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Dernier message de la page précédente, posté par NSOL
le 25/06/2018 à 22:44
OK je regarde ça demain :)
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 26/06/2018 à 12:33
Il y a 110 ans, aux jeux olympiques de Londres.
Le jour où le Danemark a infligé à la France la plus grosse déculottée de son histoire 17 buts à 1.

https://www.francetvinfo.fr/sports/foot … 85523.html
Réponse de Fred Astaire
le 26/06/2018 à 13:26
Un site qui traite, notamment, de l'histoire du foot.

http://www.parlonsfoot.com/archives/category/histoire/
Réponse de O Alegria Do Povo
le 26/06/2018 à 14:07
Wow, merci Freddy ! Encore une petite mine d'or qui tu nous découvres là (t'as passé ta jeunesse dans le Klondike avec Picsou ?). Rien que l'article sur Plattkó est un régal. Ça promet !
Réponse de NSOL
le 26/06/2018 à 14:42
(Tiens, Alegria, normalement j'ai corrigé toutes les coquilles)

https://www.demivolee.com/2018/06/26/bi … nfant-dor/

-

Sinon, oui, en effet, quelle mine d'or que Fred ! Je Vais porter attention à tous ces liens !
Réponse de O Alegria Do Povo
le 26/06/2018 à 14:52
Putain, ça m'émeut beaucoup de voir ça dans un si bel écrin. Merci NSOL, et merci pour ton commentaire qui me rengorge de confiance.
Réponse de NSOL
le 26/06/2018 à 14:55
Message posté par O Alegria Do Povo
Putain, ça m'émeut beaucoup de voir ça dans un si bel écrin. Merci NSOL, et merci pour ton commentaire qui me rengorge de confiance.


Mais ça me fait plaisir ! Si toi ou d'autres voulez un peu donner un caractère plus officiel à vos textes, n'hésitez pas à me demander à l'avenir.
Réponse de Hemassy
le 26/06/2018 à 14:57
NSOL ! Tu étais parfait (comme le texte d'Alegria...qui trempe décidément dans les lettres...) et tout était parfait jusqu'à la vision de ton avatar de Benzema ! Stupéfiant !

(continuez d'alimenter ce topic messieurs, je m'y régale en silence)
Réponse de NSOL
le 26/06/2018 à 15:12
Ahaha ! C'est mon mode 'Coupe du Monde' : supporter la France tout en marquant mon desamour pour son sélectionneur. En temps normal j'opte pour un Socrates ou un Deyna.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 26/06/2018 à 15:14
Je trempe bien dans quelque chose, mais s'il y a des lettres, c'est les vieilles pâtes-alphabet de mon enfance (qu'est-ce que j'adorais ça, je passais des heures à écrire une connerie signifiante sur le bord de mon assiette jusqu'à ce que ma soupe soit parfaitement froide).
Ça m'a donné le goût de manger tiède du coup. J'adore manger tiède. Je ne pense pas être tiède mais j'adore manger (les) tiède(s) !

En tout cas je suis content ! Ça n'a rien d'égotique, j'écris pas pour gagner mon pain. Content d'élargir mon horizon d'influence. Merci encore NSOL, malgré l'avatar de Benzema ;)
Réponse de O Alegria Do Povo
le 26/06/2018 à 15:18
Message posté par Hemassy
NSOL ! Tu étais parfait (comme le texte d'Alegria...qui trempe décidément dans les lettres...) et tout était parfait jusqu'à la vision de ton avatar de Benzema ! Stupéfiant !

(continuez d'alimenter ce topic messieurs, je m'y régale en silence)


Tu te repointes sur Rouen toi un de ces quatre ? Ma nana va ouvrir une boutique en plein coeur de la rive-droite, expositions, création, ateliers (je vais sûrement y faire un atelier d'écriture - ponctuel), je pourrais vendre tes bouquins, enfoiré !
Réponse de Fred Astaire
le 27/06/2018 à 13:19
J'avais oublié le 60ème anniversaire de la demie France-Brésil du 24 juin 1958.


24 Juin Stockholm (Rasunda stadium)
France - Brésil : 2 - 5 (1 - 2)
Spectateurs : 27 100
Arbitre : M. Griffiths (Hollande)
Buts : Vava (2e), Fontaine (9e), Didi (39e), Pelé (52e, 64e, 75e), Piantoni (82e)
>France : Abbes - Kaelbel, Jonquet, Lerond- Penverne, Marcel - Wisnieski, Fontaine, Kopa, Piantoni, Vincent.
Brésil : Gilmar - De Sordi, Bellini, Orlando, Santos Nilton. - Zito, Didi - Garrincha, Vava, Pelé, Zagalo.
Après leur succès contre l'Irlande, l'enthousiasme est tel en France qu'on pense que les tricolores vont gagner la Coupe du monde.
Il n'empêche qu'à leur entrée sur la pelouse du Rasunda Stadion de Solna, dans les faubourgs de Stockolm, les joueurs français sont contractés.
Bien sûr, ils n'ont rien à perdre et comme s'est attaché à le leur répéter Albert Batteux, leur entraîneur, c'est déjà merveilleux d'être là, mais enfin, on ne dispute pas tous les jours une demi-finale de la Coupe du Monde.
Une certaine pâleur se lit sur les visages et d'entrée tout commence mal : une faute de défense inhabituelle de Robert Jonquet, un tacle désespéré qui ne fait que repousser le ballon dans les pieds de Garrincha.
Quand Jonquet se relève, Vava, l'avant-centre brésilien qui effectue sa rentrée, a marqué.
On joue depuis moins de deux minutes.
Comme entrée en matière, on pourrait rêver mieux...
Pourtant six minutes plus tard, l'équipe de France a égalisé.
Un exploit de Kopa, la balle à Fontaine qui crochète le gardien brésilien Gilmar, et marque dans le but vide malgré un angle impossible.
Il a fallu attendre le cinquième match et la 368ème minute de jeu pour que la défense brésilienne concède son premier but.
C'est alors, que se déroule à plein régime le match de la meilleure attaque du Tournoi, celle de l'Equipe de France, contre la défense numéro un de la compétition, celle du Brésil.


Mais malheureusement, pour les tricolores, les Brésiliens disputent, en ce mardi 24 juin 1958 leur meilleur match de ce championnat du Monde suédois, en attaque comme en défense.
Pourtant la France fait face, comme elle le peut.
Mais il est décidément écrit que ce n'est pas le jour de la Fance, face à une équipe qui réalise un match de rêve.
Peu avant la mi-temps, alors que les deux équipes sont toujours à égalité : 1 but partout, Robert Jonquet, le Capitaine du onze de France, étonnamment crispé depuis de début du match lui qui compte plus de 50 sélections, Jonquet rate dans un moment d'affolement un amorti facile
Pour récupérer le ballon, il tente une intervention désespérée, et reçoit sur le sommet du péroné un coup de pied tout à fait involontaire de Vava. Jonquet doit quitter le terrain pour revenir, après la pause tenir le rôle d'un simple figurant, ce qu'il fera avec un grand courage.
A l'issue de la rencontre, la radiographie décèlera une fêlure du péroné.
Cinq minutes après l'accident qui a éliminé le demi-centre de l'équipe de France, Didi, d'un tir brossé de 25 mètres a donné l'avantage au Brésil qui mène par deux buts à un.
On peut regretter aujourd'hui que le réglement n'ait pas autorisé, à l'époque, le remplacement d'un joueur blessé, surtout en demi-finale de la Coupe du Monde : car, après tout, après 34 minutes de jeu entre Brésiliens et Français, le score était toujours de un à un et qui sait ?...
Raymond Kopa jettera toutes ses forces dans le bataille mais en vain.

Après le repos, le match bascule totalement en faveur des Brésiliens, et Pelé, qui dispute ce jour-là, son troisième match en équipe nationale, va marquer trois buts en 23 minutes, portant la marque à 5 à 1 ce qui était lourd pour les Français.
Pelé a 17 ans et après son exploit contre le Pays de Galles, ce match contre la France le consacre Grande Star Mondiale.
Il va devenir le plus grand joueur du monde et le rester jusqu'à aujourd'hui malgré le talent de Cruyff, Maradonna, Van Basten, Zidane ou Ronaldinho.

