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  2. // 8e de finale aller
  3. // Juventus/Fiorentina (1-1)

Gómez fait trembler la Juve

Dans ce huitième de finale 100% italien, la Fiorentina a réalisé la bonne affaire du soir. Grâce à un but du revenant Mario Gómez, la Viola a ramené un bon match nul (1-1) de Turin. Mais la Juve n'a pas dit son dernier mot.

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Juventus - Fiorentina: 1-1
Buts : Vidal (3e), Gómez (79e)

79e minute. Mario Gómez, entré dix minutes plus tôt, marque le but égalisateur et glace un Juventus Stadium qui voyait les siens contrôler un match attaqué de « plain-pied » , et repartir avec une victoire précieuse, étape obligatoire vers la finale à domicile le 14 mai prochain. On a coutume de dire que les grands matchs sont pour les grands joueurs, et ce huitième de finale aller n'a pas dérogé à la règle. Le public a eu droit à un Pirlo en costume de gala et un Arturo Vidal omniprésent en première période, dictant le tempo d'une première période dominée. Mais la Fiorentina regorge également de talents. Borja Valero d'abord, aux airs d'Iniesta lorsqu'il caresse le cuir, Mario Gómez ensuite, dont le 37e but en 67 rencontres européennes ne fait que confirmer son statut de machine à marquer. Du talent partout, deux mi-temps inégales, pour un match nul finalement logique (1-1). La Vieille Dame, en position de faiblesse, devra retrouver le goût des grandes rencontres européennes au retour, sous peine de devoir prendre une retraite anticipée, et, pire, laisser l'occasion au rival florentin de venir vaincre en ses terres.

Vidal, le Dieu du Stade

Du temps de sa splendeur, Mike Tyson entrait sur le ring le couteau entre les dents, prêt à asphyxier son adversaire en le martelant de coups, de plus en plus fort, de mieux en mieux placés, jusqu'à mettre sa victime au sol. Si la Juve a remporté le premier round face à son rival dimanche dernier, grâce à une merveille d'Asamoah, ce deuxième face-à-face revêt une odeur toute particulière, celle du fameux parfum européen. Et tel le grand Tyson, les hommes de Conte démarrent le match sur les chapeaux de roue. Sur leur première véritable incursion, la passe lobée de Marchisio trouve la poitrine de Giovinco dans la surface. Vidal a bien suivi et catapulte une frappe puissante au fond des filets de Neto, abasourdi (1-0, 3'). S'en suit un petit festival turinois, les transmissions sont précises, le pressing étouffant, et les hommes de Conte développent un football des plus alléchants.

Seulement, cette saison, la Juve a un péché mignon, déjà entraperçu au tour précédent face à Trabzonspor. Lorsqu'elle a l'occasion d'achever sa proie, elle relâche subitement l'étreinte. La Viola se met alors à reprendre confiance, et Matías Fernández, après un petit numéro dans la surface, voit sa frappe bien contrée par Buffon (14'). La partie s'équilibre, et des occasions apparaissent des deux côtés, par Giovinco et Vidal (21', 24') côté bianconeri, auquel répond Matri, après avoir éliminé Ogbonna. Le Chilien à la dégaine de tueur à gages est partout. Il ratisse, presse, est au départ et à la conclusion des actions, et manque de doubler la mise sur corner, mais sa tête heurte la barre (38'). Après une dernière alerte sur le but de Buffon, sur une frappe de Valero, l'arbitre siffle la fin d'une première mi-temps qui aura tenu toutes ses promesses.

Super Mario est immortel

Mais ce n'est pas pour rien que la Fiorentina est réputée pour développer l'un des footballs les plus chatoyants de la Botte. Au retour des vestiaires, les hommes de Montella mettent le pied sur le ballon, mais la domination s'avère stérile. Pirlo, sur coup franc, inquiète à peine Neto (58'), mais le rythme soutenu de la première période est complètement retombé. Imprécisions, passes latérales, manque d'idées, on a subitement l'impression de regarder un tout autre match. Mario Gómez remplace Matri à la pointe de l'attaque de la Viola, pour faire la différence, mais la première tête de l'international allemand est facilement captée par Buffon (72'). Mais ne dit-on pas que les grands buteurs ne meurent jamais ? L'Allemand, blessé pendant la première partie de saison, ne déroge pas à la règle. Lancé en profondeur par Iličić, Super Mario dribble Buffon et la glisse au fond des filets, du droit (1-1, 79'). Cela a le mérite de relancer l'intensité de la partie, et Pogba, entré à la place d'Osvaldo, passe tout près d'offrir la victoire au siens, mais sa frappe frôle le montant gauche de Neto (82'). La réponse ne se fait pas attendre. De 35 mètres, Borja Valero tente de porter l'estocade, mais sa frappe magnifique est détournée en corner par Buffon (86'). Dans la foulée, Vargas l'imite, mais Buffon est encore là pour sauver sa Vieille Dame du naufrage. Ce sera la dernière alerte. La Juve aurait pu abattre la Viola, mais se retrouve en position de faiblesse avant le match retour.

par Paul Piquard
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