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Dernier message de la page précédente, posté par Fred Astaire
le 31/05/2018 à 01:11
"On murmure que l'arbitrage fut très sévère à l'encontre de la Fiorentina (difficile à vérifier, faute d'images)"

Impossible à détecter sur le résumé de 5 minutes, des Actualités espagnoles, et difficile d'apercevoir Julinho. Le montage des images mettant évidemment l'accent sur le "tourbillon blanc" du Real.

https://www.youtube.com/watch?v=eJF1xNcaa3w&t=18s
Ce message a été modifié 6 fois.
Réponse de Fred Astaire
le 31/05/2018 à 13:16
Le 31 mai 1961, finale de la 6ème Coupe d'Europe des clubs champions, le FC Barcelone affronte Benfica Lisbonne.


Article paru sur Eurosport

Les grands maudits de la C1 : Les poteaux carrés du Barça
Laurent Vergne

A quitte ou double

Le 31 mai 1961, le FC Barcelone a rendez-vous avec son destin. Au Wankdorf Stadium de Berne, il affronte le Benfica Lisbonne dans une finale en forme de nouvelle ère après le joug imposé par le Real. Le club catalan joue gros. C'est le match de toute une génération et, chacun le pressent, la dernière chance de celle-ci. En Liga, le Barça a rendu sa couronne. Trois semaines après son élimination en Coupe des champions, le Real est revenu au Camp Nou pour surclasser son rival (5-3). Le Barça terminera la saison à 20 points des Madrilènes.

Surtout, la construction du Camp Nou, inauguré en 1957, a étouffé le club au plan financier. En ce printemps 1961, Kubala, Czibor et Suarez arrivent tous en fin de contrat et s'apprêtent à partir. Un an plus tard, Ramallets s'en ira à son tour, tout comme Evaristo, qui rejoindra… le Real. Faute de cash, le Barça ne peut attirer des vedettes susceptibles de compenser cette saignée. Il va entrer dans une longue période de disette. Les années 60 seront parmi les moins souriantes de son histoire, avec en tout et pour tout une Coupe du Roi et une Coupe des Villes de foire. Barcelone devra attendre 1974 pour goûter à nouveau au titre en Liga.

Cette finale de Berne, c'est donc un véritable quitte ou double. Le Benfica est une équipe qui monte en flèche. Ce n'est pas encore celle d'Eusebio. La Panthère noire, âgée de 19 ans, vient tout juste de débuter en équipe première, le 23 mai, huit jours avant la finale. Il a claqué un triplé annonciateur de son ravageur potentiel. Mais à Berne, il ne joue pas.
Composé exclusivement d'internationaux portugais, ce groupe n'en est pas moins déjà impressionnant avec, en vedette, l'avant-centre et capitaine Jose Aguas. A 30 ans, il est déjà une légende du club benfiquiste. Mais le véritable mythe se trouve sur le banc de touche. Bela Guttman, fascinant personnage et grand voyageur, né dans un empire disparu, l'Autriche-Hongrie, est un révolutionnaire au plan tactique doublé d'un redoutable meneur d'hommes.
Malgré tout, le consensus penche pour une victoire du FC Barcelone, avec sa flopée de stars, son vécu supérieur et son statut de bourreau du Real. Coincé entre deux finales légendaires (le 7-3 du Real contre Francfort en 1960 et la défaite de ce même Real face au Benfica Lisbonne, 5-3, en 1962), cet époustouflant Benfica-Barça n'a pas tout à fait la place qu'il mérite à la postérité. Mais en Catalogne, personne ne l'a oublié. Et ceux qui sont assez vieux pour l'avoir vécu se demandent aujourd'hui encore comme il a pu échapper aux Blaugrana. Ou plutôt, ils ne le savent que trop bien.

Berne, terre maudite pour les Hongrois

Ce soir-là, le Barça n'a de cesse de se tirer des balles dans le pied. Une véritable autodestruction, à l'image du but contre son camp de Ramallets. "Ils ont marqué trois buts et nous leur en avons donné deux, et l'un est totalement de ma faute. Sur le match, ils ont quatre occasions et marquent trois buts", a raconté le gardien de but dans les années 2000. Tout avait pourtant bien commencé avec l'ouverture du score de Sandor Kocsis à la 21e minute. Mais dix minutes plus tard, les Portugais marquent deux fois en 90 secondes, dont le fameux csc de Ramallets. Peu après la pause, le troisième but signé Coluna achève la bête rouge et bleue.
Le Barça aurait pourtant pu surmonter ces errements, s'il n'avait pas été victime d'une invraisemblable poisse, heurtant les poteaux à cinq reprises en seconde période, dont deux en une poignée de secondes lorsqu'une frappe de Kubala est repoussée par le montant gauche... puis le droit. Maudits poteaux… carrés. Le Barça partage ça avec l'AS Saint-Etienne, qui maudira lui aussi les poteaux carrés de l'Hampden Park contre le Bayern. "Toucher une fois le poteau, soit, mais cinq… A la fin du match, leur gardien, Alberto Pereira, est venu me voir. Il m'a dit 'Antoni, c'est le football, parfois la meilleure équipe ne gagne pas", a confié Ramallets à Sid Lowe.
De ce match, il reste pourtant un chef d'œuvre, celui de Zoltan Czibor, auteur à un quart d'heure de la fin d'un but fantastique sur une volée du gauche pleine lucarne, des 25 mètres. Un joyau en pure perte. La cruauté du scénario a quelque chose de déroutant pour les deux Hongrois, buteurs du Barça ce soir-là. Sept ans plus tôt, dans ce même Wankdorf Stadium de Berne, Czibor et Kocsis avaient perdu l'autre match de leur vie, la finale de la Coupe du monde 1954 face à la R.F.A. Sur le même score, 3-2.
Superstitieux, ils avaient choisi avant le match contre Benfica de s'habiller dans le couloir, et non dans le vestiaire. Mais rien n'y a fait. La malédiction du Barça 1961 est un fardeau plus lourd encore pour eux que pour le reste de cette magnifique équipe.


Pour le texte intégral, les photos superbes, et match complet !

https://www.eurosport.fr/football/ligue … tory.shtml
Réponse de Elcocolonel
le 01/06/2018 à 12:47
pour les rats de bibliothèques où elle est souvent, un article est sorti sur le foot soviétique dans la revue histoire de juin, c'est pas inintéressant.
bon après ça reste très historique et cause peu du foot en lui-même mais ça retrace les grands moments de doutes et de tensions de l'idéal socialiste/communiste stalinien envers le sport des masses.
Réponse de Fred Astaire
le 01/06/2018 à 13:01
A propos de France-Italie, le film complet de René Lucot sur la CDM 1938.
On peut y voir, ou apercevoir les Leonidas, Meazza, Piola...

https://www.youtube.com/watch?v=RynOkSaKM7s&t=611s
Réponse de Alain Proviste
le 01/06/2018 à 20:15
Message posté par Elcocolonel
pour les rats de bibliothèques où elle est souvent, un article est sorti sur le foot soviétique dans la revue histoire de juin, c'est pas inintéressant.
bon après ça reste très historique et cause peu du foot en lui-même mais ça retrace les grands moments de doutes et de tensions de l'idéal socialiste/communiste stalinien envers le sport des masses.


Merci pour l'info, je vais essayer de trouver ça. ;)
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de Alain Proviste
le 01/06/2018 à 20:24
Message posté par Fred Astaire
Le 31 mai 1961, finale de la 6ème Coupe d'Europe des clubs champions, le FC Barcelone affronte Benfica Lisbonne.