Heureusement, peu avant la fin de la rencontre, un joli but de Piantoni, ramène la défaite française à de plus justes proportions. Même avec onze joueurs valides, les tricolores n'auraient sans doute pas battu une équipe du Brésil, intouchable ce jour-là.
Mais ils auraient sans doute mieux défendu leurs chances.
C'était, après le match dans les vestiaires, leur seul motif de déception.

Le Brésil affrontera la Suède qui a battu l'Allemagne par 3 buts à 1.
pour la France, il s'agira de prendre la 3eme place face à l'Allemagne et à Fontaine de battre le record de buts de Kocsis (11 buts) de 1954.

Près de 48 ans plus-tard, Jean Jacques Marcel nous a confié la chose suivante:
"Contre le Brésil, Robert Jonquet se brisa le péroné, et je pris sa place.
Jusque là, j'avais muselé Pelé, mais je me dis aujourd'hui que si le pauvre Albert Batteux avait fait passer Kaelbel à la place de Jonquet,en faisant reculer Vincent arrière, et en me laissant à ma place, peut-être aurions nous battu le Brésil"

Pour découvrir les photos:

http://www.om4ever.com/CoupeMonde/FranceBresil.htm


Autres textes:

http://www.chroniquesbleues.fr/24-juin-1958

http://www.football365.fr/roger-pianton … 22357.html
Réponse de Hemassy
le 27/06/2018 à 14:13
Message posté par O Alegria Do Povo
Tu te repointes sur Rouen toi un de ces quatre ? Ma nana va ouvrir une boutique en plein coeur de la rive-droite, expositions, création, ateliers (je vais sûrement y faire un atelier d'écriture - ponctuel), je pourrais vendre tes bouquins, enfoiré !


Bientôt mon cher (c'est-à-dire peut-être dans l'été), je te recontacterai par les canaux secrets quand cela se précisera !

Et félicitations à ta compagne !
Réponse de Fred Astaire
le 28/06/2018 à 10:09
L'ARGENTINE ET LE SPECTRE D'HELSINGBORG

Élimination précoce et révolution dans les instances, voilà ce que beaucoup d’observateurs pressentaient voire souhaitaient pour l’Argentine. Retour sur le précédent de 1958, qui a marqué la fin de l’idée romantique pure de ce football et l’avènement de l’ère pragmatique.

http://www.cahiersdufootball.net/articl … gborg-7021
Réponse de NSOL
le 28/06/2018 à 12:24
Message posté par Fred Astaire
L'ARGENTINE ET LE SPECTRE D'HELSINGBORG

Élimination précoce et révolution dans les instances, voilà ce que beaucoup d’observateurs pressentaient voire souhaitaient pour l’Argentine. Retour sur le précédent de 1958, qui a marqué la fin de l’idée romantique pure de ce football et l’avènement de l’ère pragmatique.

http://www.cahiersdufootball.net/articl … gborg-7021


Merci pour ce partage, Fred, même si les articles des Cahiers sont souvent un peu frustrants puisqu'ils sont un peu courts à mon sens !
Réponse de Fred Astaire
le 28/06/2018 à 15:01
Message posté par NSOL
Merci pour ce partage, Fred, même si les articles des Cahiers sont souvent un peu frustrants puisqu'ils sont un peu courts à mon sens !


Ça dépend: ceux sur Yachine, Streltsov ou Sindelar étaient au contraire fort copieux.
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 28/06/2018 à 15:27
Il y a 60 ans, le 28 juin 1958, à Gotteborg
Match pour la 3ème place de la CDM


France - Allemagne 6-3 (3-1)
Spectateurs : 32 483
Arbitre : M. Brozzi (arg)
Buts : Fontaine (15e, 36e, 77e, 89e), Cieslarczyk (17e), Kopa (27e), Douis (50e), Rahn (52e), Schaeffer (83e).
France : Abbes - Kaelbel, Laffont, Lerond- Penverne, Marcel - Wisnieski, Fontaine, Kopa, Douis, Vincent.

Allemagne : Kwiatkowski - Stollenwerk, Wewers, Erhardt - Schnellinger, Szymaniak - Rahn, Sturm, Kelbasse, Schäeffer, Cieslarczyk.

A cette occasion Just Fontaine marque un quadruplé. 2 joueurs avant lui avaient réalisé pareille performance: Jean Nicolas (en 1934 face au Luxembourg) et Jean Sécember (en 1932 face à la Bulgarie).

Mais il y a plus fort: Eugène Maës (en 1913 face au Luxembourg) et Thadée Cisowski (en 1956 face à la Belgique) ont réalisé un quintuplé.

Articles et photos:

http://www.om4ever.com/CoupeMonde/FranceAllemagne.htm

https://fr.athlet.org/football/coupe-du … magne.html

https://fr.fifa.com/worldcup/matches/ro … index.html

https://www.lemonde.fr/coupe-du-monde/a … 16627.html
Réponse de NSOL
le 28/06/2018 à 18:14
Message posté par Fred Astaire
Ça dépend: ceux sur Yachine, Streltsov ou Sindelar étaient au contraire fort copieux.


Bien sûr, mais je parlais en général :)
Réponse de thiam99
le 29/06/2018 à 00:44
Vous avez déjà entendu parler de Ali Dia ?
Réponse de NSOL
le 29/06/2018 à 08:52
Message posté par thiam99
Vous avez déjà entendu parler de Ali Dia ?


N'est ce pas un imposteur à la Carlos Kaiser ?
Réponse de NSOL
le 29/06/2018 à 19:29
Très bonne interview de Sasturain chez les copains de Lucarne Opposée, qui parle football argentin, esprit du jeu et histoire des France-Argentine.

http://lucarne-opposee.fr/index.php/ent … -decadence
Réponse de Italia90
le 30/06/2018 à 02:11
(Je triche un peu car on est encore le 29 juin ici)
1986, ma première finale de CM, break Argentin, retour express des Allemands de l'Ouest comme face à la France quatre ans plus tôt, mais cette fois-ci en face il y a un génie au top, donc petite ouverture de Diego pour Jorge, et deuxième couronne pour l'Argentine.
Réponse de Fred Astaire
le 30/06/2018 à 12:19
Message posté par Italia90
(Je triche un peu car on est encore le 29 juin ici)
1986, ma première finale de CM, break Argentin, retour express des Allemands de l'Ouest comme face à la France quatre ans plus tôt, mais cette fois-ci en face il y a un génie au top, donc petite ouverture de Diego pour Jorge, et deuxième couronne pour l'Argentine.


Paraît que les Argentins, en majorité, ne sont pas si fiers que ça de leur victoire de 78, vu le contexte politique de l'époque.
Eclaire-moi à ce sujet.
Réponse de Fred Astaire
le 30/06/2018 à 12:40
Message posté par NSOL
Très bonne interview de Sasturain chez les copains de Lucarne Opposée, qui parle football argentin, esprit du jeu et histoire des France-Argentine.

http://lucarne-opposee.fr/index.php/ent … -decadence


Bonne ITW, mais un peu courte: j'aurais aimé savoir à quelle place se situent Messi et Maradona, pour lui et la majorité des Argentins, dans le top all time (bien que j'ai une vague idée pour la 1ère place), par rapport aux Moreno Pedernera, Kempès, etc... Sivori et Di Stefano sont-ils considérés comme des des "vrais" Argentins, ou des traîtres ?
Réponse de NSOL
le 03/07/2018 à 15:06
Message posté par Fred Astaire
Bonne ITW, mais un peu courte: j'aurais aimé savoir à quelle place se situent Messi et Maradona, pour lui et la majorité des Argentins, dans le top all time (bien que j'ai une vague idée pour la 1ère place), par rapport aux Moreno Pedernera, Kempès, etc... Sivori et Di Stefano sont-ils considérés comme des des "vrais" Argentins, ou des traîtres ?


