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Francfort se qualifie et élimine Bordeaux

Après avoir été dominés, les Allemands de l'Eintracht Francfort ont su appuyer là où ça fait mal (0-1). Coupe double : ils se sont qualifiés pour les 16es de finale et ont jeté dehors des Bordelais pourtant séduisants…

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BordeauxEintracht Francfort : 0-1
But : Lanig (83e) pour Francfort.

Pour la 100e (et peut-être dernière de leur histoire) à domicile en Coupe d'Europe, les Girondins se sont inclinés, sans tomber sur plus forts. Un truc qui leur arrive assez souvent. Par manque de réalisme, de justesse technique, ils ont permis aux hommes d'Armin Veh de claquer dans les dernières minutes de jeu. Martin Lanig (83e), tel un renard des surfaces, a glacé Chaban-Delmas et sauvé un groupe jusque-là en difficulté. Mais le football se joue à onze contre onze, et à la fin, ce sont toujours les Allemands qui gagnent…

Survie, optimisme, blessés et bière

Avec une bonne branlée dans la besace à l'aller (3-0), et une dernière place de groupe, au coup d'envoi, pas facile pour les Bordelais d'aborder l'échéance avec le sourire. D'ailleurs, Francis Gillot, la veille en conférence de presse, avait été cash : « Si on ne gagne pas jeudi, on est morts. » Car les Aquitains avaient encore une petite chance de composter leur billet… En face, optimisme affiché, puisqu'avec une victoire, même toute petite, c'était la qualif' assurée. Voire avec un nul, aussi. « Il nous faut une victoire pour que les choses soient claires » , avait indiqué mercredi Kevin Trapp, le gardien allemand. Histoire d'oublier les 5 nuls et les 3 défaites en Bundesliga, concédés depuis la première journée d'Europa League. La 15e place en championnat, également, presque synonyme de relégation.

Bref, match à enjeu(x). À pression(s), dans tous les sens du terme, puisque les cafetiers des alentours ont alors déjà réalisé leur chiffre annuel en vente de bière. 12 000 supporters teutons, pour environ 6 000 locaux : une ambiance de dingue… dans le virage nord. Parfums d'Europe, de houblon, d'oranges. Des absents – du moins si on veut –, aussi : Poko, Chalmé, Bréchet, Savić (blessés). Pour leur anniversaire, Nguemo (aujourd'hui) et Bellion (hier) se sont fait un beau cadeau : une suspension pour ce soir pour le premier et un match devant la télé pour l'autre ; merci coach ! Dieter Müller (ex-canonnier bordelais et champion d'Europe en 1980 avec la RFA) était invité ; Harald Schumacher, non. Meier, Aigner, Anderson, Russ (buteur à l'aller) et Celozzi out, tous à l'infirmerie.

Trois occases et puis c'est tout

On va être franc : il ne s'est pas passé grand-chose au cours du premier acte, malgré, il faut le souligner, des débats animés et rythmés. Malgré une domination d'ensemble bordelaise, aussi. Et pour ne pas se mentir, hormis la tentative au sol trop croisée de Jung (8e), les Rouge et Noir, verts de tunique ce jeudi, ne se sont procuré aucune occasion. Paradoxalement, ou paradoxe allemand, c'est selon. Et ce, en dépit d'une attaque prolifique ; la meilleure de la poule (10 buts). Bref, gros plan sur Maurice-Belay, Saivet et consorts, qui ont tenté de mettre un peu de folie dans cette course à la qualif'. Des actions construites, appliquées et de l'envie, mais peu d'occases quand même. Une franche pour Saivet, seul devant la cage, mais fermement détournée par Trapp (23e). Puis une pour Diabaté, de la tête, trop croisée (33e). Bordeaux a pressé, maîtrisé collectivement, et l'Eintracht a essayé de contrer. Voilà, c'est à peu près tout pour les quarante-cinq premières minutes.

Dominer n'est pas gagner

Heureusement, au retour, ça devait changer un peu. Notamment côté girondin, avec l'entrée de Sertic. Du dynamisme, de l'intensité ? Oui, s'il vous plaît ! Kadlec, le premier, dégainait. Incroyablement seul devant Carrasso médusé, il expédiait sa volée à côté (48e). Peut-être un tournant du match. Sinon, les Bordelais produisaient un match à sens unique. Parce que ce n'était plus Francfort, en face, mais Alamofort. Saivet, d'un superbe retourné aux 16,50 faisaient frissonner les bonnets oranges des fans allemands. Puis Diabaté, Faubert, Rolan… Bref. C'était beau, mais pas concret au tableau d'affichage. Comme souvent… Rush, frappes, etc. Stérilité style.

Barnetta, lui, donnait l'illusion au moyen d'une frappe lointaine, mais Carrasso gérait tranquillo (69e). Sauf que le Suisse, il avait décidé d'emmerder Bordeaux jusqu'au bout. Et à force de dominer sans marquer, les Boyz de J-Lo, ils ont craqué. À cause d'un centre à ras-de-terre devant la ligne de but de Barnetta, que Lanig – l'entrant – reprenait victorieusement au second poteau (83e). Et là, c'était plus pareil… Dominateurs mais incapables de marquer, les Marine et Blanc disaient au revoir à l'Europe, quand l'Eintracht se qualifiait pour les 16es, à une journée de la fin. Fin du calvaire d'un côté, début d'une belle histoire de l'autre.

Bordeaux : Carrasso (cap) – Faubert, Henrique, Planus (Sertic, 46e), Poundjé – Sané, A. Traoré (Obraniak, 75e), Rolan, Maurice-Belay (Jussiê, 65e) – Saivet, Ch. Diabaté.

Eintracht Francfort : Trapp – Jung, Zambrano, Kempf, Oczipka – Schwegler (cap), Rode (Lanig, 66e), Flum, Barnetta, Kadlec (Lakic, 79e) – Joselu (Schrock, 46e).

Par Laurent Brun, à Chaban-Delmas.
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