Article paru sur Eurosport

Les grands maudits de la C1 : Les poteaux carrés du Barça
Laurent Vergne

A quitte ou double

Le 31 mai 1961, le FC Barcelone a rendez-vous avec son destin. Au Wankdorf Stadium de Berne, il affronte le Benfica Lisbonne dans une finale en forme de nouvelle ère après le joug imposé par le Real. Le club catalan joue gros. C'est le match de toute une génération et, chacun le pressent, la dernière chance de celle-ci. En Liga, le Barça a rendu sa couronne. Trois semaines après son élimination en Coupe des champions, le Real est revenu au Camp Nou pour surclasser son rival (5-3). Le Barça terminera la saison à 20 points des Madrilènes.

Surtout, la construction du Camp Nou, inauguré en 1957, a étouffé le club au plan financier. En ce printemps 1961, Kubala, Czibor et Suarez arrivent tous en fin de contrat et s'apprêtent à partir. Un an plus tard, Ramallets s'en ira à son tour, tout comme Evaristo, qui rejoindra… le Real. Faute de cash, le Barça ne peut attirer des vedettes susceptibles de compenser cette saignée. Il va entrer dans une longue période de disette. Les années 60 seront parmi les moins souriantes de son histoire, avec en tout et pour tout une Coupe du Roi et une Coupe des Villes de foire. Barcelone devra attendre 1974 pour goûter à nouveau au titre en Liga.

Cette finale de Berne, c'est donc un véritable quitte ou double. Le Benfica est une équipe qui monte en flèche. Ce n'est pas encore celle d'Eusebio. La Panthère noire, âgée de 19 ans, vient tout juste de débuter en équipe première, le 23 mai, huit jours avant la finale. Il a claqué un triplé annonciateur de son ravageur potentiel. Mais à Berne, il ne joue pas.
Composé exclusivement d'internationaux portugais, ce groupe n'en est pas moins déjà impressionnant avec, en vedette, l'avant-centre et capitaine Jose Aguas. A 30 ans, il est déjà une légende du club benfiquiste. Mais le véritable mythe se trouve sur le banc de touche. Bela Guttman, fascinant personnage et grand voyageur, né dans un empire disparu, l'Autriche-Hongrie, est un révolutionnaire au plan tactique doublé d'un redoutable meneur d'hommes.
Malgré tout, le consensus penche pour une victoire du FC Barcelone, avec sa flopée de stars, son vécu supérieur et son statut de bourreau du Real. Coincé entre deux finales légendaires (le 7-3 du Real contre Francfort en 1960 et la défaite de ce même Real face au Benfica Lisbonne, 5-3, en 1962), cet époustouflant Benfica-Barça n'a pas tout à fait la place qu'il mérite à la postérité. Mais en Catalogne, personne ne l'a oublié. Et ceux qui sont assez vieux pour l'avoir vécu se demandent aujourd'hui encore comme il a pu échapper aux Blaugrana. Ou plutôt, ils ne le savent que trop bien.

Berne, terre maudite pour les Hongrois

Ce soir-là, le Barça n'a de cesse de se tirer des balles dans le pied. Une véritable autodestruction, à l'image du but contre son camp de Ramallets. "Ils ont marqué trois buts et nous leur en avons donné deux, et l'un est totalement de ma faute. Sur le match, ils ont quatre occasions et marquent trois buts", a raconté le gardien de but dans les années 2000. Tout avait pourtant bien commencé avec l'ouverture du score de Sandor Kocsis à la 21e minute. Mais dix minutes plus tard, les Portugais marquent deux fois en 90 secondes, dont le fameux csc de Ramallets. Peu après la pause, le troisième but signé Coluna achève la bête rouge et bleue.
Le Barça aurait pourtant pu surmonter ces errements, s'il n'avait pas été victime d'une invraisemblable poisse, heurtant les poteaux à cinq reprises en seconde période, dont deux en une poignée de secondes lorsqu'une frappe de Kubala est repoussée par le montant gauche... puis le droit. Maudits poteaux… carrés. Le Barça partage ça avec l'AS Saint-Etienne, qui maudira lui aussi les poteaux carrés de l'Hampden Park contre le Bayern. "Toucher une fois le poteau, soit, mais cinq… A la fin du match, leur gardien, Alberto Pereira, est venu me voir. Il m'a dit 'Antoni, c'est le football, parfois la meilleure équipe ne gagne pas", a confié Ramallets à Sid Lowe.
De ce match, il reste pourtant un chef d'œuvre, celui de Zoltan Czibor, auteur à un quart d'heure de la fin d'un but fantastique sur une volée du gauche pleine lucarne, des 25 mètres. Un joyau en pure perte. La cruauté du scénario a quelque chose de déroutant pour les deux Hongrois, buteurs du Barça ce soir-là. Sept ans plus tôt, dans ce même Wankdorf Stadium de Berne, Czibor et Kocsis avaient perdu l'autre match de leur vie, la finale de la Coupe du monde 1954 face à la R.F.A. Sur le même score, 3-2.
Superstitieux, ils avaient choisi avant le match contre Benfica de s'habiller dans le couloir, et non dans le vestiaire. Mais rien n'y a fait. La malédiction du Barça 1961 est un fardeau plus lourd encore pour eux que pour le reste de cette magnifique équipe.


Pour le texte intégral, les photos superbes, et match complet !

https://www.eurosport.fr/football/ligue … tory.shtml


Mon petit focus sur le goleador brésilien du Barça, Evaristo :

-EVARISTO
L'un des plus grands attaquants brésiliens des années 50 et 60 mais qui ne fut pas vraiment reconnu à la hauteur de son énorme talent. La faute en partie à la faible couverture télévisuelle de l'époque ainsi qu'à son palmarès vierge en sélection. Pourtant, Evaristo de Macedo était un précurseur à plus d'un titre : parmi les premiers footballeurs auriverdes à s'imposer en Europe (avec Julinho et José Altafini), il fut aussi la première star brésilienne du Barça, ouvrant la voie aux Romario, Ronaldo, Rivaldo, Ronaldinho, Dani Alves et Neymar. Formé dans le modeste club de quartier de Madureira, ce Carioca d'origine se révèle à Flamengo : associé notamment à Indio et Dequinha, il empoche trois championnats de Rio consécutifs, entre 1953 et 1955, sous le maillot rubro negro. Mais c'est lors de la Copa America 1957 qu'il explose véritablement avec la Seleçao. Auteur de huit buts, dont un mémorable quintuplé face à la Colombie, Evaristo plane sur le tournoi dont il termine deuxième meilleur buteur, formant un trident de choc avec les deux maestros Didi et Zizinho, qui lui délivrent des caviars à la pelle. Paradoxalement, cette performance remarquée et remarquable lui ouvre les portes de la Liga et du Barça, à l'été 1957, mais marque également la fin de sa carrière internationale (à cause de l'éloignement géographique) à un an du Mondial 1958. En Catalogne, Evaristo débarque dans un effectif XXL coaché par Helenio Herrera, aux côtés de Luis Suarez, Kubala, Kocsis et Czibor. Titulaire indiscutable, l'attaquant brésilien enfile les buts et les titres : deux Ligas et deux Coupes des villes de foire. Il brille également en C1, en particulier lors de la campagne 1960-1961 : il marque six buts et permet notamment au Barça de sortir le Real en 8e, puis inscrit le but décisif face à Hambourg en demie. Mais les Blaugranas jouent de malchance en finale et laissent Benfica - contre le cours du jeu - repartir avec le trophée. Transféré au Real Madrid à l'été 1962, Evaristo s'y montre moins à l'aise mais ajoute néanmoins deux autres Ligas à son palmarès. Une carrière en club monumentale, qui laisse néanmoins des regrets pour la Seleçao : Evaristo n'aurait sûrement pas dépareillé aux côtés des Pelé, Garrincha, Didi et Vava.
Réponse de Fred Astaire
le 01/06/2018 à 21:24
Message posté par Alain Proviste
Mon petit focus sur le goleador brésilien du Barça, Evaristo :