Je n'ai pas vraiment idée, mais je crois que certains argentins reprochent à Di Stefano d'avoir continué sa carrière en Espagne et avec l'Espagne. Mais il faudrait faire confirmer cela par un spécialiste.
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 12:57
Le 4 juillet 1954,
Finale de la Coupe du monde Hongrie-Allemagne.

Peu d'évènements sportifs ont autant suscité de commentaires. Commençons par un document audio.


HISTOIRES DE COUPE DU MONDE EST UNE CHRONIQUE DE L'ÉMISSION BONS BAISERS DU MONDIAL
DIFFUSÉE LE SAMEDI 23 JUIN 2018 sur Europ 1
Chaque jour, Patrick Lemoine nous raconte un match qui a marqué l’histoire des Coupes du monde, de 1930 à nos jours. Aujourd’hui : Allemagne-Hongrie, la finale 1954.

http://www.europe1.fr/emissions/histoir … ne-3691385
Réponse de NSOL
le 04/07/2018 à 13:05
Message posté par Fred Astaire
Le 4 juillet 1954,
Finale de la Coupe du monde Hongrie-Allemagne.

Peu d'évènements sportifs ont autant suscité de commentaires. Commençons par un document audio.


HISTOIRES DE COUPE DU MONDE EST UNE CHRONIQUE DE L'ÉMISSION BONS BAISERS DU MONDIAL
DIFFUSÉE LE SAMEDI 23 JUIN 2018 sur Europ 1
Chaque jour, Patrick Lemoine nous raconte un match qui a marqué l’histoire des Coupes du monde, de 1930 à nos jours. Aujourd’hui : Allemagne-Hongrie, la finale 1954.


https://www.eurosport.fr/football/coupe … tory.shtml


La fin d'une époque de football. On distingue souvent trois (quatre) cycles dans l'histoire du football.

1. 1860-1930 : la phase de "création" du football et de ses institutions, débuts de la professionnalisation etc...
2. 1930-1954 : la phase d'expansion avec les premières stars comme Puskas Ferenc.
3. 1954-1990 : la phase de mondialisation du football
4. 1990-20.. : la phase d'hypermédiatisation du football
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 13:14
Message posté par Fred Astaire
Le 4 juillet 1954,
Finale de la Coupe du monde Hongrie-Allemagne.

Peu d'évènements sportifs ont autant suscité de commentaires. Commençons par un document audio.


HISTOIRES DE COUPE DU MONDE EST UNE CHRONIQUE DE L'ÉMISSION BONS BAISERS DU MONDIAL
DIFFUSÉE LE SAMEDI 23 JUIN 2018 sur Europ 1
Chaque jour, Patrick Lemoine nous raconte un match qui a marqué l’histoire des Coupes du monde, de 1930 à nos jours. Aujourd’hui : Allemagne-Hongrie, la finale 1954.

http://www.europe1.fr/emissions/histoir … ne-3691385


Rétro 1954 : le Miracle de Berne fait renaître l'Allemagne

https://www.eurosport.fr/football/coupe … tory.shtml
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 13:19
Message posté par Fred Astaire
Rétro 1954 : le Miracle de Berne fait renaître l'Allemagne

https://www.eurosport.fr/football/coupe … tory.shtml




L'Allemagne ressuscitée
La Coupe du Monde 1954 se déroule en Suisse. Elle est, de l'avis général, promise à la Hongrie. Son équipe étincelante, emmenée par le génial meneur de jeu Ferenc Puskas dit « le Major galopant », paraît irrésistible. N'a-t-elle pas remporté les Jeux Olympiques d'Helsinki en 1952, qui plus est devant la Yougoslavie, alors mise au ban des nations communistes pour son déviationnisme titiste ?

L'Angleterre a été écrasée lors de deux matchs amicaux (13 buts à 4 au total). Les deux premiers matchs de la compétition sont du même acabit : 9 à 0 contre la Corée du sud, et surtout 8 à 3 contre l'Allemagne, une équipe cependant largement composée de remplaçants.

La suite de la compétition est plus difficile, voire houleuse, avec une blessure de Puskas et des rixes de fin de partie, mais l'équipe se qualifie pour la finale, le 4 juillet, à Berne, contre l'Allemagne (il s'agit de la République fédérale d'Allemagne ou Allemagne de l'Ouest).

Le match débute bien pour les Hongrois, qui mènent rapidement 2 à 0, avant de se faire rattraper puis dépasser à la 84e minute, sur un but de l'ailier Rahn. Les supporters se mettent à chanter « Deutschland über alles » et le pays entier se laisser aller à la liesse de redevenir un État comme les autres, légitimé par ce brillant résultat sportif qui permet de tourner la page du nazisme et de se tourner vers l'avenir.

De son côté, la Hongrie se console en remportant le 23 octobre 1956 une victoire très politique sur l'URSS, à Moscou, quelques jours avant le soulèvement hongrois et sa répression dans le sang par le « grand frère » soviétique. Mais la plupart des amoureux du football regrettent encore aujourd'hui ce jour de 1954 où la pluie incessante empêcha les Hongrois de déployer leur jeu aérien.

suite de l'article:

https://www.herodote.net/4_juillet_1954 … 540704.php
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 13:23
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 13:27
"Le Onze d’or n’est plus qu’un souvenir"

Jeno Buzanszky est mort le 11 janvier à 89 ans. Il était l’ultime survivant de la mythique équipe de Hongrie finaliste de la Coupe du monde 1954

Article complet:
https://www.letemps.ch/sport/onze-dor-n … n-souvenir

http://sport24.lefigaro.fr/football/cou … rie-395641
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 13:39
ET SI LA HONGRIE AVAIT BATTU LA RFA EN 1954 ?
Le 4 juillet 1954, la Hongrie affronte l'Allemagne en finale du Mondial. Alors qu'ils mènent 2-0 au bout de 8 minutes, les Hongrois, ultra-favoris de la compétition, sont finalement battus 3-2 par les Allemands. Mais quelle influence une victoire de la bande à Puskás aurait-elle eu sur l'histoire du foot ?

PAR ÉRIC MAGGIORI SAMEDI 4 JUIN 2016

http://www.sofoot.com/et-si-la-hongrie- … 23296.html
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 13:41
Message posté par Fred Astaire
ET SI LA HONGRIE AVAIT BATTU LA RFA EN 1954 ?
Le 4 juillet 1954, la Hongrie affronte l'Allemagne en finale du Mondial. Alors qu'ils mènent 2-0 au bout de 8 minutes, les Hongrois, ultra-favoris de la compétition, sont finalement battus 3-2 par les Allemands. Mais quelle influence une victoire de la bande à Puskás aurait-elle eu sur l'histoire du foot ?

PAR ÉRIC MAGGIORI SAMEDI 4 JUIN 2016

http://www.sofoot.com/et-si-la-hongrie- … 23296.html



https://www.lemonde.fr/sport/article/20 … _3242.html
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 14:01
4 Juillet 1954 Allemagne bat Hongrie 3 - 2 (2-2) à Berne
64000 Spectateurs
Arbitre William Ling (Angleterre)
Buts Allemagne Morlock 10'eme Rahn 18eme, 84eme
Hongrie Puskás 6eme Czibor 8eme
Hongrie Grosics - Buzánszky, Lantos - Bozsik, Lóránt, Zakariás - Tóth, Kocsis; Hidegkuti, Puskás, Czibor
Entraîneur Gusztáv Sebes
Allemagne Turek - Posipal, Kohlmeyer - Eckel, Mai, Liebrich - Rahn, Morlock. O. Walter, F. Walter, Schäfer
Entraîneur Sepp Herberger
Quatre ans après la passion brésilienne du stade Maracana, la Coupe Jules Rimet retrouve l'Europe et un environnement plus feutré, la compétition ayant lieu en Suisse.

Mais que l'on ne s'y trompe guère, un spectacle hallucinant a bien eu lieu sur le terrain.


