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Gomis : ni renard, ni chenapan

Un début de saison en CFA, la suite en fanfare et en besogne. Auteur de 98 buts en Ligue 1, Bafetimbi Gomis est l’attaquant le plus régulier du championnat de France depuis huit saisons. Et tant pis si pour planter autant de buts, il a souvent besoin de vendanger et de passer un tiers de son match en position de hors-jeu.

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C’était l’objectif annoncé de Djibril Cissé lors de son retour en Ligue 1. Rejoindre Niang, Halilhodžić, Dahieb ou Laslandes dans le club fermé des joueurs qui pèsent 100 buts ou plus dans l’élite. Avec un total de 95 pions, mais un rythme croisière plus kayak que catamaran, l’ancien attaquant de l’OM y arrivera, comme toujours, à force d’acharnement, mais personne ne sait quand. Mal embarqué à bord de son canot de sauvetage qui l’a vu débuter la saison en CFA, Bafetimbi Gomis, 98 buts au compteur va rejoindre la grande famille des buteurs de l'Hexagone à son rythme : un train d’une régularité impressionnante, peu importe la manière. Souvent critiqué, rarement épargné, même par ses dirigeants, l’attaquant de l’Olympique lyonnais va se faire une place au chaud dans les livres d’histoire. Et, pourquoi pas, au Brésil.

La régularité, c’est son dada

10, 16, 10, 10, 10, 14, 16, 10. Ce ne sont pas les notes en philosophie d’un Bafé curieux, qui a toujours revendiqué son envie d’étudier et de rattraper le temps qu’il n’a pas passé sur les bancs de la fac. Il s’agit là du total de but de l’avant-centre des Gones sur les huit dernières saisons de Ligue 1. Huit derniers exercices à dix buts ou plus, donc. Et ce peu importe la compagnie qu’il a avec lui en attaque ou les partenaires présents derrière pour lui filer les ballons. C’est simple : personne ne fait mieux en terme de longévité et de régularité. Content de lui et de ce qu’il montre, Bafé avoue d’ailleurs avoir les cent pions en ligne de mire depuis le début de l’exercice 2013-2014. « C’est l’objectif que je m’étais fixé en début de saison. Il m’en reste encore deux à marquer. Si je continue à faire les efforts, je serai récompensé » , confiait-il au sortir de la rencontre face à Ajaccio (3-1) à 20Minutes. Une rencontre qui résume à elle seule pourquoi Gomis est un excellent attaquant qui divise.

Les renards et les autres


On parle souvent d’attaquants « racés » , mais force est de constater qu’il existe plusieurs races d’attaquants. De plus en plus rares, les membres de l’école Trezeguet n’ont besoin que d’un ballon pour planter un pion qui sera tantôt un chef-d'œuvre, tantôt un but de raccroc. Loin d'Inzaghi, de Raúl et de la renardise a été bâtie l’école des besogneux. Un établissement à ne surtout pas confondre avec l’université des mauvais attaquants, un cursus qui coûte très cher, mais ne débouche sur aucun résultat. Les attaquants travailleurs mais bons, cela existe. L’étymologie de cette race d’avant-centre justifie d’ailleurs le déchet que les joueurs du genre de Gomis peuvent avoir dans la finition. Courir, c’est se fatiguer. Se fatiguer, c’est perdre en lucidité. Et à ceux qui diront qu’ « un attaquant, ça sert à marquer » , il ne reste plus qu’à prendre des lunettes pour observer le travail « de l’ombre » qu’un joueur comme l’attaquant de l’OL effectue. Face à Ajaccio, Bafé a beaucoup essayé. Les duels qu’il a eu face à Tonucci ne se comptent même pas sur les doigts des deux mains. Mais au bout de six crochets anticipés par le défenseur rital et quatre frappes qui ne trouvent pas la cible, Gomis claque le dribble intérieur et la praline du mauvais pied dans le petit filet opposé qui va bien. 3 à 1 pour l’OL, Bafé a eu ce qu’il est venu chercher et peu importe ce que cela lui coûte. Gomis est un acharné, un bosseur, a des choses dans les pieds, a presque eu l’occasion d’être le meilleur buteur de CFA cette saison, mais ne sera jamais un renard. Par contre, il va devenir, avec Cavéglia, Laslandes, Anderson, Niang et Pauleta, le sixième joueur ayant évolué dans les années 2000 à passer la barre des 100 pions en L1. Qu’est-ce que ce serait s’il ne ratait rien…

Par Swann Borsellino
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