-EVARISTO
L'un des plus grands attaquants brésiliens des années 50 et 60 mais qui ne fut pas vraiment reconnu à la hauteur de son énorme talent. La faute en partie à la faible couverture télévisuelle de l'époque ainsi qu'à son palmarès vierge en sélection. Pourtant, Evaristo de Macedo était un précurseur à plus d'un titre : parmi les premiers footballeurs auriverdes à s'imposer en Europe (avec Julinho et José Altafini), il fut aussi la première star brésilienne du Barça, ouvrant la voie aux Romario, Ronaldo, Rivaldo, Ronaldinho, Dani Alves et Neymar. Formé dans le modeste club de quartier de Madureira, ce Carioca d'origine se révèle à Flamengo : associé notamment à Indio et Dequinha, il empoche trois championnats de Rio consécutifs, entre 1953 et 1955, sous le maillot rubro negro. Mais c'est lors de la Copa America 1957 qu'il explose véritablement avec la Seleçao. Auteur de huit buts, dont un mémorable quintuplé face à la Colombie, Evaristo plane sur le tournoi dont il termine deuxième meilleur buteur, formant un trident de choc avec les deux maestros Didi et Zizinho, qui lui délivrent des caviars à la pelle. Paradoxalement, cette performance remarquée et remarquable lui ouvre les portes de la Liga et du Barça, à l'été 1957, mais marque également la fin de sa carrière internationale – à cause de l'éloignement géographique – à un an du Mondial 1958. En Catalogne, Evaristo débarque dans un effectif XXL coaché par Helenio Herrera, aux côtés de Luis Suarez, Kubala, Kocsis et Czibor. Titulaire indiscutable, l'attaquant brésilien enfile les buts et les titres : deux Ligas et deux Coupes des villes de foire. Il brille également en C1, en particulier lors de la campagne 1960-1961 : il marque six buts et permet notamment au Barça de sortir le Real en 8e, puis inscrit le but décisif face à Hambourg en demie. Mais les Blaugranas jouent de malchance en finale et laissent Benfica - contre le cours du jeu - repartir avec le trophée. Transféré au Real Madrid à l'été 1962, Evaristo s'y montre moins à l'aise mais ajoute néanmoins deux autres Ligas à son palmarès. Une carrière en club monumentale, qui laisse néanmoins des regrets pour la Seleçao : Evaristo n'aurait sûrement pas dépareillé aux côtés des Pelé, Garrincha, Didi et Vava.


Mais comment les sélectionneurs brésiliens auraient-ils fait pour "caser" dans une même équipe, tous ces talents offensifs des années 50,60 et 70 ?
En jouant en 2-4-4 peut-être ?

Bernabeu au fair quasi-infaillible: Di Stefano, Gento, Rial, Kopa, Santamaria, Puskas, Del Sol, a, en revanche eu la main moins heureuse avec les Brésiliens: Didi (mais on sait qu'il aurait voulu Pelé !), Evaristo (17 matchs en Liga et 2 en C3), Canario (19m seulement, mais 5 en C1, dont la finale 60, c'est pour ça qu'on se souvient plus de lui),
Il faut attendre 91-93, pour voir une nouvelle recrue auriverde avec le défenseur Rocha, et évidemment Roberto Carlos en 96.
Réponse de Alain Proviste
le 01/06/2018 à 22:14
Message posté par Fred Astaire
Mais comment les sélectionneurs brésiliens auraient-ils fait pour "caser" dans une même équipe, tous ces talents offensifs des années 50,60 et 70 ?
En jouant en 2-4-4 peut-être ?


C'est sûr que ça aurait été compliqué !^^
Mais concernant Evaristo, il aurait surtout été en concurrence avec Vava pour jouer au poste d'avant-centre et former le duo offensif axial avec Pelé (O Rei plutôt dans un rôle d'attaquant de soutien "à tout faire"). Et si on ne parle que des qualités intrinsèques, Evaristo aurait sans doute eu sa chance, d'autant qu'avant son départ au Barça, c'était plutôt lui qui était titulaire en pointe avec la Seleçao, notamment à la Copa America 57. Vava, qui a vraiment gagné sa place lors de la CDM 58, avait plus un profil d'avant-centre classique, efficace, puissant, pesant sur les défenses, mais c'était pas le plus "Brésilien" des attaquants auriverdes... tandis qu'Evaristo (en tout cas d'après ce que j'ai pu en lire, les images de lui étant rares) était lui aussi un buteur redoutable mais avec une palette un peu plus élargie : plus fin techniquement, plus rapide et également réputé pour sa grande intelligence et vision du jeu. Mais de toute façon, vu ses performances en 58 et 62, difficile de remettre en cause Vava (qui en plus était très complémentaire des trois autres attaquants brésiliens) ! ;)
Et puis, comme on dit, les absents ont toujours tort et quand on gagne, on a toujours raison : il y a pas mal de grands joueurs brésiliens qui auraient mérité d'être sélectionnés ou titularisés en 58, 62 et 70 mais ces trois titres mondiaux ont validé les choix des différents sélectionneurs brésiliens.
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 03/06/2018 à 13:41
Le 3 juin 1959, à Stuttgart, le Real Madrid remporte sa 4ème Coupe d'Europe des clubs champions consécutive, la seconde contre Reims, après celle de 1956.

Pour la disposition des équipes:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Finale_de … _1958-1959

Résumé des actualités espagnoles 5mn:
https://www.youtube.com/watch?v=ndrCvmxVfBM
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 03/06/2018 à 13:46
Message posté par Fred Astaire
Le 3 juin 1959, à Stuttgart, le Real Madrid remporte sa 4ème Coupe d'Europe des clubs champions consécutive, la seconde contre Reims, après celle de 1956.

Pour la disposition des équipes:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Finale_de … _1958-1959

Résumé des actualités espagnoles 5mn:
https://www.youtube.com/watch?v=ndrCvmxVfBM



Extrait de "La fabuleuse histoire du football" de Jacques Thibert et Jean-Philippe Réthacker.