Invaincue en 28 matches internationaux, la Hongrie part favorite avec des joueurs de la trempe de Puskas, Boszik, Kocsis et Hidegkuti, ainsi qu'un titre de champion olympique.

Mais la tristement célèbre "bataille de Berne" entre les Hongrois et les Brésiliens - qui voit l'expulsion de trois joueurs et une bagarre générale dans les vestiaires - vient ébranler les espoirs des Magyars...

Après avoir mené 2-0 en finale contre la RFA, qu'ils avaient battue 8-3 au premier tour, ils s'inclinent finalement 3-2.


Il était inscrit que la Coupe du Monde de la FIFA 1954, organisée par la Suisse au pied des Alpes, atteindrait des sommets.

On n'avait jamais vu autant de pays participer aux qualifications. La création de l'AFC (Confédération Asiatique de Football) en 1954 et la participation d'équipes asiatiques (Japon, Corée) et africaines (Egypte) donnent à l'événement une dimension mondiale.

Seize équipes atteignent la phase finale, soit trois de plus qu'au Brésil lors de la précédente édition.
L'Amérique du Sud est représentée par l'Uruguay, le Brésil et le Mexique ; l'Asie par la Corée (la première équipe asiatique à s'être qualifiée était les Indes orientales néerlandaises en 1938).

Quant à l'Europe, elle aligne l'Autriche, la Belgique, la Tchécoslovaquie, l'Angleterre, la France, la Hongrie, l'Italie, l'Ecosse, la Suisse, la Turquie, la RFA et la Yougoslavie.

Ce nombre de participants devait rester inchangé jusqu'à la Coupe du Monde de la FIFA 1982, en Espagne, où il grimpe à 24.

Les magiques Magyars
La qualité du football déployée sur les pelouses des cinq villes d'accueil - Bâle, Berne, Lausanne, Zurich et Genève - atteint des hauteurs vertigineuses. Un record de 140 buts est enregistré en l'espace de 26 rencontres, soit une moyenne de 5,38 buts par match ! Ce record n'a jamais été battu depuis lors d'une phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA.
Les Hongrois, champions olympiques deux ans auparavant et invaincus depuis mai 1950 (27 victoires et 4 matches nuls sur un total de 31 matches), partent grands favoris.

Dès le début de la compétition, les "magiques Magyars", qui comptent dans leurs rangs Ferenc Puskas, Jozsef Boszik et Sandor Kocsis, démontrent leur puissance, atomisant la Corée (9-0) et l'Allemagne (8-3), certes en sous-effectif.

En quart de finale, les Hongrois, toujours dans le coup, triomphent des Brésiliens (4-2) au cours d'un match très tendu qui finit en bataille rangée dans les vestiaires, impliquant joueurs, entraîneurs et délégations respectives.

On retiendra surtout que deux équipes européennes créent la surprise. Tout d'abord, la Suisse l'emporte sur l'Italie, humiliant son adversaire, qui doit pour la première fois quitter la compétition dès le premier tour. Les Helvètes sont ensuite battus par l'Autriche (5-7, un autre record !) au terme d'une lutte acharnée.

Les Allemands marchent alors d'un pas assuré vers la finale, où ils retrouvent leurs victorieux adversaires du premier tour : les Hongrois. Les spectateurs parient que la magie des Magyars opérera une nouvelle fois et, en effet, la Hongrie mène rapidement de deux buts. Mais, en dix minutes légendaires, les Allemands renversent la vapeur. Et le meilleur reste à venir... Après une frappe sur le poteau des Hongrois, Helmut Rahn inscrit le but gagnant pour l'Allemagne à six minutes du coup de sifflet final. Il est bien aidé par le gardien hongrois, Gyula Grosics, qui glisse sur l'herbe mouillée et offre le match à la Mannschaft.
Cette scène qui devait marquer l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA se déroulait au stade Wankdorf à Berne, le dimanche 4 juillet 1954. Pour les Allemands, cette première victoire en Coupe du Monde de la FIFA devait annoncer d'autres succès, comme l'histoire le démontra plus tard.



Article complet avec photos:

http://www.om4ever.com/Siecle/54AllemagneHongrie.htm
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 14:20
Message posté par Fred Astaire
4 Juillet 1954 Allemagne bat Hongrie 3 - 2 (2-2) à Berne
64000 Spectateurs
Arbitre William Ling (Angleterre)
Buts Allemagne Morlock 10'eme Rahn 18eme, 84eme
Hongrie Puskás 6eme Czibor 8eme
Hongrie Grosics - Buzánszky, Lantos - Bozsik, Lóránt, Zakariás - Tóth, Kocsis; Hidegkuti, Puskás, Czibor
Entraîneur Gusztáv Sebes
Allemagne Turek - Posipal, Kohlmeyer - Eckel, Mai, Liebrich - Rahn, Morlock. O. Walter, F. Walter, Schäfer
Entraîneur Sepp Herberger
Quatre ans après la passion brésilienne du stade Maracana, la Coupe Jules Rimet retrouve l'Europe et un environnement plus feutré, la compétition ayant lieu en Suisse.

Mais que l'on ne s'y trompe guère, un spectacle hallucinant a bien eu lieu sur le terrain.


Invaincue en 28 matches internationaux, la Hongrie part favorite avec des joueurs de la trempe de Puskas, Boszik, Kocsis et Hidegkuti, ainsi qu'un titre de champion olympique.

Mais la tristement célèbre "bataille de Berne" entre les Hongrois et les Brésiliens - qui voit l'expulsion de trois joueurs et une bagarre générale dans les vestiaires - vient ébranler les espoirs des Magyars...

Après avoir mené 2-0 en finale contre la RFA, qu'ils avaient battue 8-3 au premier tour, ils s'inclinent finalement 3-2.


Il était inscrit que la Coupe du Monde de la FIFA 1954, organisée par la Suisse au pied des Alpes, atteindrait des sommets.

On n'avait jamais vu autant de pays participer aux qualifications. La création de l'AFC (Confédération Asiatique de Football) en 1954 et la participation d'équipes asiatiques (Japon, Corée) et africaines (Egypte) donnent à l'événement une dimension mondiale.

Seize équipes atteignent la phase finale, soit trois de plus qu'au Brésil lors de la précédente édition.
L'Amérique du Sud est représentée par l'Uruguay, le Brésil et le Mexique ; l'Asie par la Corée (la première équipe asiatique à s'être qualifiée était les Indes orientales néerlandaises en 1938).

Quant à l'Europe, elle aligne l'Autriche, la Belgique, la Tchécoslovaquie, l'Angleterre, la France, la Hongrie, l'Italie, l'Ecosse, la Suisse, la Turquie, la RFA et la Yougoslavie.

Ce nombre de participants devait rester inchangé jusqu'à la Coupe du Monde de la FIFA 1982, en Espagne, où il grimpe à 24.

Les magiques Magyars
La qualité du football déployée sur les pelouses des cinq villes d'accueil - Bâle, Berne, Lausanne, Zurich et Genève - atteint des hauteurs vertigineuses. Un record de 140 buts est enregistré en l'espace de 26 rencontres, soit une moyenne de 5,38 buts par match ! Ce record n'a jamais été battu depuis lors d'une phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA.
Les Hongrois, champions olympiques deux ans auparavant et invaincus depuis mai 1950 (27 victoires et 4 matches nuls sur un total de 31 matches), partent grands favoris.

Dès le début de la compétition, les "magiques Magyars", qui comptent dans leurs rangs Ferenc Puskas, Jozsef Boszik et Sandor Kocsis, démontrent leur puissance, atomisant la Corée (9-0) et l'Allemagne (8-3), certes en sous-effectif.

En quart de finale, les Hongrois, toujours dans le coup, triomphent des Brésiliens (4-2) au cours d'un match très tendu qui finit en bataille rangée dans les vestiaires, impliquant joueurs, entraîneurs et délégations respectives.

