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Giuseppe Rossi, enfin ?

Après deux blessures au genou et, donc, 18 mois d’inactivité, Giuseppe Rossi est sur le chemin du retour. Hier, l'attaquant a été convoqué pour la première fois avec la Fiorentina. S’il n’a pas joué, ça ne devrait plus tarder. Reste à savoir s'il saura rebondir...

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Il n’y a pas si longtemps, Giuseppe Rossi était considéré comme un véritable crack. Un top player, un vrai. De ceux qui affolent les compteurs et peuvent changer tout seul la tournure d’un match. Meilleur buteur de l’histoire du Villarreal, auteur d’une saison 2010/2011 dantesque avec 32 buts en 56 matchs, il a cependant été coupé dans son élan. Par une rupture des ligaments croisés du genou droit, contractée le 26 octobre 2011 au Santiago Bernabeu. Depuis lors, Pepito n’a plus joué. Il aurait pourtant dû. Mais pour son premier retour en avril 2012, il a fait une rechute à l’entraînement. Même blessure, même genou. Il n’a donc pas pu aider son club à se maintenir dans l’élite espagnole, pas plus qu’il n’a pu disputer l’Euro avec la Squadra Azzurra. Il n’a pas non plus eu la possibilité de rejoindre le Bayern, club avec lequel « tout était réglé pour un transfert » , selon les dires de son agent. Alors, Beppe est tombé dans l’oubli, se consacrant à sa une rééducation, plus longue que la première. Une rééducation durant laquelle la Fiorentina est venue le chercher.

Le chirurgien de Van Nistelrooy

Environ 10 millions d’euros, jusqu’à 16 en comptant divers bonus, et l’affaire est officialisée le 4 janvier dernier. Instantanément, enthousiasme et doutes prennent place à ses côtés. Du côté de la Viola, on se félicite évidemment d’un grand coup mercato. Pour le président Andrea Della Valle, la signature de Rossi est une bonne chose, « et plus qu’une joie pour nos fans, elle est un cadeau pour le football italien. » Du côté des spécialistes en revanche, on estime qu’il s’agit d’un pari très risqué, et on pointe également du doigt un coût de transfert trop important. Pour l’intéressé en tout cas, c’est une entière satisfaction : « J’ai accepté l’offre de la Fiorentina parce que son projet et son football me plaisent. L’équipe grandit très vite, et joue un football similaire à celui du Villarreal d’il y a 5-6 ans, le plus beau d’Espagne. » En effet, et sur ce point-là, pas le moindre doute : Pepito a trouvé un projet taillé à sa mesure. Une philosophie de jeu « à l’espagnole » , celle de Montella, qui peut lui permettre d’exprimer sa technique, sa vitesse, et bien évidemment sa finition. Il retrouve aussi deux de ses anciens partenaires du sous-marin jaune, Borja Valero et Gonzalo Rodriguez, deux hommes qui n’ont ont mis peu de temps à s’acclimater à l’Italie. En bref, l’environnement semble adéquat. Les tifosi, quant à eux, rêvent d’une association de feu avec l’autre crack maison, Stevan Jovetić. Mais pour entrevoir la paire, il faut se montrer patient.

De fait, depuis janvier, Rossi poursuit son parcours du combattant. Et pour réussir son come-back, il n’a grillé aucune étape, et a tenu à bien s’entourer. Il a élu comme chirurgien Richard Steadman, un type connu dans le milieu pour avoir sauvé les carrières d’Alan Shearer ou Ruud van Nistelrooy. Un type qui l’invite à retourner directement à New-York après sa présentation avec la Viola, afin de poursuivre son programme de rééducation. A la mi-mars, Pepito obtient l’autorisation de reprendre l’entraînement spécifique et rentre alors à Florence. S’ensuit un bon mois de boulot avant d'enfin intégrer le groupe pro. Nous sommes le 25 avril, c’est le bout du tunnel. 18 mois après sa première blessure, Pepito Rossi va bientôt fouler les pelouses. C’est ce qu’indique sa première convocation pour le match face à Sienne disputé ce mercredi soir. Son entourage affirme, quant à lui, qu’il jouera quelques minutes dimanche face à Palerme. D'où une certain angoisse.

La jurisprudence Baggio dissipe les doutes


Parce que 18 mois sans jouer. Un an et demi. Une éternité. Que se passe-t-il dans la tête d’un footballeur pendant tout ce temps ? Comment va t-il se comporter au premier contact ? Ceux qui ont connu la fameuse rupture des ligaments croisés, cette plaie, vous diront qu’on ne joue plus vraiment de la même manière. Rossi, lui, affirmait durant sa présentation n’avoir jamais douté : « Il s’est écoulé quelques jours durant lesquels j’étais très triste, mais je n’ai jamais pensé à arrêter de jouer au football. C’est la seule chose que je sais faire. Je ne suis pas pressé, je suis confiant. » Patience, confiance. Encore ces deux qualités. Les moteurs essentiels pour récupérer, et espérer retrouver son niveau. Bien sûr, bon nombre de joueurs sont parvenus à revenir au top après de graves blessures. Mais de deux consécutives ? Eh bien oui, aussi. Et il y a d’ailleurs un exemple qu’on aime bien évoquer en ce moment du côté de Florence. Une similitude historique à la situation de Beppe : les débuts de Roberto Baggio sous le maillot viola.

Comme Rossi, Baggio a été engagé par la Fiorentina alors qu’il s’était pété les ligaments croisés – blessure contractée avec Vicenza, juste avant l’été 1985. Comme Rossi, il est revenu sur les terrains pour mieux subir une lésion du ménisque à ce même genou droit – une semaine seulement après ses débuts avec la Fio en Serie A, en septembre 1986. Mais après deux ans loin des terrains, le Divin Codino est revenu plus fort. Inutile de rappeler la suite. Elle est simplement la preuve que les galères, les graves blessures, ne peuvent constituer que des étapes. Pas des stops définitifs. Si les doutes sont légitimes concernant Pepito Rossi, il n’y en a aucun sur son attitude et son abnégation. La bonne recette pour rejouer son meilleur football. Et puis, là encore, on ne saura que trop bien le rappeler du côté de Florence : y-a-t-il meilleur endroit pour connaître une renaissance ?

Par Alexandre Pauwels
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