...Albert Batteux a décidé de ne pas faire marquer Di Stefano: «on ne peut pas marquer un tel homme. Le confier à un joueur, c'est provoquer un véritable suicide. Non seulement ce joueur s'epuise en courant apres un aversaire inarrêtable, mais il ne sert strictement à rien. Il vaut mieux marquer les autres et laisser faire l'artiste».
Tous ces beaux projets sont malheureusement balayés d'entrée, dans le Neckarstadion de Stuttgart où dix mille supporters français sont venus se mêler aux soixante-dix mille autres. Il y a quatre-vingt dix secondes que l'on joue lorsqu'une mauvaise passe de Bliard à Lamartine est interceptée par Zarraga. Penverne hésite à intervenir. Mateos est alerté, fonce vers le but et tire d'une dizaine de mètres, assez mollement. Colonna, mal placé, voit le ballon frapper son poteau gauche et rouler au fond des filets.
L'espoir revient quand, à la 12ème minute, Colonna arrête un penalty de Mateos accordé par l'arbitre allemand, M. Dutch, pour une faute indiscutable de Jonquet. La foule espère que ce coup d'éclat va regénérer l'équipe francaise et que la «finale idéale» entre deux formations latines va enfin justifier ses promesses.
Il n'en n'est rien. Cette finale est extrèmement décevante tant sur le plan technique que sur le plan sentimental. Quand Di Stefano marque de vingt mètres, en début de seconde mi-temps, le deuxième but du Real, et alors que Colonna a tardé à plonger, l'équipe rèmoise se désagrège. Elle donne le spectacle assez navrant d'une formation découragée, puis complètement désabusée. On fustige Just Fontaine, trop vite résigné. On fustige Albert Batteux qui doit «changer le style de son équipe de toute urgence» (Gabriel Hanot) .
L'éditorialiste de France-football attaque en termes durs, trop durs, le jeu «dépassé» de l'équipe rémoise:
«Si on compare entre elles les vedettes de Reims et du Real, la disproportion apparaît aussitôt flagrante: Jonquet et Santamaria, Vincent et Gento, Bliard et Mateos, Fontaine et Di Stefano. Il n'est pas question de tracer un parallèle entre Lamartine et Kopa.
«Piantoni surnage, mais il est footballeur de feintes et d'esquives, et non combattant de choc capable de transformer une situation. Il dispose cependant d'une frappe de balle de premier ordre et c'est là que le rôle de l'entraîneur Albert Batteux pourrait être important.
«Car Reims sacrifie trop aux touchers de balle, au jeu court et confidentiel. Il est de toute évidence et de toute urgence que Reims doit pratiquer la frappe au lieu de la touche de balle, aérer le jeu, lui donner de plus grandes dimensions, obtenir le rythme moderne et par conséquent, la possibilité de changer de rythme...
«La chute de Reims fut d'autant plus étonnante que la condition physique était bonne, mais il ne s'agissait pas de condition physique, il s'agissait de pratiquer un football d'un niveau plus élevé.»
La supériorité du Real madrid a été si entière du fait même des limites de Reims, et la déception si grande côté francais, qu'on a peu insisté sur la blessure de Raymond Kopa à l'aile droite de l'équipe espagnole.
L'ex-Rémois a gagné sa troisième Coupe d'Europe (1957, 1958, 1959) après avoir perdu la finale 1956 sous ses anciennes couleurs. Mais il rage, de douleur et de dépit. C'est Jean Vincent, son copain de sélection qui est venu dans un moment de folie, le faucher brutalement. Raymond n'apprécie pas les brutaux, mais il ressent dans cette action une véritable trahison, capable de surcroît d'abréger sa carrière. Et il fustigera en termes sévères, plus tard, dans son livre, son bourreau d'un jour: «J'ai été agressé sauvagement et volontairement par Jean Vincent. Avant de me frapper, il avait couché dans la seconde précédant son agression sur moi, mes coéquipiers Mateos et Marquinos. Mais c'est moi qui ai été le plus grièvement atteint: ligament interne droit. C'etait la vingtième minute du match. J'ai terminé la partie malgré tout. Mais dans des conditions déplorables. Quel lamentable souvenir...Après le match, il est venu s'excuser. Mais je n'ai pas accepté ses excuses».
Réponse de NSOL
le 05/06/2018 à 00:09
En ce 5 juin (bah quoi, il a beau être minuit et six minutes, nous sommes le 5 juin !), nous fêtons l'anniversaire du retour de Guy Roux à la tête de Lens.

Un retour qui s'est passé non sans difficulté. En effet, quelques années auparavant, alors qu'il entraînait Auxerre, il avait fait mettre en place après maints débats une limite d'âge pour le poste d'entraîneur. Et, pour reprendre Lens, il avait justement dû jouer des coudes pour... obtenir une dérogation à cette règle, la première d'ailleurs qui fut délivrée pour un entraîneur ! Il avait notamment eu le soutien de Sarkozy si mes souvenirs sont exacts.

Mais cette saison sera assez galère pour Lens : Guy Roux est viré assez tôt, remplacé par Papin, et Lens redescend en Ligue 2. Finalement, c'était pas une si bonne idée que de reprendre du service !

Comme quoi, créer des règles, c'est bien, mais savoir s'y conformer, c'est mieux.
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 05/06/2018 à 01:32
Message posté par NSOL
En ce 5 juin (bah quoi, il a beau être minuit et six minutes, nous sommes le 5 juin !), nous fêtons l'anniversaire du retour de Guy Roux à la tête de Lens.

Un retour qui s'est passé non sans difficulté. En effet, quelques années auparavant, alors qu'il entraînait Auxerre, il avait fait mettre en place après maints débats une limite d'âge pour le poste d'entraîneur. Et, pour reprendre Lens, il avait justement dû jouer des coudes pour... obtenir une dérogation à cette règle, la première d'ailleurs qui fut délivrée pour un entraîneur ! Il avait notamment eu le soutien de Sarkozy si mes souvenirs sont exacts.

Mais cette saison sera assez galère pour Lens : Guy Roux est viré assez tôt, remplacé par Papin, et Lens redescend en Ligue 2. Finalement, c'était pas une si bonne idée que de reprendre du service !

Comme quoi, créer des règles, c'est bien, mais savoir s'y conformer, c'est mieux.


Le même Guy Roux, qui trouvait que la victoire à 3 points était une abérration et faussait le championnat, jusqu'au jour où il s'est subitement tu, quand l'AJ Auxerre est devenue championne de France, justement grâce à cette particularité.
Et évidemment, aucun journaliste ne lui a rappelé ses déclarations antérieures.
Ça me fait penser à Denis Balbir, un jour choqué par les propos homophobes de Loulou Nicolin (Pedretti, l'affaire des "tarlouzes").
Réponse de julboz
le 05/06/2018 à 10:36
Si vous voulez chercher les paradoxes et les déclarations contradictoires du Gros, vous n'êtes pas sorti de l'auberge les amis ^^

Sur l'épisode lensois je pense que tout a été dit sur Roux, il a débarqué avec ses méthodes et grands principes auxerrois sans montrer la moindre volonté d'adaptation (refuser de laisser entrer Delelis dans le bus par exemple) et a fuit le navire à la première tempête.
.
Par contre, il est intéressant d'observer que bcp de problèmes du RCL, le copinage, la main-mise de petits notables et des joueurs cadres sur le club etc étaient déjà bien présents à l'époque.
Pour prendre un exemple, quand Guy Roux a voulu imposer un vrai contrôle des joueurs ainsi qu'un suivi diététique comme il le faisait à l'AJA, des types comme Demont ou je crois Dindane et Sidi Keita ont joué des pieds et des mains et fait marcher leurs relations au club pour faire front contre Roux.
Idem quand il a voulu baser son recrutement (mauvais au demeurant) sur ses propres réseaux au détriment de ceux déjà en place, lever de boucliers général..

Je ne veux le dédouaner de rien, il a été l’entraîneur le mieux payé de France, bénéficiant de la confiance absolue de Martel, d'un remarquable accueil du public lensois, tout ça pour filer comme un vaurien. Mais il avait mis le doigt sur de vrais problèmes systémiques du club lensois, que les nominations de Papin et Walemme, le manque d'autorité de Martel et l'utilisation de Roux comme d'un épouvantail ont permis de maintenir sous le tapis.
Réponse de Fred Astaire
le 06/06/2018 à 21:49
Vu sur Arte, hier soir un reportage poignant sur des rescapé de la rafle du 16 juillet 1942: "209, rue St Maur", disponible en replay.

https://www.lemonde.fr/televisions-radi … 752576.php

Suivi de "L'Université de Strasbourg" sous le IIIè Reich.

https://www.arte.tv/fr/videos/070795-00 … iie-reich/
Réponse de Antarcticdonkey
le 07/06/2018 à 21:43
Rmc qui fait revivre France/Brésil 1986, on s'y croirait presque...
Réponse de Fred Astaire
le 07/06/2018 à 22:58
Message posté par Antarcticdonkey
Rmc qui fait revivre France/Brésil 1986, on s'y croirait presque...


L'Equipe TV avait fait dernièrement, France-Brésil 1986 avec les commentaires d'époque de Drucker-Piantoni sur TF1, et France-Brésil 2006 avec les commentaires radio de Saccomano-Christian Olivier.
Réponse de NSOL
le 10/06/2018 à 12:07
Il y a 84 ans, l'Italie s'imposait en finale de la Coupe du Monde face à la Tchécoslovaquie. Une compétition entâchée d'erreurs arbitrales plus ou moins volontaires en faveur de l'Italie fasciste, et de petits scandales de corruption.

Et cela, même l'UEFA en convient :
"Alors que les fascistes en Europe commençaient à mettre la main sur le pouvoir, la FIFA, qui refusait de mélanger politique et football, a finalement décidé que l'Italie serait le pays organisateur de la deuxième Coupe du Monde de la FIFA. Malgré une bonne organisation, le tournoi fut entaché par l'omniprésence du régime de Benito Mussolini et de ses chemises noires."