On retiendra surtout que deux équipes européennes créent la surprise. Tout d'abord, la Suisse l'emporte sur l'Italie, humiliant son adversaire, qui doit pour la première fois quitter la compétition dès le premier tour. Les Helvètes sont ensuite battus par l'Autriche (5-7, un autre record !) au terme d'une lutte acharnée.

Les Allemands marchent alors d'un pas assuré vers la finale, où ils retrouvent leurs victorieux adversaires du premier tour : les Hongrois. Les spectateurs parient que la magie des Magyars opérera une nouvelle fois et, en effet, la Hongrie mène rapidement de deux buts. Mais, en dix minutes légendaires, les Allemands renversent la vapeur. Et le meilleur reste à venir... Après une frappe sur le poteau des Hongrois, Helmut Rahn inscrit le but gagnant pour l'Allemagne à six minutes du coup de sifflet final. Il est bien aidé par le gardien hongrois, Gyula Grosics, qui glisse sur l'herbe mouillée et offre le match à la Mannschaft.
Cette scène qui devait marquer l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA se déroulait au stade Wankdorf à Berne, le dimanche 4 juillet 1954. Pour les Allemands, cette première victoire en Coupe du Monde de la FIFA devait annoncer d'autres succès, comme l'histoire le démontra plus tard.



Article complet avec photos:

http://www.om4ever.com/Siecle/54AllemagneHongrie.htm


Message posté par Fred Astaire
4 Juillet 1954 Allemagne bat Hongrie 3 - 2 (2-2) à Berne
64000 Spectateurs
Arbitre William Ling (Angleterre)
Buts Allemagne Morlock 10'eme Rahn 18eme, 84eme
Hongrie Puskás 6eme Czibor 8eme
Hongrie Grosics - Buzánszky, Lantos - Bozsik, Lóránt, Zakariás - Tóth, Kocsis; Hidegkuti, Puskás, Czibor
Entraîneur Gusztáv Sebes
Allemagne Turek - Posipal, Kohlmeyer - Eckel, Mai, Liebrich - Rahn, Morlock. O. Walter, F. Walter, Schäfer
Entraîneur Sepp Herberger
Quatre ans après la passion brésilienne du stade Maracana, la Coupe Jules Rimet retrouve l'Europe et un environnement plus feutré, la compétition ayant lieu en Suisse.

Mais que l'on ne s'y trompe guère, un spectacle hallucinant a bien eu lieu sur le terrain.


Invaincue en 28 matches internationaux, la Hongrie part favorite avec des joueurs de la trempe de Puskas, Boszik, Kocsis et Hidegkuti, ainsi qu'un titre de champion olympique.

Mais la tristement célèbre "bataille de Berne" entre les Hongrois et les Brésiliens - qui voit l'expulsion de trois joueurs et une bagarre générale dans les vestiaires - vient ébranler les espoirs des Magyars...

Après avoir mené 2-0 en finale contre la RFA, qu'ils avaient battue 8-3 au premier tour, ils s'inclinent finalement 3-2.


Il était inscrit que la Coupe du Monde de la FIFA 1954, organisée par la Suisse au pied des Alpes, atteindrait des sommets.

On n'avait jamais vu autant de pays participer aux qualifications. La création de l'AFC (Confédération Asiatique de Football) en 1954 et la participation d'équipes asiatiques (Japon, Corée) et africaines (Egypte) donnent à l'événement une dimension mondiale.

Seize équipes atteignent la phase finale, soit trois de plus qu'au Brésil lors de la précédente édition.
L'Amérique du Sud est représentée par l'Uruguay, le Brésil et le Mexique ; l'Asie par la Corée (la première équipe asiatique à s'être qualifiée était les Indes orientales néerlandaises en 1938).

Quant à l'Europe, elle aligne l'Autriche, la Belgique, la Tchécoslovaquie, l'Angleterre, la France, la Hongrie, l'Italie, l'Ecosse, la Suisse, la Turquie, la RFA et la Yougoslavie.

Ce nombre de participants devait rester inchangé jusqu'à la Coupe du Monde de la FIFA 1982, en Espagne, où il grimpe à 24.

Les magiques Magyars
La qualité du football déployée sur les pelouses des cinq villes d'accueil - Bâle, Berne, Lausanne, Zurich et Genève - atteint des hauteurs vertigineuses. Un record de 140 buts est enregistré en l'espace de 26 rencontres, soit une moyenne de 5,38 buts par match ! Ce record n'a jamais été battu depuis lors d'une phase finale de la Coupe du Monde de la FIFA.
Les Hongrois, champions olympiques deux ans auparavant et invaincus depuis mai 1950 (27 victoires et 4 matches nuls sur un total de 31 matches), partent grands favoris.

Dès le début de la compétition, les "magiques Magyars", qui comptent dans leurs rangs Ferenc Puskas, Jozsef Boszik et Sandor Kocsis, démontrent leur puissance, atomisant la Corée (9-0) et l'Allemagne (8-3), certes en sous-effectif.

En quart de finale, les Hongrois, toujours dans le coup, triomphent des Brésiliens (4-2) au cours d'un match très tendu qui finit en bataille rangée dans les vestiaires, impliquant joueurs, entraîneurs et délégations respectives.

On retiendra surtout que deux équipes européennes créent la surprise. Tout d'abord, la Suisse l'emporte sur l'Italie, humiliant son adversaire, qui doit pour la première fois quitter la compétition dès le premier tour. Les Helvètes sont ensuite battus par l'Autriche (5-7, un autre record !) au terme d'une lutte acharnée.

Les Allemands marchent alors d'un pas assuré vers la finale, où ils retrouvent leurs victorieux adversaires du premier tour : les Hongrois. Les spectateurs parient que la magie des Magyars opérera une nouvelle fois et, en effet, la Hongrie mène rapidement de deux buts. Mais, en dix minutes légendaires, les Allemands renversent la vapeur. Et le meilleur reste à venir... Après une frappe sur le poteau des Hongrois, Helmut Rahn inscrit le but gagnant pour l'Allemagne à six minutes du coup de sifflet final. Il est bien aidé par le gardien hongrois, Gyula Grosics, qui glisse sur l'herbe mouillée et offre le match à la Mannschaft.
Cette scène qui devait marquer l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA se déroulait au stade Wankdorf à Berne, le dimanche 4 juillet 1954. Pour les Allemands, cette première victoire en Coupe du Monde de la FIFA devait annoncer d'autres succès, comme l'histoire le démontra plus tard.



Article complet avec photos:

http://www.om4ever.com/Siecle/54AllemagneHongrie.htm


Match complet (avec remise de la Coupe) en 6 parties, commentaires allemands.

https://www.youtube.com/watch?v=1euPU-0FSBE

https://www.youtube.com/watch?v=10RzR-G1xiM

https://www.youtube.com/watch?v=uIccNlbcik0

https://www.youtube.com/watch?v=KTW8Y8iB6Cc

https://www.youtube.com/watch?v=6dStpWstwRA

https://www.youtube.com/watch?v=UJspYycrrdw

Des images tristes pour tous les amoureux indécrottables des "Magiques Magyars"
Réponse de Fred Astaire
le 04/07/2018 à 17:50
Football : les champions du monde allemands de 1954 étaient dopés
Le Comité olympique allemand révèle que les footballeurs de la Mannschaft qui ont battu la Hongrie en finale du Mondial 1954 avaient reçu des injections de produits dopants.


Les joueurs de la Mannschaft célèbrent leur victoire en finale de la Coupe du monde 1954, le 4 juillet à Berne.
Et si le "miracle de Berne", surnom de la finale du Mondial 1954, n'était qu'une supercherie ? La légende de l'équipe de RFA, victorieuse de la Coupe du monde en Suisse après un succès renversant contre les favoris Hongrois, risque en tout cas de prendre du plomb dans l'aile après les révélations d'une étude universitaire commandée par le Comité olympique allemand. Selon ce rapport, les footballeurs de la Mannschaft auraient reçu au cours du tournoi des injections de pervitine, un produit dopant.
Etrillés sur le score de 8-3 en match de poule par le onze d'or de la grande équipe de Hongrie, les Allemands et leur buteur Helmut Rahn avaient déjoué en finale tous les pronostics en infligeant aux coéquipiers de Ferenc Puskas leur première défaite depuis quatre ans, à l'issue d'une finale à rebondissements (3-2). Mais les "héros de Berne", qui croyaient bénéficier d'un traitement à base de vitamine C, recevaient en fait des injections de méthamphétamine. Une substance donnée notamment aux troupes allemandes lors de la seconde guerre mondiale et figurant depuis cette date sur la liste des produits dopants.


