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Fiorentina : le gros coup Mario Gómez

Les médias italiens en parlaient depuis quelques jours, le Bayern Munich l'a officialisé aujourd'hui : Mario Gómez est un nouveau joueur de la Fiorentina. À 28 ans, l'attaquant quitte l'Allemagne pour la première fois de sa carrière. Choix osé, mais excitant.

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Il a senti que l'on ne voulait plus forcément de lui. À 28 ans (presque : il les fêtera après-demain), Mario Gómez avait terminé son cycle au Bayern Munich. Un cycle qui s'est doucement achevé dans l'ombre d'un autre Mario, Mandžukić, mais qui s'est également ponctué de la meilleure des manières, avec un formidable triplé Coupe-championnat-Ligue des champions. Après 236 matchs et 138 buts inscrits en Bundesliga, Gómez a décidé qu'il était temps d'aller voir ailleurs. Et cet ailleurs, c'est l'Italie, c'est la Fiorentina. Ce matin, Karl-Heinz Rummenigge, après s'être entretenu avec Andrea Della Valle, a définitivement validé le transfert du joueur arrivé à Munich en 2009. «  C'était un désir de Mario de quitter le Bayern et d'aller à Florence, et nous l'avons respecté. Au nom du club, je lui souhaite bonne chance, et je lui souhaite beaucoup de succès à Florence » , a-t-il affirmé. Les contrats seront signés lors des prochains jours, mais l'annonce de Rummenigge rend le transfert déjà officiel. Gómez à la Fiorentina. Ça a de la gueule.

Un Mario en remplace un autre

Comment remplacer un grand dadais d'un mètre quatre-vingt-dix par un autre grand dadais d'un mètre quatre-vingt-dix ? C'est simple. Demandez-donc à la Fiorentina. Luca Toni se tire. Mario Gómez arrive. Même profil, même style de joueur (dans les grandes lignes, hein), mais avec huit ans de moins, ce qui est loin d'être négligeable. Car Luca Toni a beau continuer à planter quelques buts, son rendement n'a plus grand-chose à voir avec celui d'il y a quelques saisons. Avec Gómez, le club florentin s'assure un buteur fiable, qui a toujours marqué beaucoup de buts partout où il est passé. À Stuttgart, déjà, il s'était forgé une jolie réputation, et ce, dès la saison 2006-07, celle du titre, avec 14 pions en 25 apparitions. À partir de là, il devient un point fixe de l'équipe et enchaîne une autre saison à 19 buts, puis une troisième à 24. Suffisant pour séduire le Bayern Munich, qui l'enrôle lors de l'été 2009 pour 30 millions d'euros. Son arrivée est officialisée avant celle du nouveau coach, Louis van Gaal, qui déclarera lors de son arrivée que tout cet argent dépensé pour Gómez n'était pas nécessaire pour son projet. Sympa.

Du coup, la première saison à Munich est compliquée. Gómez a du mal à s'imposer et n'inscrit que 10 buts sur l'ensemble de la saison, le second plus petit total de sa carrière. Le Bayern est toutefois sacré champion d'Allemagne. Tout n'est pas perdu, donc. Mais la saison suivante, l'attaquant persiste et profite des nombreuses blessures de Robben, Olić et Klose pour s'imposer. Il claque des triplés par-ci, des buts décisifs par-là, et termine finalement l'année à 28 réalisations, ce qui, pour le coup, est le meilleur total de sa carrière. Désormais devenu une référence, il est toujours aussi prolifique avec Jupp Heynckes et en profite même pour claquer un petit quadruplé en Ligue des champions face au FC Bâle. La saison 2012/13 commence avec une convalescence, suite à une opération à la cheville. C'est là que Gómez perd sa place au profit de Mandžukić, arrivé de Wolfsburg. Très souvent sur le banc, Mario plante tout de même 11 pions lorsqu'il entre sur la pelouse, ainsi que 6 en Coupe d'Allemagne. Son dernier match avec le maillot bavarois est une sorte de jubilé : une finale de Coupe d'Allemagne disputée face à son ancien club, Stuttgart, au cours de laquelle il inscrit un doublé, offrant le fameux triplé au Bayern. Clap de fin. L'Italie l'attend.


Qui pour le soutenir ?

En tout cas, c'est une bonne nouvelle pour la Serie A, que cette arrivée de Mario Gómez en Italie. La Botte va perdre Cavani, partant vers le PSG, mais va ainsi récupérer immédiatement un buteur de renommée internationale « en échange » . Surtout, c'est la confirmation que la Fiorentina veut réellement se construire une équipe très solide pour la saison prochaine. Déjà la saison dernière, la formation viola a fait forte impression, en passant à deux doigts de la qualification en Ligue des champions. Ce sera finalement l'Europa League, compétition que Gómez n'a disputé qu'une seule fois, lors de la saison 2008-09 (10 matchs, 8 buts, propre). L'expérience du buteur allemand va évidemment servir la cause florentine, qui entend bien aller jouer les trouble-fête dans la lutte pour le titre, en plus de disputer à fond l'Europe. Lors de la saison qui vient de s'écouler, Montella avait trouvé un système bien efficace, soit avec Toni en pointe, soit sans véritable avant-centre, Ljajić et Jovetić occupant les postes offensifs. Avec Gómez, le coach florentin va pouvoir s'appuyer sur un vrai pilier offensif et imaginer un système tournant autour de lui. Il faudra désormais savoir qui le soutiendra, puisque Ljajić et Jovetić sont potentiellement sur le départ. Gómez, lui, est sur l'arrivée. Une arrivée qui va ravir les supporters florentins, et qui, parallèlement, est une jolie réponse aux arrivées de Tévez et Llorente à la Juve. Toujours bien d'avoir une pensée pour l'ennemi.

Eric Maggiori
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