Si vous souhaitez vous replonger dans ce mondial si particulier, le deuxième de l'histoire, mais que vous n'avez pas beaucoup de temps devant vous, je vous conseille cet article de l'UEFA, concis mais précis : http://fr.uefa.com/worldcup/news/newsid=174523.html
Réponse de Ras Bernard Lama
le 10/06/2018 à 13:08
Message posté par Antarcticdonkey
Rmc qui fait revivre France/Brésil 1986, on s'y croirait presque...


le match de Jahoël Bats!
Ce message a été modifié 2 fois.
Réponse de Alain Proviste
le 10/06/2018 à 22:13
Chose promise, chose due !
Même si mes portraits sont classés de manière géographique, pays par pays, et toujours pas bouclés (j'ai pourtant débuté il y a un an et demi mais ayant dû faire un long break dans la rédaction, j'ai seulement attaqué la partie Chili et à peine effleuré Colombie, Paraguay, Bolivie, Equateur et Venezuela), je vais commencer à en distiller quelques-uns ici, dans un ordre totalement aléatoire et sans logique spatio-temporelle ni footballistique...

Pour cette première fournée, je commence par un Péruvien, un Uruguayen, un Argentin et un Brésilien (ayant joué à des époques et des postes différents) :

-JUAN JOYA
Probablement le meilleur ailier péruvien de l'histoire (au moins dans le top 3 en tout cas), iconique ailier gauche du grand Peñarol des 60's, figurant dans tout onze idéal du club uruguayen. Pourtant, Juan Joya débute comme avant-centre, en 1953, à l'Alianza Lima où sa vélocité, sa puissance et son adresse devant le but font déjà merveille. En six saisons sous le maillot blanquiazul, "Negro El Once" ("Noir du onze") décroche deux championnats et le titre de meilleur buteur en 1957. Déjà reconnu à cette époque comme un excellent attaquant, il est pourtant encore loin d'avoir maximisé son potentiel ! C'est en effet à Peñarol que Joya va véritablement exploser, intégrant ce qui deviendra l'une des meilleures équipes au monde et l'une des plus grandes formations sud-américaines de tous les temps. Après un bref passage d'un an à River Plate, il traverse le Rio de la Plata et débarque à Montevideo en 1961. Dès son arrivée chez les Carboneros, Joya est repositionné sur l'aile gauche. S'adaptant très vite à son nouveau poste, le Péruvien fera du couloir gauche son royaume durant neuf saisons. Aux côtés du légendaire buteur équatorien Alberto Spencer et d'autres fameux attaquants comme Luis Cubilla, Pepe Sasia et Pedro Rocha, il fait partie de l'exceptionnelle équipe qui rafle tout sur son passage durant cette décennie : six championnats d'Uruguay et surtout deux fabuleux doublés Copa Libertadores-Coupe Intercontinentale en 1961 et 1966 ! C'est d'ailleurs à l'occasion de la Coupe Intercontinentale 1961, face au Benfica de Coluna et du tout jeune Eusebio, qu'il va définitivement conquérir le cœur des hinchas aurinegros. Battu 1-0 à l'aller à Lisbonne, Peñarol dynamite la défense portugaise au Centenario (5-0), porté par sa doublette Spencer-Joya, auteurs chacun d'un doublé. Ce dernier se fera également remarquer en sélection, formant avec Gomez Sanchez, Loayza, Terry et Seminario l'une des plus belles lignes d'attaque de l'histoire du foot péruvien. La Blanquirroja signe ainsi quelques performances remarquées à la Copa America 1959, tenant en échec les champions du monde brésiliens (2-2) et dominant l'Uruguay (5-3), avant de produire son chef-d’œuvre, le 17 mai 1959. À l'Estadio Nacional de Lima, le Pérou corrige l'Angleterre de Jimmy Greaves et Bobby Charlton 4-1 (avec un but de Juan Joya) ! Une démonstration qui marque paradoxalement l'apogée et le point final de cette magnifique génération, sacrifiée sur l'autel d'un règlement absurde. Dans les années 60, la Fédération péruvienne refuse en effet de convoquer les joueurs évoluant à l'étranger – cas de la quasi-totalité de ses stars –, se tirant une balle dans le pied. Juan Joya ne portera ainsi plus jamais le maillot de la sélection après 1959 et revêtira même celui de la Celeste pour deux matchs amicaux, en 1962 et 1965.

-RUBEN PAZ
L'une des plus belles pattes gauches des années 80/début 90. Excellent milieu offensif (n°10 ou meneur de jeu excentré côté gauche), technique, créatif, intelligent, Ruben Paz possédait en effet un pied gauche magique, capable de déposer le ballon quasiment où il voulait. Formidable passeur, il était surtout un maître artificier sur coup franc : avec lui, un coup franc aux abords de la surface équivalait presque à un penalty ! Un don qu'il avait perfectionné avec l'aide d'un véritable expert en la matière, le Brésilien Dino Sani (champion du monde 1958, ex-milieu de São Paulo et du Milan), qui l'entraîna à Peñarol et à l'Internacional. Fan du Peñarol depuis l'enfance – son idole était Alberto Spencer -, il débute chez les Carboneros dès l'âge de 17 ans, remportant trois titres de champion d'Uruguay entre 1978 et 1981. Ses prouesses lui valent de recevoir ses premières capes. Il s'impose très jeune comme l'un des leaders de la Celeste, victorieuse du Mundialito 1980, tournoi (réunissant les pays champions du monde) dont il est élu meilleur joueur à seulement 21 ans. Malheureusement, ses deux Coupes du monde disputées (1986 et 1990) seront plus décevantes : sur le plan collectif, avec deux éliminations en 8e ; sur le plan individuel, avec le choix controversé du sélectionneur uruguayen Omar Borras, qui laisse Ruben Paz sur le banc durant le Mondial mexicain. Le meneur gaucher, pourtant star du Brasileirão depuis quatre ans, ne jouera ainsi qu'une petite trentaine de minutes cet été-là, lors du 8e de finale perdu face à l'Argentine. Malgré deux saisons mitigées en Europe à la fin des 80's, au Matra Racing – ce qui causa sans doute son absence à la Copa America 1987 gagnée par l'Uruguay – et au Genoa, Ruben Paz aura en tout cas réussi la prouesse d'être adulé dans les trois plus grands championnats sud-américains. En Uruguay donc, puis au Brésil où il remporte, sous le maillot de l'Internacional, trois championnats gauchos consécutifs de 1982 à 1984. Mais c'est en Argentine que celui surnommé le « Maradona uruguayen » par Menotti va peut-être vivre ses plus belles années. Durant cinq saisons (1987-1989 et 1990-1993), il s'affirme comme le leader technique du Racing, décrochant notamment la Supercopa Sudamericana (qui oppose les anciens vainqueurs de la Libertadores) en 1988, année où il est élu meilleur joueur sud-américain ! Légende vivante à Avellaneda, Ruben Paz reste idolâtré par la hinchada du Racing, accueilli aux cris de « Uruguayo, Uruguayo ! » à chaque venue au Cilindro.