Cette information est issue d'une étude baptisée "Dopage en Allemagne" et financée par le Comité olympique allemand, qui se penche sur le dopage dans le sport ouest-allemand. Les premiers résultats de cette étude, dont les travaux définitifs seront publiés en 2012, révélent que le dopage était utilisé dans le sport de haut niveau en RFA dès 1949.



Pourtant, à l'époque, le dopage n'était pas encore thématisé comme il l'est aujourd'hui. Pour ce qui est de "Anpfiff", le bouquin de Schumacher, tu te trompes: il a déclaré avoir essayé des produits (à l'entraînement), et que le dopage était répandu en Bundesliga, affirmation peut-être vraie mais non étayée par des preuves. Il n'a en revanche jamais parlé de Séville ou de la Coupe du Monde '82. Ni à quel moment il avait pris ces produits



Cette info n'est pas nouvelle. Je me souviens avoir lu dans "But et club" ( ou "miroir Sprint", ou assimilé), à l'internat, fin des années 50 un interview de Puskas disant qu'il avait été dans les vestiaires des Allemands après le match pour les féliciter et qu'il avait constaté qu'ils étaient tous malades. Il les accusait en toutes lettres de s'être dopés.



François J. 27/10/2010 - 16h51

Recherchez et regardez le formidable documentaire "Onze footballeurs en or" sur cette formidable équipe hongroise dans une période historique très trouble du côté de Budapest. Et, si vous aimez réellement le sport, vous épruverez de l'amertume face à cette défaite aussi injuste qu'imméritée. Ferenc Puskas était vraiment l'antithèse des footeux médiatiques d'aujourd'hui.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 05/07/2018 à 10:46
Je t’aime Guy. Merci pour l’ensemble de tes contributions si précieuses !

J’espere que tu t’appelles bien Guy, sinon je vais encore passer pour je ne sais quoi.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 05/07/2018 à 10:48
Sérieusement, t’es un dingo. Tu crèches dans quel coin, sans indiscrétion ? Un de ces quatre, ça me ferait sacrément plaisir de t’offrir un verre.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 05/07/2018 à 10:55
Une épopée que je trouve sublime, c’est la tournée dissidente du Honved en 56. Diaspora à la fois vitale et mortifère pour cette immense terre de foot qu’est (j’allais écrire que fut, mon cul ! Quand tu as été sublime, tu peux le redevenir) la Hongrie.

Footballski a fait un dossier hyper comple là dessus, juste un lien, les autres sont sur la page :

https://footballski.fr/semaine-speciale … -a-bascule
Réponse de NSOL
le 05/07/2018 à 13:55
Afin de me mettre en conditions pour le Uruguay - France de demain - nul besoin de deviner pour qui je serais, même moi je ne le sait pas, j'ai cet amour pour les sud-américains mêlé à un patriotisme français... - j'ai visionné le match Uruguay - France de 1966 à la Coupe du Monde.

Je vous posterais mon rapide coup d'oeil du match demain.

Simplement, j'ai toujours du plaisir à regarder ces matchs où le style est très différent, où les marquages sont bien moins serrés et où les joueurs vont à une allure étonnante, la faute aux caméras d'époque sans doute.
Réponse de Fred Astaire
le 05/07/2018 à 19:15
Message posté par O Alegria Do Povo
Je t’aime Guy. Merci pour l’ensemble de tes contributions si précieuses !

J’espere que tu t’appelles bien Guy, sinon je vais encore passer pour je ne sais quoi.


Je t'aime aussi.

Oui, c'est bien Guy. Hors ma présentation sur le topic du même nom, je ne sais comment ça a pu filtré.
Comme je n'avais pas vu de réponses de ta part, dans le doute je rebalance cette présentation, en bas de page 193 (même si aujourd'hui je réécrirais tout autrement): réactions des Alain, Aerton, sainté, italia, Nederland,etc, 194 et 195.

http://www.sofoot.com/topic-de-presenta … forum.html
Réponse de Fred Astaire
le 05/07/2018 à 19:42
Message posté par O Alegria Do Povo
Une épopée que je trouve sublime, c’est la tournée dissidente du Honved en 56. Diaspora à la fois vitale et mortifère pour cette immense terre de foot qu’est (j’allais écrire que fut, mon cul ! Quand tu as été sublime, tu peux le redevenir) la Hongrie.

Footballski a fait un dossier hyper comple là dessus, juste un lien, les autres sont sur la page :

https://footballski.fr/semaine-speciale … -a-bascule


C'est souvent admirable leurs articles.

Je n'ai pas trouvé d'articles "officiels" en français sur la tournée du Honved au Brésil.
Faute de mieux je remets ce texte traduit du portugais par l'ami Aiglerond, diffusé une première fois lors du top Real pour Puskas.

