En 2016, alors que la fin de son aventure avec le Bayern Munich est officialisée, l'entraîneur voit en effet le nom des dirigeants de nombreux clubs britanniques s'afficher sur son portable. Ceux de Chelsea et de City, donc, mais aussi d'Arsenal et de Manchester United. Et ce sont donc les Citizens qui raflent la mise.

65 millions et « tout ce que tu veux  »


Pourtant, Chelsea fait des pieds et des mains depuis belle lurette pour arracher Guardiola à son destin bleu ciel plutôt que bleu foncé. En 2013 déjà, et alors que le Catalan n'a pas encore mis les pieds au Bayern Munich, Roman Abramovich lui propose une valise pleine de billets. Désireux de remplacer un Rafael Benítez peu apprécié par les supporters, le président offre 65 millions d'euros sur trois ans selon les informations du Daily Express. Un salaire qui ferait du technicien le mieux payé du monde.


Deux ans plus tard, une fois le Bayern informé du départ du Pep, le patron des Blues revient taquiner les mollets de ce dernier. Cette fois, plus question de chiffres au moment de lui faire du pied – même si les émoluments évoqués restent du même ordre. « Si tu viens, tu auras tout ce que tu veux  » , lui promet-on d'après le Sun, sachant que Guus Hiddink n'est venu aider le club que de manière intérimaire. L'espoir d'un mariage est en tout cas permis, et même renforcé par la soi-disant préférence de Cristina Serra (l'épouse du coach) pour une vie à Londres plutôt qu'à Manchester.

Du fric, et le temps qui va avec


Oui... mais non. Excité par le projet mancunien (dont les moyens financiers sont à la hauteur des ambitions affichées) et l'effectif en place, Guardiola agrippe le stylo et appose sa signature sur le contrat dressé par son nouvel employeur. À City, les promesses vont au-delà de la définition du mot : l'ancien de Barcelone sait qu'on lui cédera absolument tout, et que l'argent ne sera pas un problème. D'ailleurs, le club continuera de dépenser sans compter. Et puis, l'ex-milieu défensif est également rassuré par l'environnement de l'entité.


S'il n'a pas le droit à l'erreur sur le moyen terme, il sait que son temps sera moins compté qu'à Chelsea et qu'il aura droit à un peu plus de stabilité. Sa première saison en Premier League, pas loin de ressembler à un flop, ne fait que confirmer la chose : Manchester termine troisième du championnat, s'arrête au quatrième tour de League Cup (éliminé par le rival de United), échoue à se qualifier pour la finale de FA Cup, n'atteint même pas les quarts de finale de la Ligue des champions (la faute à Monaco) et ne remporte donc aucun titre malgré... plus de 170 millions d'euros dépensés.

Neuf entraîneurs à trois


Pourtant, Guardiola conserve son poste. Ce qui prend tout son sens l'année suivante : ayant compris le foot anglais et ses joueurs ayant intégré ses principes tactiques de jeu, Pep mène sa bande au titre de champion et pète pas mal de records au rythme d'un spectacle séduisant. L'attente valait donc le coup. De son côté, Chelsea aurait-il fait preuve de la même patience dans une situation similaire ? Pas sûr du tout, et c'est justement ce que Maurizio Sarri est en train de comprendre aujourd'hui. Car en l'espace d'une courte décennie, les Blues ont changé neuf fois de coach. Dans ce laps de temps, City en a connu seulement trois (Roberto Mancini, Manuel Pellegrini et Guardiola).


« Lors de ma première année, le club n'a jamais douté de moi. On ne disait pas dans les médias que je serais viré si je ne remportais pas ce match ou le suivant. Ça n'arrivait jamais, a ainsi déroulé Pep en conférence de presse, à l'heure où City s'avance en grand favori pour la finale de League Cup face à un Chelsea où Sarri – auquel il compare sa situation passée – se retrouve sur un siège éjectable. La première saison avec Maurizio est la même. Vous avez besoin de temps, et les gens ici m'ont toujours supporté. J'ai été surpris l'année dernière : quand Antonio Conte a remporté le titre et a ensuite perdu un ou deux matchs au début de la saison suivante, les gens ont commencé à dire qu'il allait se faire virer. Je me suis dit "Wow... Mais il y a deux ou trois mois, ils ont gagné le titre !" » Ou comment confirmer qu'une décision est bonne trois ans après l'avoir prise.

Par Florian Cadu
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