-RINALDO MARTINO
Milieu offensif ou attaquant mythique de San Lorenzo, Rinaldo Martino fut l'une des grandes figures de la fabuleuse génération argentine des années 40 qui, sans la guerre, aurait sans doute régné sur le football mondial. Réputé pour ses qualités de dribbleur et l'élégance de son jeu, il forma avec René Pontoni et Armando Farro un trio redoutable, baptisé "El Terceto de Oro", qui mena San Lorenzo au titre de champion d'Argentine en 1946. Une équipe restée fameuse dans l'histoire d'El Ciclon pour la tournée triomphale effectuée entre fin 1946 et début 1947 en Europe : avec son jeu fait de combinaisons et passes courtes, le club argentin régale et impressionne les spectateurs européens, infligeant quelques cartons mémorables (6-1 et 7-5 contre l'Espagne, 4-1 contre l'Atletico...) ! Au sommet de leur art, Martino et son coéquipier Pontoni figurent alors parmi les meilleurs joueurs au monde. Après son départ de San Lorenzo en 1949, le premier nommé continua d'enchaîner les titres à l'étranger, d'abord à la Juve puis au Nacional. Mais le nom de Rinaldo Martino est surtout passé à la postérité pour ses performances en sélection. Double vainqueur de la Copa America avec l'Albiceleste, en 1945 et 1946, il inscrivit lors du premier de ces deux succès un but mémorable face à l'Uruguay, fusillant le légendaire gardien de la Celeste Roque Maspoli après avoir dribblé trois Uruguayens. Baptisé "el gol de America", ce golazo est considéré comme l'un des buts les plus célèbres de l'histoire du football sud-américain. Son statut d'oriundo et ses belles performances avec la Juve (qu'il mène au Scudetto 1950, le premier titre bianconero depuis 15 ans) lui permirent même de recevoir une sélection en équipe d'Italie, en 1949. Et histoire de boucler la boucle, Martino, habitué à danser avec les défenseurs adverses, ouvrit après sa carrière une boîte de nuit dédiée au tango, son autre grande passion avec le ballon rond.

-MARINHO CHAGAS
Magnifique arrière gauche du Brésil 74, élu meilleur latéral gauche de la Coupe du monde 1974 (le seul Brésilien à figurer dans l'équipe-type du Mondial) et deuxième footballeur sud-américain de l'année (derrière Figueroa), Marinho Chagas fut l'un des plus grands spécialistes du poste dans les 70's et l'un des meilleurs latéraux gauches de l'histoire du foot brésilien – bien que moins connu et surtout moins titré que les Nilton Santos, Everaldo, Junior, Roberto Carlos et Marcelo. Sa crinière blonde, ses tenues bariolées, son goût pour les Beatles et les Rolling Stones et ses folles nuits passées dans les bars et cabarets lui ont valu le surnom de "Hippie de Natal" (du nom de la ville du Nordeste dont il était originaire). Mais au-delà de sa vie de bohème, Marinho Chagas était surtout un superbe joueur, très technique, véloce, grand dribbleur, excellent frappeur, ainsi qu'un formidable contre-attaquant : véritable pionnier du poste, il fut sans doute l'un des premiers latéraux brésiliens à jouer quasiment comme un ailier, poussant à son paroxysme l'évolution entamée par Nilton Santos, Djalma Santos et surtout Carlos Alberto. Il avait également la particularité, chose rare à l'époque, d'être un droitier évoluant sur le flanc gauche. Comme Nilton Santos, il devint une idole à Botafogo, glanant deux "Bola de Prata" (distinguant le meilleur joueur de l'année à chaque poste) en quatre saisons, mais contrairement à son mythique prédécesseur, il ne put y garnir son palmarès. Dans les 70's, le Fogão était en effet en pleine traversée du désert, après les glorieuses décennies 50 et 60. Marinho Chagas porta ensuite les couleurs de plusieurs clubs brésiliens – dont Fluminense et São Paulo où il remporta le championnat paulista 1981, son premier et unique grand titre – et nord-américains, côtoyant Carlos Alberto et Beckenbauer au New-York Cosmos. Une carrière qui laisse toutefois un léger goût d'inachevé au regard de l'immense talent du joueur. Avec la Seleçao, celui-ci fut ainsi, comme en club, victime d'un mauvais timing : trop jeune pour le Brésil 70, trop vieux pour le Brésil 82... Marinho Chagas s'est éteint en 2014, atteint d'une hémorragie digestive, à dix jours du coup d'envoi du Mondial brésilien, accueilli notamment par sa ville de Natal.
Réponse de Fred Astaire
le 11/06/2018 à 00:20
On a déjà vu et lu certains de ces splendides portraits, mais on ne s'en lasse pas !
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 00:29
Message posté par Fred Astaire
On a déjà vu et lu certains de ces splendides portraits, mais on ne s'en lasse pas !


J'en avais lu aucun pour ma part, alors le plaisir n'est que plus grand !
Réponse de Alain Proviste
le 11/06/2018 à 03:25
Message posté par Fred Astaire
On a déjà vu et lu certains de ces splendides portraits, mais on ne s'en lasse pas !


Désolé Fred, faut que je me renouvelle alors !
J'en ai pourtant écrit un petit paquet donc je devrais quand même réussir à poster des portraits inédits. Le problème, c'est que comme je les ai un peu postés au hasard, au fil des commentaires d'articles (et au gré de mes humeurs ^^), j'ai souvent du mal à me rappeler lesquels l'ont été et lesquels non...
Ce message a été modifié.
Réponse de Alain Proviste
le 11/06/2018 à 03:28
Après c'est bien, ça me fait une petite piqûre de rappel pour me remettre à écrire : ma sélection des joueurs pays par pays est bouclée (mine de rien, ça prend du temps de choisir) mais j'avoue que ça fait de longues semaines que j'en ai pas écrit de nouveau... Va être grand temps de remettre le bleu de chauffe !^^

PS : Pour info, il y en a un aussi sur le quizz de Dirceu, objet de la dernière devinette.
Réponse de Fred Astaire
le 11/06/2018 à 11:49
Message posté par Alain Proviste
Désolé Fred, faut que je me renouvelle alors !
J'en ai pourtant écrit un petit paquet donc je devrais quand même réussir à poster des portraits inédits. Le problème, c'est que comme je les ai un peu postés au hasard, au fil des commentaires d'articles (et au gré de mes humeurs ^^), j'ai souvent du mal à me rappeler lesquels l'ont été et lesquels non...


C'est ceux sur Paz et Joya qui me disaient quelque chose !

Et te créer un blog rudimentaire pour uniquement éditer tes centaines de portraits, et ainsi diffuser le lien un peu partout, tout en nous faisant profiter des meilleurs extraits ?
Réponse de Alain Proviste
le 11/06/2018 à 14:57
Message posté par Fred Astaire
C'est ceux sur Paz et Joya qui me disaient quelque chose !

Et te créer un blog rudimentaire pour uniquement éditer tes centaines de portraits, et ainsi diffuser le lien un peu partout, tout en nous faisant profiter des meilleurs extraits ?


Ouais, ça pourrait être une bonne idée, je vais voir ça...
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 15:06
Message posté par Alain Proviste
Ouais, ça pourrait être une bonne idée, je vais voir ça...


Si tu veux, je peux faire en sorte que tes portraits soient publiés sur le site dont je suis le "rédac chef".
Réponse de La Trousse Du Football
le 11/06/2018 à 16:11
Sur les blogs me semble que SO FOOT en propose, après je n'ai aucune idée du fonctionnement, d'autant plus que depuis la refonte du site ils ne sont plus vraiment mis en avant.

http://www.sofoot.com/blogs.html
Réponse de Fred Astaire
le 11/06/2018 à 16:24
Message posté par La Trousse Du Football
Sur les blogs me semble que SO FOOT en propose, après je n'ai aucune idée du fonctionnement, d'autant plus que depuis la refonte du site ils ne sont plus vraiment mis en avant.

http://www.sofoot.com/blogs.html


J'avais jamais fait attention à leur existence !
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 16:25
Message posté par La Trousse Du Football
Sur les blogs me semble que SO FOOT en propose, après je n'ai aucune idée du fonctionnement, d'autant plus que depuis la refonte du site ils ne sont plus vraiment mis en avant.

http://www.sofoot.com/blogs.html


Surtout je crois que ils sont 'à l'abdandon' non ? Cela fait longtemps que j'ai pas vu d'articles récents dessus.
Ce message a été modifié.
Réponse de Fred Astaire
le 11/06/2018 à 16:54
Le 11 juin 1958, à Vaesteraas, en phase de poule, la Yougoslavie bat la France 3 buts à 2 (de Fontaine).
Après ce match Remetter perd sa place au profit de Abbes. Il reviendra, pour une dernère sélection, le 17 décembre 59 au Parc, contre l'Espagne (4 à 3), match organisé au profit des victimes et des sinistrés de Fréjus.
Cette rencontre de prestige, avec Kopa, Fontaine et Douis, contre les Kubala, Suarez, Di Stefano, Ramallets et Gento (visible sur INA.fr), est historique à un autre titre: elle voit Roger Marche (36 ans) pour la dernière de ses 63 sélections (record qui tint jusqu'à Marius Trésor), marquer l'unique but de sa carrière internationale.
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 18:06
Puisque tu parles de Di Stéfano, à chaque fois que son nom est évoqué, il me vient une petite interrogation : il a été formé à River, si je ne m'abuse, mais une de ses premières nominations d'entraîneur a été à Boca, non ? Et puis après il est revenu entraîner River, et à nouveau Boca.