Traduction de 1er lien : : http://www.ocuriosodofutebol.com.br/201 … elo_2.html

En ce samedi 1er Avril , un des génies majeurs du foot toutes époques confondues fêterait son anniversaire : Ferenc Puskas légendaire joueur hongrois aurait eu 90 ans . Ici dans Curioso do Futebol (les curieux du foot, le nom du site) , nous avons un texte sur la période où le Honvéd était la base de la sélection hongroise et a gagné le surnom des Magyars puissants . L’article sera centré sur le passage de l’Honvéd au Brésil en 1957. Dans le contexte d’un pays faisant face à une révolution, où les étudiants et les jeunes ont cherché à renverser le gouvernement communiste, malgré le surnom de l’armée rouge, les magyars étaient en faveurs de la révolution. Suite à la pression du gouvernement Hongrois, la FIFA décida de déclarer l’équipe hors la loi en 1956. Cela n’empêcha l’équipe européenne de continuer sa tournée.
Les joueurs furent traités comme des célébrités à leur arrivée au Brésil, en 1957, pour réaliser 5 matchs. La tournée de l’équipe représentait, sans que personne ne s’en rende compte, un passage de bâton et aussi un apprentissage entre les équipe. Dans les décennies suivantes, ce fut le Brésil, et non la Hongrie, qui gagnait en popularité dans le monde avec son beau jeu.
Malgré des négociations pour la venue de l’équipe, initiées et dirigées par Flamengo, les 2 parties trouvèrent un accord. Le gouvernement du pays voulait éviter que le Honvéd ne se fasse remarquer. La FIFA punissant les clubs qui contournaient l’interdiction de jouer des hongrois. Seulement beaucoup de personnes au Brésil voulaient voir des matchs avec la légendaire équipe de Puskas. Pourtant la fédération Paulista de l’époque reçut un ordre direct de son président pour interdire le moindre match sur le sol de Sao Paulo.
Ce ne fut pas seulement l’équipe Gavea qui dut faire face aux Magyars : des équipes comme Santos et Vasco voulaient aussi affronter les hongrois, mais les ordres de la fédération l’ont empêché. Une situation qui fut examiné par l’ancien Conseil National du Sport, le voyage et l’hébergement fut autorisé et dans une dernière tentative pour éviter cette tournée la fédération hongroise interdit le nom Honvéd. Cette décision de la fédération hongroise fut rejetée par les joueurs comme un défi face au gouvernement autoritaire.
Les athlètes qui formaient la délégation de « l’armée rouge » furent ceux du club et d’autresE joueurs rivaux venant d’autres clubs comme ceux du MTK (époque Voros Lobogo) , du Ferencvaros (période Kiniszi ) et de l’Ujpest rejoignirent l’équipe. Cette formation formée en Gavea, attirait les gens ravis de voir le jeu hongrois durant les entrainements. 
Une nuit lointaine d’un samedi 19 Janvier 1957, le Flamengo de Fleitas Solich fut l’adversaire des hongrois, ces derniers commandés par Bela Guttman , dans son premier passage à travers le pays. Plus de 100 000 personnes s’étaient réunies au Maracaña espérant voir un show des Magyars, seulement le spectacle fut du côté de Flamengo qui gagna 6-4 avec un spectacle d’Evaristo de Macedo. L’éternel crack rouge et noir a marqué 2 fois. Dida , Henrique , Moacir et Paulinho marquèrent les autres buts cariocas . Puskas, 2 fois, Budai et Szusza marquèrent pour le Honvéd. Le passage de bâton du football artistique commença durant cette partie. 
La seconde partie eu lieu 4 jours après la première, le match eu à nouveau lieu au Maracaña, mais contre Botafogo . Et si Flamengo avait joué avec une équipe pleine de jeunes, et les membres de la sélection de Rio de Janeiro , Botafogo vint avec toute son armada , avec des noms comme Garrincha, Didi et Nilton Santos. 
Qui aurait pensé que Botafogo viendrait avec toute sa force contre l’équipe de Puskas et co , le résultat fut surprenant , les hongrois arrivèrent à pratiquer leurs foot et remportèrent le match 4-2 (3 de Kocsis , 1 de Puskas , pour les brésiliens Garricha et Paulinho Valentine ont marqué).Ce fut la première victoire Magyar en terre brésilienne .
Aiglerond Niveau : Loisir
15:51
Suite : Le troisième match fut contre Flamengo et eu lieu au Pacaembu , le match retour entre les 2 équipes était à porte ouverte pour ne pas impliquer la fédération , une manœuvre en relation avec le préfet de Sao Paulo. Ce match fut l’occasion pour le peuple pauliste de voir de près les étoiles hongroises et une bonne équipe de Flamengo. 
Lors de cette soirée de gala, la magie de l’équipe hongroise opéra , les hongrois remportèrent le match 6-4 (coté hongrois : 4 buts de Puskas , 1 de Budai et un de Sandor )(coté Flamengo : Moacir et Dida marquèrent une fois , les 2 autres butes furent marqué par Evaristo) . Le prochain match fut à nouveau contre Flamengo , et se termina par une victoire des hommes de Bela Guttman. Puskas et ses compagnons furent impressionnés par le volume de jeu des brésiliens mais ont réussi à gagné 3-2 (Honvéd : Budai , Sador et Szusza . Flamengo : Evaristo et Henrique).
La tournée prit fin le 7 février avec un autre match au Maracaña. Face au Hongrois l’équipe était un mélange de Flamengo et de Botafogo pour être le dernier adversaires des Magyars au Brésil . Ce match fut l’occasion de remplir d’étoiles les yeux des fans et peut-être servir d’avertissement au monde que les brésiliens enchanteraient le monde pendant 3 des 4 prochaines coupes du monde. 
Dans cette nuit inspirée, le combiné des 2 équipes ressemblaient à une équipe nationale et vaincu les hongrois 6-2. Garrincha ouvrit le score avant que Kocsis n’égalisa avec un beau but. Dida marqua alors un superbe but de l’extérieur de la surface pour prendre l’avantage. Durant la seconde période, Evaristo et Didi marquèrent, mais Puskas diminua l’écart. Le dernier but de la partie résulta d’un bel échange de passe qui fut conclu par Evaristo qui passa 2 défensurs et le gardien de but avant d’aller marquer.
Malgré la fin de la tournée au Brésil ce ne fut pas le dernier match entre les Hongrois et les noirs et rouges, les 2 équipes se croisèrent à nouveau 2 fois au Vénézuela . Victoire 5-3 pour Flamengo et un match nul 1-1. 
La fin de cette tournée sud-américaine marqua aussi la fin de l’équipe du Honvéd. Les joueurs partant dans plusieurs équipes européennes. Puskas écrira l’histoire à Madrid. Bela Guttman, l’entraineur accepta de Travailler pour Sao Paulo. Flamengo et Botafogo furent interdit de tournée à l’étranger, ainsi la fédération hongroise déclara l’affaire close. Chiffres du Honvéd au Brésil : 
Parties : 5
Victoires : 3
Défaites : 2 
Buts marqués : 19 (Puskas : 8 buts ; Kocsis : 4 buts ; Budai : 3 buts ; Szusza :2 buts et Sandor : 2 buts ) 
Buts encaissés : 20
  
Aiglerond Loisir
15:52
La traduction reste un peu approximative sur certains passages j'en suis désolé.
Réponse de NSOL
le 06/07/2018 à 15:18
Si vous n'en pouvez plus d'attendre le match Uruguay - France, voici ce que j'ai écrit lors du premier affrontement des deux nations en Coupe du Monde.

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Cet après-midi, dans le cadre des quarts de finale de la Coupe du Monde 2018, la France et l’Uruguay se rencontreront à Nijni-Novgorod. Mais avant de laisser place à cette affiche, retour sur le premier Uruguay – France en Coupe du Monde.

== LE MONDIAL ANGLAIS ==
Il nous faut remonter en 1966. La France n’est pas encore championne du monde, ni même championne d’Europe. L’Uruguay, quant à lui, a déjà quatre étoiles sur son maillot bleu azur. Les deux nations sont presque étrangères l’une à l’autre. Elles ne se sont jamais rencontrées dans le cadre de compétitions majeures, si l’on omet l’affrontement de 1924 à Colombes lors des Jeux Olympiques. La sélection uruguayenne s’était alors imposée largement sur le score de cinq buts à un. Le mythique Jean Nicolas avait alors trompé la vigilance d’Andres Mazali, tandis que Scarone à deux reprises, Petrone tout autant et Romano en fin de match avaient battu Pierre Chayrigues.

Mais ce soir de juillet 1966 – le 15 -, la situation est toute autre. Pas de José Nasazzi en défense, mais plutôt Ubiña et Troche. Dans la cage uruguayenne, l’emblématique Ladislao Mazurkiewicz est titulaire. On trouve également dans le onze de la celeste le légendaire Pedro Rocha, Omar Caetano et Nestor Gonçalvez. Milton Viera, José Sacia, Domingo Perez et Julio Cortes viennent compléter le onze. Jorge Manicera, un temps incertain avant le mondial, est lui aussi titulaire.

L’équipe de France se présente dans un dispositif volontairement très défensif. Marcel Aubour est titulaire dans la cage, escorté par le libéro Budzynski et le stoppeur Artelesa. Jean Djorkaeff a pour rôle de marquer Perez, tandis que Cortes et Bosquier sont les gardes du corps du meneur de jeu uruguayen Pedro Rocha. Bonnel est en individuel sur Julio Cortes, laissant Jacques Simon libre au milieu de terrain. Peu avant le match, Herbin déclare forfait, laissant Herbert en ailier droit et De Bourgoing en faux numéro neuf. Gérard Hausser et Philippe Gondet sont devant.

== LE MATCH ==
Le match commence fort, et les occasions se succèdent, plutôt en faveur de la celeste. La White City de Londres se soulève à plusieurs reprises. Afin de mieux contrer les attaques adverses, au quart d’heure de jeu, le capitaine Artelesa passe en libéro et le franco-polonais Budzynski repasse dans un rôle plus classique de stoppeur. Et cela porte ses fruits moins d’une minute plus tard. Manicera frappe de loin, Aubour s’interpose. Le gardien français relance rapidement. Lancé dans la profondeur, Herbert vient provoquer Manicera à droite de la surface de réparation. L’uruguayen n’a d’autre solution que de faire faute, et l’arbitre slovaque Karol Galba n’a d’autre choix que de désigner le point de pénalty. C’est l’arbitre qui vient placer le ballon, De Bourgoing, le tireur attitré, ne le touche même pas avant de prendre sa course d’élan. Il frappe croisé, Mazurkiewicz part du bon côté mais ne peux qu’effleurer la balle, la France mène 1-0.

