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Freddy Adu chez les voyous

Après avoir goûté aux joies du football finlandais, serbe et brésilien, Freddy Adu a décidé de retourner à ses premières amours américaines. C'est donc tout logiquement que l'éternel perle rare de Football Manager a rejoint les Tampa Bay Rowdies, club de la North American Soccer League.

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On le croyait grand. Peut-être un peu trop. Il faut dire que ses statistiques sur Football Manager ne mentaient pas. Freddy Adu devait être le grand joueur de sa génération. Seulement voilà, d'une feuille de chiffres numérique aux grands terrains de football, il y a un pas. Un grand pas, même, que Freddy n'a jamais franchi. On l'a moqué, on l'a raillé, on a même dit de lui qu'il allait prochainement arrêter le football pour devenir promoteur de soirées. Mais non. Après un tour du monde en ballon l'ayant conduit au Portugal, en France, en Grèce, en Turquie, au Brésil, en Serbie et en Finlande, Freddy est de retour au point de départ, aux États-Unis. Là où tout a commencé pour lui. Là où (presque) tout est comme lors de son départ, en 2007. Car en Floride, l'Américain va retrouver un soccer qu'il connaît et un homme qui a toujours cru en lui. Parce que, même s'il est au roi Pelé ce que Camel Meriem était à Zinédine Zidane, Freddy Adu a le droit d'essayer pour la treizième fois de nous convaincre. Qui sait, le chiffre peut porter bonheur.

Freddy et Thomas, amis pour la vie


Il le concède lui-même, si Freddy a choisi de rejoindre les Tampa Bay Rowdies, c'est principalement pour retrouver un homme qui a toujours cru en ses capacités et qu'il l'a connu alors qu'il était un tout jeune joueur : Thomas Rongen. À 58 ans, le technicien néerlandais est à la tête des Rowdies (les voyous en VF, ndlr) depuis décembre dernier et pourrait être l'homme qui va rendre à Freddy son football. « J'ai joué mon meilleur football sous sa direction lors de la Coupe du monde U-20... Je sais qu'il va m'aider à retrouver ma forme » , a confié Adu en conférence de presse. Son meilleur football, Freddy l'a effectivement joué en 2007 sous les ordres de Thomas Rongen, qui dirigeait alors la Team USA des moins de vingt ans. Une sacrée équipe, où évoluaient, aux côtés du futur Pelé, ceux qui rythment aujourd'hui la Major League Soccer : Michael Bradley, Jozy Altidore ou encore Robbie Rogers. À l'époque, Freddy avait si bien joué qu'il s'était assuré un joli transfert au Benfica.

Huit ans plus tard, Freddy Adu va donc rejouer sous les directives de Thomas Rongen, qui s'est dit « sidéré » de la carrière en forme d'échec de son poulain, mais qui peut donner quelques éléments d'explication. « Je pense qu'il était trop jeune à l'époque pour répondre aux exigences des clubs professionnels dans lesquels les joueurs ne se font pas de cadeaux, se battent chaque jour pour leur place et où le combat physique joue beaucoup » , a expliqué monsieur Rongen dans des propos rapportés par le Guardian. La jeunesse, donc, serait la principale responsable de l'acte manqué Adu. « Je pense qu'il n'a pas réussi à supporter la pression. Je me souviens que quand on s'entraînait, on était obligés d'attendre Freddy pendant une demi-heure parce qu'il signait des autographes ou qu'il était sollicité par les médias » , se souvient Thomas. Mais la jeunesse est un risque à courir, non ? D'autant que l'ancien coach de la Team USA U20 admet volontiers avoir commis des erreurs : « Quand on a un diamant brut comme Adu entre les mains, c'est notre devoir d'en faire un bijou. »

Retour aux sources


Créé en 1975, le club de Tampa Bay a connu bien des déboires avant de pouvoir se payer Freddy Adu. Après une disparition du club en 1993, la franchise renaît de ses cendres en 2008, mais des problèmes de licences empêchent les joueurs de fouler la pelouse avant 2010. Aujourd'hui, et ce depuis sa première création, le club de Tampa Bay entretient une rivalité exacerbée avec les Fort Lauderdale Strikers. Une rivalité qui prend plusieurs fois par an la forme d'un match électrique, que tout le monde connaît là-bas comme le derby de Floride. Seulement, est-ce que la NASL est en mesure de donner à Freddy un challenge à sa hauteur ? Lui en est persuadé. « Cette ligue a beaucoup, beaucoup changé. Je suis surpris de l'engouement autour de ce transfert. J'ai regretté beaucoup de transferts dans ma carrière, mais aujourd'hui, je sais que j'ai pris la bonne décision » , a-t-il expliqué lors de sa présentation officielle. Alors, pari gagnant ou énième nom sur une liste déjà trop longue ? L'avenir le dira.


Quoi qu'il arrive, Freddy semble prêt à tout donner pour les Voyous. D'autant qu'il semble déjà être en bonne forme physique. Du moins, assez pour fouler les pelouses américaines au plus vite. Exit donc les rumeurs évoquant une prise de poids incroyable pour un joueur qui sera capable d'aider son équipe déjà très bien positionnée en NASL. Alors que la fall season (la saison de l'automne, ndlr) vient juste de commencer, les Rowdies sont leaders de la Ligue, juste devant le New York Cosmos du grand Raúl. Alors non, ce n'est pas là où aurait dû se retrouver Freddy Adu à 26 ans. Dans les parties de FM, à cet âge, il avait déjà remporté deux Ligues des champions, trois titres en Espagne, en Angleterre et en Italie et un Ballon d'or. Mais, d'après Thomas Rongen, assis à côté de son fils spirituel pendant sa présentation aux médias, tout peut encore changer : « Je ne pense pas être le seul, mais je crois encore que Freddy peut relancer sa carrière, et je le dis très sincèrement. Freddy le sait. »

Par Gabriel Cnudde
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