Ma question est donc : comment cela a-t-il été vu par les argentins ? Je n'ai jamais rien lu à ce sujet, et je suis curieux de savoir s'il est considéré comme un traître ou pas.
Ce message a été modifié 3 fois.
Réponse de Fred Astaire
le 11/06/2018 à 19:15
Message posté par NSOL
Puisque tu parles de Di Stéfano, à chaque fois que son nom est évoqué, il me vient une petite interrogation : il a été formé à River, si je ne m'abuse, mais une de ses premières nominations d'entraîneur a été à Boca, non ? Et puis après il est revenu entraîner River, et à nouveau Boca.

Ma question est donc : comment cela a-t-il été vu par les argentins ? Je n'ai jamais rien lu à ce sujet, et je suis curieux de savoir s'il est considéré comme un traître ou pas.


Je n'avais pensé à la question, du coup j'ai trouvé un article en espagnol (je nous épargne la traduction en charabia google) qu'Alain se fera un plaisir de nous traduire. Il a tous les dons et tous les pouvoirs, le combat est inégal !
Apparemment il est respecté des deux côtés (je parle d'Alfredo, pas d'Alain, quoique...).



LOS DOS CLUBES LLORAN LA MUERTE DE LA LEYENDA

Sólo Di Stéfano fue capaz de poner de acuerdo a River Plate y Boca Juniors
Tanto River Plate como Boca Juniors han llorado la muerte de Alfredo Di Stéfano, el único entreador que ha sido capaz de ganar títulos en ambos banquillos


Tanto River Plate como Boca Juniors lloran la muerte de Alfredo Di Stéfano. Las dos instituciones más importantes del fútbol argentino dividen en dos a Buenos Aires, Argentina y al fútbol mundial. Rivalidades hay muchas, pero pocos clubes mantienen un enfrentamiento tan profundo como el de los dos gigantes bonaerenses. Eso provoca que en muy pocas ocasiones se pongan de acuerdo, y una de ellas ha sido la muerte de Alfredo Di Stéfano, que jugó y entrenó a River y también dirigió a Boca.

Nacido en el barrio de Barracas, colindante con La Boca, Di Stéfano ingresó en las categorías inferiores de River Plate en 1943 con 17 años. El Real Madrid fue el equipo de su vida, pero a River, como reconoció en muchas ocasiones, lo llevó siempre en el corazón. Quizá por eso sorprende que, aunque fuera como entrenador, también fuera importante para Boca Juniors, gran rival de los 'Millonarios'. La leyenda argentina fue el único técnico capaz de ganar títulos dirigiendo a los dos equipos, algo que le sitúa en un puesto de honor entre los entrenadores argentinos.

Con River Plate debutó el 15 de julio de 1945, cuando contaba con 19 años y aún lo llamaban 'el alemán'. Aquel día formó con Labruna, Loustau y Pedernera, tres de los cinco miembros de la Máquina, mítica delantera de River de la década de los 40 e ídolos para Di Stéfano. Fue en un partido contra Huracán, el único que jugó aquella temporada. Precisamente a Huracán se fue el año siguiente, para volver a River en 1947, año en el que fueron campeones con 27 goles en 30 partidos de Di Stéfano. Jugó allí hasta mediados de 1949, antes de dejar el equipo. Como entrenador, ganó el Torneo Nacional en 1981 antes de dejar el club en 1982.

Los aficionados de River no olvidan a 'La Saeta' (Efe)
Los aficionados de River no olvidan a 'La Saeta' (Efe)
A Boca Juniors llegó para ocupar el cargo de mánager, pero poco después se convirtió en el entrenador y salió campeón en 1969, precisamente en cancha de River, motivo por que el los aficionados 'xeneizes' guardan especial cariño a aquel campeonato. Ese mismo año también resultó campeón de la Copa Argentina, consiguiendo el doblete. Volvió a La Bombonera en 1985, pero sin tanto éxito. En total, dirigió 109 partidos a los bosteros.

Viendo los éxitos conseguidos en ambos clubes, se entiende la admiración que le profesan y el cariño con el que han reaccionado a su muerte. La relación con River no acabó muy bien; Di Stéfano tuvo problemas con la directiva a finales de los 40 en el conflicto que acabó con 'la Saeta' primero en Millonarios de Bogotá y finalmente en el Real Madrid. Pero eso hace mucho que quedó atrás y River lo considera como una de las figuras más importantes de su historia.

Con Boca, la situación es diferente. Su condición de riverplatense no fue un obstáculo para su contratación a finales de 1968, pero su peso en la historia del club es menos importante que en la de su máximo rival. Sin embargo, también ha tenido un recuerdo para el que fue uno de sus entrenadores y leyenda del fútbol argentino. A través de su página web y de las redes sociales han recordado a Di Stéfano.

River Plate también se ha sumado al homenaje. El presidente del club, Rodolfo D’Onofrio, llamó al presidente del Real Madrid, Florentino Pérez, para transmitirle sus condolencias. Además, un amplio despliegue en la web del club, con fotografías de un joven Di Stéfano tras debutar en 'la banda', datos, repaso a su trayectoria como jugador y entrenador... Todo, salvo un pequeño detalle: que entrenó a Boca. Ni la leyenda de 'la Saeta Rubia' puede eliminar por completo la rivalidad entre River y Boca.


https://www.elconfidencial.com/deportes … rs_158790/

Au boulot, Alain !
Ce message a été modifié.
Réponse de Alain Proviste
le 11/06/2018 à 21:03
Message posté par NSOL
Si tu veux, je peux faire en sorte que tes portraits soient publiés sur le site dont je suis le "rédac chef".


Ah ben écoute, merci de la proposition, ça me tente bien en effet !
Je vais peut-être attendre d'en réécrire quelques-uns (j'en ai déjà un bon paquet mais j'ai pas encore attaqué certains pays et j'aimerais bien, s'ils sont publiés, que ça fasse un panel représentatif du foot sudam donc avec des joueurs de chaque pays) mais je reviens très vite vers toi alors.
On rediscute de tout ça en mp si ça te va. ;)
Réponse de Alain Proviste
le 11/06/2018 à 21:05
Message posté par La Trousse Du Football
Sur les blogs me semble que SO FOOT en propose, après je n'ai aucune idée du fonctionnement, d'autant plus que depuis la refonte du site ils ne sont plus vraiment mis en avant.

http://www.sofoot.com/blogs.html


Ouaip j'y avais pensé aussi mais j'ai l'impression que les blogs So Foot sont au point mort depuis un bon moment. J'allais souvent sur le blog Faute Tactique par exemple mais la dernière fois que j'y suis allé (faudrait que je retourne voir), le dernier article publié datait déjà d'il y a quelques mois...
Réponse de Alain Proviste
le 11/06/2018 à 21:08
Concernant Di Stefano et River/Boca, je reviendrai plus longuement là-dessus dès que j'ai un peu plus le temps. C'est vrai qu'il est respecté par les hinchas des deux clubs, néanmoins malgré son passage sur le banc de Boca, il restera toujours plus un Millonario qu'un Bostero !
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 23:27
Message posté par Alain Proviste
Ah ben écoute, merci de la proposition, ça me tente bien en effet !
Je vais peut-être attendre d'en réécrire quelques-uns (j'en ai déjà un bon paquet mais j'ai pas encore attaqué certains pays et j'aimerais bien, s'ils sont publiés, que ça fasse un panel représentatif du foot sudam donc avec des joueurs de chaque pays) mais je reviens très vite vers toi alors.
On rediscute de tout ça en mp si ça te va. ;)


Moi ça me ferait extrêmement plaisir que tu viennes enrichir nos contenus ! Et prends ton temps, pas de problèmes !