L’Uruguay pousse. Un coup franc de Pedro Rocha est détourné par Aubour. Rocha, omniprésent, est sur toutes les actions uruguayenne. A la suite d’une bonne action de la gauche vers la droite, le meneur de jeu égalise à la 27ème minute. Mais la pression ne s’arrête pas là. En effet, cinq minutes plus tard, à la suite d’un coup franc lointain uruguayen dans la boîte mal dégagé, Pedro Rocha parvient à dévier pour Julio Cortes. Cortes a très peu d’angle, mais il arrive quand même à envoyer une reprise somptueuse sous la barre de Marcel Aubour. L’Uruguay mène 2-1. L’équipe de France va tenter de pousser dans les minutes qui suivent, mais Mazurkiewicz réalise de grandes parades, notamment à deux reprises sur Herbet. Sur un contre, Rocha manque la balle du 3-1. Le score ne bouge pas et l’Uruguay s’impose 2-1.

Après le match, la France sort éliminée avec un seul point en trois match. Elle est dernière du groupe A. L’Angleterre (cinq points) termine première du groupe, et s’imposera à domicile pour son seul sacre en Coupe du Monde. La celeste termine deuxième avec quatre points, devant le Mexique (deux points). Rappelons qu’à l’époque, la victoire ne valait que deux points. La sélection uruguayenne terminera son parcours en quarts de finale, éliminée sèchement 4-0 par l’Allemagne de l’Ouest.


Article complet avec une vidéo extraite du match : https://www.demivolee.com/2018/07/06/cd … ay-france/
Réponse de Fred Astaire
le 09/07/2018 à 14:46
En 1964, a eu lieu un Belgique-PB, avec 10 joueurs belges d'un même club (Anderlecht) et un 11ème avec le remplacement du gardien.

Connais-t-on des cas similaires dans d'autres sélections ?
Réponse de NSOL
le 09/07/2018 à 15:44
Message posté par Fred Astaire
En 1964, a eu lieu un Belgique-PB, avec 10 joueurs belges d'un même club (Anderlecht) et un 11ème avec le remplacement du gardien.

Connais-t-on des cas similaires dans d'autres sélections ?



En football féminin, je crois que l'équipe de France avait alignée une fois onze joueuses de l'Olympique lyonnais.
Réponse de Fred Astaire
le 09/07/2018 à 19:34
C'est fort possible, mais je pense à l'URSS, ou l'Ukraine (Dynamo de Kiev).
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 09/07/2018 à 21:16
Message posté par NSOL
Si vous n'en pouvez plus d'attendre le match Uruguay - France, voici ce que j'ai écrit lors du premier affrontement des deux nations en Coupe du Monde.

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Cet après-midi, dans le cadre des quarts de finale de la Coupe du Monde 2018, la France et l’Uruguay se rencontreront à Nijni-Novgorod. Mais avant de laisser place à cette affiche, retour sur le premier Uruguay – France en Coupe du Monde.

== LE MONDIAL ANGLAIS ==
Il nous faut remonter en 1966. La France n’est pas encore championne du monde, ni même championne d’Europe. L’Uruguay, quant à lui, a déjà quatre étoiles sur son maillot bleu azur. Les deux nations sont presque étrangères l’une à l’autre. Elles ne se sont jamais rencontrées dans le cadre de compétitions majeures, si l’on omet l’affrontement de 1924 à Colombes lors des Jeux Olympiques. La sélection uruguayenne s’était alors imposée largement sur le score de cinq buts à un. Le mythique Jean Nicolas avait alors trompé la vigilance d’Andres Mazali, tandis que Scarone à deux reprises, Petrone tout autant et Romano en fin de match avaient battu Pierre Chayrigues.

Mais ce soir de juillet 1966 – le 15 -, la situation est toute autre. Pas de José Nasazzi en défense, mais plutôt Ubiña et Troche. Dans la cage uruguayenne, l’emblématique Ladislao Mazurkiewicz est titulaire. On trouve également dans le onze de la celeste le légendaire Pedro Rocha, Omar Caetano et Nestor Gonçalvez. Milton Viera, José Sacia, Domingo Perez et Julio Cortes viennent compléter le onze. Jorge Manicera, un temps incertain avant le mondial, est lui aussi titulaire.

L’équipe de France se présente dans un dispositif volontairement très défensif. Marcel Aubour est titulaire dans la cage, escorté par le libéro Budzynski et le stoppeur Artelesa. Jean Djorkaeff a pour rôle de marquer Perez, tandis que Cortes et Bosquier sont les gardes du corps du meneur de jeu uruguayen Pedro Rocha. Bonnel est en individuel sur Julio Cortes, laissant Jacques Simon libre au milieu de terrain. Peu avant le match, Herbin déclare forfait, laissant Herbert en ailier droit et De Bourgoing en faux numéro neuf. Gérard Hausser et Philippe Gondet sont devant.

== LE MATCH ==
Le match commence fort, et les occasions se succèdent, plutôt en faveur de la celeste. La White City de Londres se soulève à plusieurs reprises. Afin de mieux contrer les attaques adverses, au quart d’heure de jeu, le capitaine Artelesa passe en libéro et le franco-polonais Budzynski repasse dans un rôle plus classique de stoppeur. Et cela porte ses fruits moins d’une minute plus tard. Manicera frappe de loin, Aubour s’interpose. Le gardien français relance rapidement. Lancé dans la profondeur, Herbert vient provoquer Manicera à droite de la surface de réparation. L’uruguayen n’a d’autre solution que de faire faute, et l’arbitre slovaque Karol Galba n’a d’autre choix que de désigner le point de pénalty. C’est l’arbitre qui vient placer le ballon, De Bourgoing, le tireur attitré, ne le touche même pas avant de prendre sa course d’élan. Il frappe croisé, Mazurkiewicz part du bon côté mais ne peux qu’effleurer la balle, la France mène 1-0.

L’Uruguay pousse. Un coup franc de Pedro Rocha est détourné par Aubour. Rocha, omniprésent, est sur toutes les actions uruguayenne. A la suite d’une bonne action de la gauche vers la droite, le meneur de jeu égalise à la 27ème minute. Mais la pression ne s’arrête pas là. En effet, cinq minutes plus tard, à la suite d’un coup franc lointain uruguayen dans la boîte mal dégagé, Pedro Rocha parvient à dévier pour Julio Cortes. Cortes a très peu d’angle, mais il arrive quand même à envoyer une reprise somptueuse sous la barre de Marcel Aubour. L’Uruguay mène 2-1. L’équipe de France va tenter de pousser dans les minutes qui suivent, mais Mazurkiewicz réalise de grandes parades, notamment à deux reprises sur Herbet. Sur un contre, Rocha manque la balle du 3-1. Le score ne bouge pas et l’Uruguay s’impose 2-1.

Après le match, la France sort éliminée avec un seul point en trois match. Elle est dernière du groupe A. L’Angleterre (cinq points) termine première du groupe, et s’imposera à domicile pour son seul sacre en Coupe du Monde. La celeste termine deuxième avec quatre points, devant le Mexique (deux points). Rappelons qu’à l’époque, la victoire ne valait que deux points. La sélection uruguayenne terminera son parcours en quarts de finale, éliminée sèchement 4-0 par l’Allemagne de l’Ouest.


Article complet avec une vidéo extraite du match : https://www.demivolee.com/2018/07/06/cd … ay-france/


Quand j'aurai l'occasion, faudra que nous parlions de cette WC 66.

En attendant:

https://www.eurosport.fr/football/match … tory.shtml

https://www.sofoot.com/mondial-66-sous- … 26847.html
Réponse de Fred Astaire
le 10/07/2018 à 13:12
France-Belgique: Nous nous sommes tant aimés par Fernand Bonaguidi

http://www.miroirdufootball.com/?p=2825


Le dernier carré par Simon Lebris

http://www.miroirdufootball.com/?p=2820
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