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Thauvin, le gauche à droite

Propulsé titulaire, Thauvin jouait gros face à la Bolivie (2-0). Et après avoir livré son meilleur match sous le maillot de l'équipe de France - le premier en entier, aussi -, l'ironie est de taille : tout meilleur match qu'il soit, il n'était pas bon. Encore une fois. Mais jusqu'à quand ?

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Ce dimanche soir à la Beaujoire, Didier Deschamps fêtait ses trente ans de mariage. Frédéric Calenge ne s’est d’ailleurs pas privé pour en glisser un mot à l’antenne, occasionnant une séquence toute mignonne que l’on pensait réservée aux heures sombres de Raymond Domenech. Bref, hasard – ou pas – du calendrier, la cérémonie avait été ordonnée à l’époque ici, à Nantes, théâtre du match amical du soir des Bleus face à la Bolivie. Lui avait à l’époque plus de cheveux bruns et de gencives, et elle, Claude, était en passe de devenir orthodontiste.


Ils s’étaient rencontrés quatre ans plus tôt, en 1985, alors que DD n’était pas encore majeur et pas encore sorti du centre de formation canari. On connaît même le nom de l’un de leurs témoins : Emmanuel Darnauthandy. Ce que l’on sait moins, en revanche, c’est que ce 2 juin 2019 est également l’anniversaire de quelqu’un d’autre. Il y a deux ans tout pile, le 2 juin 2017, Florian Thauvin croquait en effet ses toutes premières minutes de jeu en équipe nationale, 600 petites secondes grattées au Roazhon Park dans l’anonymat d’un match amical face au Paraguay (5-0). À l’époque, il n’avait pas marqué. Et deux ans plus tard, force est de constater que Thauvin se contente toujours des mêmes choses : ne pas marquer lors de matchs amicaux.

Pas le même qu'en club


Il faut voir le Marseillais œuvrer lors des matchs des Bleus : brouillon, imprécis, rarement capable de déborder efficacement, pas décisif... Ce n’est pourtant pas faute d’essayer, le match du soir face à la Bolivie ayant probablement été celui lors duquel le bonhomme s’est le plus mouillé offensivement. L’une de ses prises d’initiative aurait d’ailleurs pu faire mouche en première période sans l'intervention du pied gauche de Carlos Lampe, sur sa « spéciale » crochet extérieur, frappe enroulée. Mais ensuite, rideau. Soit quatre-vingt-dix minutes passées sur une aile droite qui était pourtant un boulevard, et dont il est difficile de ressortir sans la moindre action décisive face à une équipe qui aurait perdu contre Dijon en barrage de Ligue 1.



Boliviens dépassés, Français appliqués, voilà une équation qui aurait dû suffire à un type qui culmine en club à 16 buts et 8 passes décisives cette saison pour repartir avec quelques bonbons. Au lieu de ça, son match fut un régal pour les ralentis moqueurs. Une rencontre commencée par un tout-droit en corner et conclue par une perte de balle à l’épaule en touche, et entrecoupée, par exemple, d’un débordement derrière la ligne de six mètres et d’une glissade sur une frappe du droit alors qu’il s’était parfaitement ouvert un angle de frappe. Le Thauvin de sélection semble marabouté, perclus de doutes et d’hésitations, ratant toutes ses conclusions comme si un homme torse nu piquait une poupée vaudou à son effigie à chaque moment décisif.

Le souffle de Coman


Son drame est celui de faire des erreurs visibles. De par son rôle, de par son poste, Thauvin ne peut pas être transparent. On lui demande de danser sur les lignes, de fournir des efforts, et lui les effectue avec tout le coeur du monde, sans la réussite qui va avec. Il faut un instant s’imaginer son tourbillon cérébral : Deschamps semble avoir compris qu’il fallait redonner confiance au gamin, et lui a offert ce soir sa deuxième titularisation seulement depuis deux ans. La première était au Stade de France, contre l’Islande, et avait été une petite catastrophe.


Celle-ci n’est pas beaucoup mieux d’un point de vue comptable (toujours 0 but et 0 passe décisive en 9 matchs et 252 minutes en EDF), mais se distingue au moins par une volonté de se mettre en avant, là où Thomas Lemar fait dans l’efficacité discrète. Un œil sur l’année dernière : depuis le début du Mondial, Thauvin cumule 131 minutes de jeu, pour... rien. Lemar, lui, est à 183 minutes de jeu, pour un but et une passe décisive (Moldavie). Même Coman, disparu des radars depuis novembre 2017, a eu le temps de revenir en sélection, de se blesser, puis de revenir une nouvelle fois, pour montrer davantage en une demi-heure que son pendant à droite. Juste un reminder : Thauvin a fêté ses 26 ans en janvier dernier. Et puisque que Didier Deschamps a prouvé qu’il savait renouveler son groupe, même les éléments historiques pourraient trouver porte de sortie. Flotov' jouait gros, ce soir. Possible qu’il ait perdu tout autant, tout en ayant fait son meilleur match en Bleu. Drôle de paradoxe.

Par Théo Denmat
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