Par contre je n'ai pas de MP ouverts, donc si tu veux me contacter en privé, il faudra m'envoyer un mail à nsol [a]orange[.]fr.
Réponse de NSOL
le 11/06/2018 à 23:30
Message posté par Fred Astaire
Je n'avais pensé à la question, du coup j'ai trouvé un article en espagnol (je nous épargne la traduction en charabia google) qu'Alain se fera un plaisir de nous traduire. Il a tous les dons et tous les pouvoirs, le combat est inégal !
Apparemment il est respecté des deux côtés (je parle d'Alfredo, pas d'Alain, quoique...).


Je te remercie pour ta recherche, malheureusement, je ne parle pas espagnol ou si peu, alors j'attendrais que le maître des lieux (je parle d'Alain) nous éclaire sur le sujet !

D'après ce que j'ai cru comprendre, néanmoins, il a l'air en effet respecté, mais je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi.
Réponse de Fred Astaire
le 12/06/2018 à 12:29


QUESAKO ???

Ce site est inaccessible
Il se peut que la page Web à l'adresse https://twitter.com/totalafca/status/10 … 2971756545 soit temporairement inaccessible ou qu'elle ait été déplacée de façon permanente à une autre adresse Web.
ERR_FAILED
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/06/2018 à 12:37
Pfffiou cette feuille morte... Prise d'information minimale, quasi instinctive, la sûreté du geste, toujours aussi délicat. Et puis c'est con, mais je suis content de voir qu'il mange bien à la cantine mon Dennis ! Après nous avoir prodigué tant de sucreries, normal qu'il en croque un peu en retour.

Sinon, content de retrouver notre Alain ! Et merci pour tous ces portrait mon ami, c'est une belle oeuvre kaléidoscopique à laquelle tu t'attelles. Et merci à NSOL de lui proposer un écrin de visibilité où l'on pourra les apprécier à leur juste valeur (fais pas l'con Manu, accepte ! ;))
Réponse de Carpet crawler
le 12/06/2018 à 12:39
Message posté par Fred Astaire
QUESAKO ???

Ce site est inaccessible
Il se peut que la page Web à l'adresse https://twitter.com/totalafca/status/10 … 2971756545 soit temporairement inaccessible ou qu'elle ait été déplacée de façon permanente à une autre adresse Web.
ERR_FAILED

Bizarre, ça marche chez moi.
T'as dû être banni d'Internet à cause de tes goûts footballistiques douteux..
;)
Réponse de Carpet crawler
le 12/06/2018 à 12:40
Message posté par O Alegria Do Povo
Pfffiou cette feuille morte... Prise d'information minimale, quasi instinctive, la sûreté du geste, toujours aussi délicat. Et puis c'est con, mais je suis content de voir qu'il mange bien à la cantine mon Dennis ! Après nous avoir prodigué tant de sucreries, normal qu'il en croque un peu en retour.

Sinon, content de retrouver notre Alain ! Et merci pour tous ces portrait mon ami, c'est une belle oeuvre kaléidoscopique à laquelle tu t'attelles. Et merci à NSOL de lui proposer un écrin de visibilité où l'on pourra les apprécier à leur juste valeur (fais pas l'con Manu, accepte ! ;))


C'est quand même fou le toucher de ce gars.
Le mec a dû mettre une quarantaine de buts sur des lobs, la plupart avec un gardien à peine avancé par rapport à sa ligne.
Ce message a été modifié.
Réponse de Totti Chianti
le 12/06/2018 à 12:47
O Alegria, tu veux de la star qui mange bien à la cantine?

Voilà pour toi le match d'adieu de Pirlo.
Résumé : https://www.youtube.com/watch?v=pQQGF-qzZ54
Match entier : https://www.youtube.com/watch?v=vlUJ4rdSzzA

À noter, un triplé d'Inzaghi !
On ne se refait pas.
Réponse de O Alegria Do Povo
le 12/06/2018 à 13:16
Wow, merci mon Totti ! Effectivement, y'en a certains qui ont repris du rab de dessert (Bobo qui en chie pour retirer son maillot, c'est tellement attendrissant). Merci pour le partage mon ami, je vais me le faire en entier ce match, il a l'air cocasse !
Réponse de Totti Chianti
le 12/06/2018 à 13:36
Si tu accélères un peu la vitesse de visionnage, tu auras l'impression qu'ils n'ont rien perdu!
Réponse de NSOL
le 12/06/2018 à 13:49
Message posté par Totti Chianti
Si tu accélères un peu la vitesse de visionnage, tu auras l'impression qu'ils n'ont rien perdu!


Accélérer la vitesse de visionnage de la cassette vidéo, une technique bien connue des agents de joueurs un peu véreux des années 90 afin de faire passer leur poulain pour un génie balle au pied.
Ce message a été modifié.
Réponse de NSOL
le 12/06/2018 à 13:58
Sinon, j'ai lu un article assez intéressant (en anglais) sur 99% Invisible qui traite de l'évolution des ballons au cours de la Coupe du Monde. On n'y apprend pas grand chose de novateur, mais il a le mérite de rappeler les différents designs des ballons.

https://99percentinvisible.org/article/ … ll-design/

La vidéo du Guardian a l'intérieur reprend le même thème de manière très claire.
Réponse de Fred Astaire
le 12/06/2018 à 15:40
Message posté par Carpet crawler
C'est quand même fou le toucher de ce gars.
Le mec a dû mettre une quarantaine de buts sur des lobs, la plupart avec un gardien à peine avancé par rapport à sa ligne.


Mais de qui y parle, là ?
Comme le lien déconne, je n'ai pas d'images.
Je suppose que vous parlez de Dennis Bergkamp ?
Réponse de NSOL
le 12/06/2018 à 15:51
Message posté par Fred Astaire
Mais de qui y parle, là ?
Comme le lien déconne, je n'ai pas d'images.
Je suppose que vous parlez de Dennis Bergkamp ?


Bien joué, il s'agit de Bergkamp !

Comme je suis gentil, je t'ai téléversé la vidéo sur Streamable, normalement tu devrais pouvoir la voir

https://streamable.com/joelf
Réponse de Fred Astaire
le 12/06/2018 à 16:07
Message posté par NSOL
Sinon, j'ai lu un article assez intéressant (en anglais) sur 99% Invisible qui traite de l'évolution des ballons au cours de la Coupe du Monde. On n'y apprend pas grand chose de novateur, mais il a le mérite de rappeler les différents designs des ballons.

https://99percentinvisible.org/article/ … ll-design/

La vidéo du Guardian a l'intérieur reprend le même thème de manière très claire.


J'aime bien la couleur du Slazenger et le look du Superball Duplo T; par contre je trouve le Swiss world un peu décevant par rapport à cette CDM légendaire.
Réponse de NSOL
le 12/06/2018 à 16:14
Message posté par Fred Astaire
J'aime bien la couleur du Slazenger et le look du Superball Duplo T; par contre je trouve le Swiss world un peu décevant par rapport à cette CDM légendaire.


Dans les récents je dois vous avouer que celui de cette année m'est plutôt sympathique. Je le trouve à la fois sobre et respectueux de la tradition sur l'aspect et les coloris, et à la fois très moderne.

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