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Griezmann au sommet, Miguel Lopes au fond du gouffre

Les Lyonnais n'ont rien pu faire face à la vivacité du trio d'attaque Griezmann-Vela-Seferović, la virtuosité de Zurutuza et le vice de Xabi Prieto. Il faut dire aussi qu'ils jouaient avec un bon nombre de boules noires.

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Lyon :

Anthony Lopes (6) : Sur les deux buts, il ne peut absolument rien faire. Sur la frappe de Vela sur le poteau, il ne peut absolument rien faire. Abandonné par sa défense, il a su faire les arrêts qu'il fallait le reste du temps. Un homme qui doit beaucoup aimer Seul au monde de Corneille.

Miguel Lopes (0) : Zéro, comme le nombre de choses que le Portugais a réussi ce soir. Le mec se faisait bouffer sur chaque accélération, toutes ses relances atterrissaient dans des pieds basques et ses centres du coup du pied ne trouvaient jamais personne. Pire, les deux buts viennent de son côté. Anthony R. doit rire jaune.

Henri Bédimo (5+1) : Comme les mecs d'en face avaient compris qu'il fallait attaquer sur l'autre aile, le nouveau venu n'a pas eu trop à faire. Même s'il s'est quelques fois retrouvé en difficulté. Offensivement, la complémentarité avec Gourcuff semble intéressante. +1 pour ce sauvetage sur la frappe (non-cadrée) de Pardo.

Milan Biševac (2) : Fébrile, Milan était systématiquement pris de vitesse et ne prenait pas une gonfle de la tête. Forcément, il s'est vénère. Un jaune, un avertissement pour une insulte en serbe (c'est con, avec un arbitre serbe), un vilain tacle à l'extrême limite de la surface, un deuxième jaune. Voilà, voilà.

Gueida Fofana (4) : Arrière droit, milieu défensif, défenseur central, on ne sait pas très bien à quel poste joue l'ancien Havrais. Visiblement, lui non plus.

Maxime Gonalons (6) : Le capitaine a tout donné. Au four et au moulin, il a gratté des ballons, joué simplement, mis une tête sur la barre et gueulé. Beaucoup gueulé. Mais rien n'y a fait. « Ohé, ohé, capitaine abandonné  » .

Clément Grenier (5) : C'est bien gentil de vouloir lui mettre toutes les responsabilités du monde sur les épaules, mais le nouveau gendre idéal est encore un jeunot. Talentueux certes, mais avec une tendance prononcée à tenter des choses compliquées. Et quand vous êtes entourés de plots, ça ne marche pas.

Steed Malbranque (?) : Est-on bien sûr qu'il ait participé à cette rencontre ? Son seul fait d'arme notoire est d'avoir laissé sa place à Bahlouli, qui a apporté un peu de fougue et d'envie. Sans pourtant rien de probant à signaler.

Yoann Gourcuff (7) : Que tous ceux qui osent dire que cet homme n'a été bon qu'une moitié de saison à Bordeaux ouvrent les yeux. En confiance, ce gars-là est un régal pour les yeux. A néanmoins perdu en grandeur à son passage dans l'axe, où Grenier prend trop de place.

Yassine Benzia (_) : Plus bas que terre. Sur ses trois premiers ballons, il est tombé trois fois. Effrayé, il s'est enterré tel un taupiqueur. C'est bien sympa de faire le beau en Ligue 1, faut assumer après. A cédé sa place à Danic et son énorme front. Ce qui en dit long sur le banc lyonnais.

Alexandre Lacazette (4) : N'a jamais pu se mettre sous la dent un seul ballon dans le dos des centraux basques, qui n'avaient pourtant pas l'air de foudres de guerre. A bien eu une possession intéressante dans la surface, mais a tenté de faire le tour de toute la défense plutôt que de frapper. Bah, il a raté.

Real Sociedad

Claudio Bravo (5) : Le gardien espagnol a fait le travail, même s'il n'avait rien à foutre. Un peu comme Christine Bravo.

Carlos Martinez (6) : Rien à signaler. Il devait se coltiner Gourcuff, alors il s'est surtout appliqué à bien défendre. Mission accomplie.

Alberto De la Bella (6) : « Belle, tu es si belle, qu'en te voyant je t'ai aimée. Belle que j'aime tant, depuis longtemps, je t'attendais.  » Miguel Lopes et Benzia, sous le charme, lui ont fait passer une très belle soirée.


Íñigo Martínez (4) : Si c'est bien de lui dont on parlait au Barça, on comprend mieux pourquoi Sakho et Biševac sont aussi sur la liste. Mention spéciale à ce dégagement horrible qui finit, heureusement pour lui, dans les pieds de Miguel Lopes.

Liassine Cadamuro (7) : Parce qu'un mec qui se permet une roulette dans sa surface de réparation et n'est pas Thiago Silva est suffisamment couillu pour être salué.

Markel Bergara (90°) : Le mec est encore plus propre que M. Propre. Tu lui files un ballon dégueulasse, il te le ressort digne de l'Immaculée Conception. Une véritable lessiveuse de milieu de terrain. Grosse capacité de chargement en plus, blanc et couleur mélangés.

Xabi Prieto (10) : On se souvenait d'un métronome plein de classe. Le type est en fait un vrai salaud qui a passé son temps à tomber pour grappiller des fautes. A poussé la comédie un peu loin en se jetant dans la surface, récoltant au passage un carton jaune pour simulation. Mais quelle expérience, parbleu !

David Zurutza (7) : Le natif de Rochefort a régalé dans les petits espaces et en claquant des superbes passes. Beaucoup de superbes passes, comme celle qui amène le premier but. L'Iniesta du pauvre. Son remplaçant, Pardo, a failli claquer un pion digne du Prado. Cocasse, non ?

Antoine Griezmann (8) : Sa saleté de teinture blonde à l'eau oxygénée est révélatrice. Grigri est plus espagnol que français. Comment expliquer autrement qu'un type qui déborde autant, propose toujours une solution et en plus marque un superbe ciseau ne soit pas appelé par Didier Deschamps ? Ah merde, il est suspendu. Putain de taxi...

Carlos Vela (7) : À la fin du match, Arsène Wenger a commencé à rédiger sa lettre de suicide.

Seferović (30) : Comme son nombre d'appels réussis dans le dos de la défense. Comme son nombre de kilomètres parcourus sur le front de l'attaque. Comme la distance à laquelle il marque ce petit bijou. Comme sa valeur dans quelques années. Comme le Gard.

Par Charles Alf Lafon
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