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Francfort prive le Bayern du doublé

Il fallait gagner pour voir l’Europe la saison prochaine. Grâce à Gacinović (90e+5) et un doublé d’Ante Rebić (11e, 82e), l’Eintracht Francfort l’a fait et remporte son premier titre depuis 30 ans malgré un Bayern ultra-dominateur en face.

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Bayern Munich 1-3 Eintracht Francfort

Buts : Lewandowski (53e) pour le Bayern // Rebić (11e, 82e), Gacinović (90e+5) pour l'Eintracht

Dans un stade olympique de Berlin à guichets fermés, une performance jamais atteinte par le Hertha cette saison, les Bavarois arrivent avec le doublé en ligne de mire, tandis que l’Eintracht joue sa dernière finale pour tenter d’accrocher l’Europe. Pas favoris, les Francfortois ont connu la dégringolade en Bundesliga et doivent coûte que coûte gagner, sans quoi le dernier ticket pour la C3 reviendra à Stuttgart, grosse surprise de cette fin de saison. De son côté, le Rekordmeister a trop joué avec le frein à main et fait ses adieux à Jupp Heynckes avec un seul trophée au compteur : le championnat. Joli clap de fin pour Niko Kovač qui prend sa revanche sur la finale perdue la saison dernière face à Dortmund la saison dernière et quitte les Adler avec un titre avant de rejoindre le Bayern la saison prochaine.

Onze qui bossent, un qui en profite


Sur le banc, Sandro Wagner est assis à côté de Manuel Neuer et se marre quand le réalisateur enchaîne un plan de lui avec un autre de Joachim Löw. Bon esprit de la part de l’autoproclamé meilleur attaquant d’Allemagne, qui regarde les siens donner le ton. La pression est là : Salcedo fait faute aux abords de la surface (7e), et Lewandowski lui répond avec l’élégance d’un danseur de ballet, en prenant deux petits pas d’élan pour tirer le coup franc qui suit. Le ballon s’écrase sur la transversale, alors que Hrádecký était battu.


Face à Gladbach, Kovač avait terminé sa saison par une lourde défaite, mais surtout en alignant un étonnant 4-3-3 qui dénotait de son goût pour les attaquants de pointe. En repassant en 3-4-2-1 ce samedi soir, le Croate envoie son compatriote Ante Rebić en première ligne. Derrière, la solide paire Boateng-Wolf se charge de contenir les Bavarois dans leur camp tant que faire se peut. Et faire, ça se peut : Kevin-Prince intercepte une relance de James, sert Rebić plein axe. Ce dernier se joue de la défense adverse et flingue Sven Ulreich sans mal (1-0, 11e). Sur le banc, tous ceux qui resteront à la Commerzbank Arena la saison prochaine exultent.


Kovač lui, serre discrètement les poings et donne déjà de nouvelles consignes tactiques à ses Adler. Il sait que sa future copine est en train de le scruter du haut de la présidentielle. De son côté, Jupp Heynckes reste impassible et laisse le directeur sportif Hasan Salihamidzić se tordre dans tous les sens lorsque Müller (17e, 24e) et Kimmich (20e) sont trop courts d’une tête pour égaliser. Idem quand Lewandowski (26e) se heurte de nouveau à un Hrádecký des grands soirs. On sent que l’usure guette le vétéran et que l’envie de retrouver définitivement sa femme et son chien Candau se font ressentir.

Rebić repetita


À la mi-temps, un craquage massif des deux kops permet aux vingt-deux acteurs de reprendre sous un épais brouillard, loin du romantique coucher de soleil dans lequel baigne Berlin. Et même si l’on sent le Bayern démotivé après avoir raté le triplé pour la dernière de Heynckes, le Rekordmeister continue de faire le jeu (80% de possession de balle) et se voit récompensé de son abnégation lorsque Süle voit l’appel de Kimmich sur le flanc droit, lequel n’a qu’à centrer en douceur pour Lewandowski, qui trouve enfin la faille et prend Hrádecký à contrepied pour égaliser (1-1, 54e). Sur son banc, Jupp a l’air d’une statue de cire et c’est le brave Salihamidzić qui se charge de se réjouir à sa place.

Blessé en demi-finale, Kevin-Prince Boateng est revenu en pleine forme et continue de presser haut, tandis que ses compères attendent davantage un faux pas de leurs adversaires pour lancer un contre, tenter leur chance de loin ou sur corner. À force d’attendre qu’on lui offre le but de la victoire sur un plateau d’argent, l’Eintracht s’endort et multiplie les fautes dangereuses, à l’image d’Abraham qui offre à Lewandowski la copie conforme de son coup franc à l’entrée de la surface en première mi-temps (71e). Sans danger pour cette fois-ci, comme pour la suivante, lorsqu'il reprend un centre laser de James (76e) qui vient lécher le poteau de Hrádecký, bien aidé par ses montants puisqu'une tête de Mats Hummels sollicite la transversale pour la deuxième fois de la soirée (80e).

Niko Kovač pousse les meubles


Difficile de savoir si les Bavarois peuvent encore compter le nombre de Pokals gagnées au fil des ans. Une chose est sûre, à Francfort, c’est quatre et la dernière en 1988. Trop loin pour s’en satisfaire. Alors Rebić décide d’enfin ouvrir le jeu, repart en solo, déjoue à nouveau la défense du Bayern et re-flingue Sven Ulreich (1-2, 82e) pour envoyer les siens en Ligue Europa. Le Bayern y a cru jusqu’au bout en réclamant un penalty à la dernière seconde, finalement invalidé par la VAR. Pour le plaisir, Gacinović répète la recette du héros du jour en partant seul à l’assaut du but laissé vide par Ulreich, monté dans la surface adverse pour un ultime corner (1-3, 90e +5). Une victoire au mental, une revanche sur la finale perdue l’an passé face à Dortmund, une place en C3 et un premier titre depuis 30 ans. C’est sûr, il y a pire comme adieux, n’est-ce pas Herr Kovač ?


Bayern (4-1-4-1) : Ulreich - Kimmich, Süle, Hummels, Alaba - Javi Martínez - Müller, Thiago (Tolisso, 64e), James, Ribéry (Wagner, 87e) - Lewandowski. Entraîneur : Jupp Heynckes.

Eintracht (3-4-2-1) : Hradrecky - Salcedo, Hasebe, Abraham - Willems, De Guzmán (Russ, 74e), Macarell, da Costa - Wolf (Gacinović, 60e) - Boateng - Rebić (Haller, 89e). Entraîneur : Niko Kovač.


Par Julien Duez
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