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Pour s’ouvrir l’appétit

L'équipe de France est attendue lundi soir au stade de France pour disputer le premier match de préparation posé sur sa route vers la Russie. Face à elle, l'Irlande, mais aussi une dose d'incertitudes à éclaircir après la baffe reçue face à la Colombie en mars.

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« Il a vraiment dit ça? » Sur le coup, Martin O’Neill, sélectionneur sexagénaire d’une Irlande huitième-de-finaliste du dernier Euro qui a vu dans la foulée son rêve de toucher une première phase finale de Coupe du monde depuis 2002 se faire déchiqueter entre les crocs danois lors d’un barrage à sens unique en novembre dernier (0-0, 1-5), a marqué un temps de pause. Puis, le bonhomme a lâché une moue de surprise et en a profité pour glisser un petit tacle à son ancien coéquipier, croisé au début des années 1980 à Manchester City : « Je connais bien Åge, mais lui-même n’était pas un très grand joueur... (Rires.) Après, il peut penser ce qu’il veut de l’équipe de France, mais je trouve que c’est très dangereux d’aborder ce genre de sujets. Alors oui, c’est vrai qu’elle ne donne pas toujours le sentiment d’être unie, et le cas Rabiot l’a prouvé, mais je pense que lorsque ses joueurs se mettent à avancer tous ensemble, elle est très forte. Elle a de bonnes chances d’aller au bout en Russie, je ne suis donc pas d’accord avec le coach danois. »


Le pourquoi du comment : il y a quelques jours, un futur adversaire des Bleus en Russie – le Danemark – a vu son sélectionneur, Åge Hareide, sortir sa mitraillette et empaqueter à sa manière la future baston qui opposera les deux nations le 26 juin prochain, à Moscou. Et le contexte : lundi soir, au stade de France, l’équipe de France revient enfin au jeu, au foot, à la raison première de tout le bordel qui l’entoure depuis maintenant plusieurs semaines, plusieurs mois. Et c’est aussi, évidemment, ce qu’est venu défendre Didier Deschamps dimanche en conférence de presse, comme s’il voulait dire à tous ceux qui cherchent à emmerder son groupe d’aller se faire foutre, là, tout de suite.

« Les paroles, ça ne compte pas »


Rien de surprenant à tout ça, et l’entraîneur de tous les Français avait déjà annoncé la couleur dans la matinée à Téléfoot : ce qu’il pense des déclarations de son homologue danois ? « Rien de spécial. Les paroles, "bla bla bla", ça ne compte pas. Chacun est libre de dire ce qu’il pense, de la manière dont il le veut. » Maintenant, on oublie, on remet un coup de trique à Adrien Rabiot – « S’il ne comprend pas mon choix, il n’a qu’à regarder les trois matchs qu’il a faits avec l’équipe de France. Maintenant, il a pris cette décision, qui est une erreur, (...) tant pis pour lui. » – et on revient à l’essentiel : « Mon énergie est concentrée sur tous ceux qui sont là. » On y est : le terrain, le gazon tondu, la foule qui hurle, l’histoire qui continue.


Lundi soir, face à l’Irlande, chaque tricolore a bien sûr tout à gagner : une place de titulaire, la confiance aveugle de ses partenaires – élément sur lequel Blaise Matuidi a bien insisté dimanche en évoquant le fait que « tout le monde doit se sentir concerné pour ne pas voir, comme lors des derniers matchs (notamment la défaite face à la Colombie fin mars), un bloc parfois coupé en deux. Dans une compétition comme la Coupe du monde, ça ne pardonnera pas » – et le rythme international. En ça, l’adversaire du soir est taillé pour la remise en forme, lui qui débarque avant tout à Paris pour tourner la page du ticket pour la Russie perdu et pour voir les premiers pas d’une nouvelle génération. Ce que Martin O’Neill a formulé ainsi : « C’est un grand test pour nous et ça va me permettre d’apprendre beaucoup de choses sur mon équipe. » Une équipe qui n’a plus battu l’équipe de France depuis octobre 1981, c’est à rappeler.

Sur le grill de la réaction


Car lundi soir, c’est aussi un statut que vient présenter l’équipe de France : celui d’une équipe que certains s’amusent à placer parmi les favoris à la victoire finale en Russie, qui roule avec des repères, mais aussi pas mal d’incertitudes. « C’est important de faire la part des choses : c’est bien de bien vivre ensemble, mais il faut aussi que ça se transpose sur le terrain. On a hâte, on a faim de victoires, on a envie de faire de belles choses, a alors assumé Matuidi dimanche. Le groupe est jeune et parfois, il faut veiller à ce que l’insouciance ne se transforme pas en relâchement, ne pas être trop confiant. Ces matchs de préparation vont justement permettre de peaufiner ces détails. »


La récente baffe reçue face à la Colombie, après laquelle Hugo Lloris avait secoué son monde, a permis de tester le ressort « digestion de défaite » de ce groupe, l’heure est maintenant de le mettre sur le gril de la réaction. La réception de l’Irlande a bien cette fonction de rebond, même si cela devrait se faire avec plusieurs changements inhérents à la phase de préparation, ce qui ne devrait en rien arranger une équipe qui se cherche encore un style durable : Mandanda dans les buts, Rami aux côtés d’Umtiti en attendant le retour de Raphaël Varane sur Terre, un trio Tolisso – Nzonzi – Matuidi au milieu, Fekir plutôt qu’Antoine Griezmann devant. « Là, c’est à fond, on lâche » , tonne alors Deschamps. Retour au terrain, enfin.



Par Maxime Brigand
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