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Filipe Luís, la gauche forte

De retour à son meilleur niveau, le latéral gauche brésilien traîne dans son sillage tout l’Atlético de Madrid. Une forme étincelante qui, en plus de solidifier l’arrière-garde des Colchoneros, change du tout au tout le visage offensif des protégés de Diego Simeone. Rien que ça.

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La question l’enquiquine plus que l’intéresse. Mais politesse oblige, Diego Simeone ne se soustrait pas à y répondre. «  J’ai parlé avec Theo il y a un mois, vingt jours peut-être. Je sais ce qu’il m’a dit et ce que je lui ai dit. Je suis très content de ce qu’il fait, comme je l’étais de Saúl lorsqu'il était en prêt au Rayo Vallecano. Que cette rumeur sorte maintenant ne me dérange pas. » En substance, l’entraîneur de l’Atlético ne fait que répondre aux bruits de couloir qui envoient le jeune Theo Hernández, latéral gauche en prêt à Alavés, du côté de l’ennemi honni. Quand tout le peuple des bords du Manzanares s’inquiète du possible transfert de l’un de ses minots vers le Real Madrid, lui ne s’en fait pas. C’est qu’à sa disposition, l’Argentin compte l’un des tout meilleurs spécialistes du poste au monde, le bien nommé Filipe Luís Kasmirski, buteur décisif en ce soir de réception de la Real Sociedad. Du haut de ses 31 ans, le Brésilien jouit d’une cote de popularité énorme auprès de son gourou. Mieux, il est l’un des grands artificiers du retour en forme de cet Atlético, grand favori de son quart de finale face à Leicester.

« Je suis plus cholista que le Cholo  »


Pour comprendre l’impact du natif de Jaragua do Sul, bourgade de l’extrême sud du Brésil, un retour en arrière un an et demi plus tôt s’impose. Alors que l’été 2015 approche de sa fin, le latéral trimbale toujours son spleen dans les quartiers huppés de Londres. Transféré un an plus tôt, au lendemain de la première finale de Ligue des champions perdue face au Real, il souhaite alors « vivre une nouvelle expérience » . L’aventure tourne court puisque durant son seul exercice à Chelsea, il ne prend part qu’à 26 rencontres. Autant dire qu’entre un temps de jeu nul et le manque de sa famille restée à Madrid, l’heure est à un retour aux sources. Dans le même temps, Diego Simeone ne trouve pas chaussure à son pied pour occuper le flan gauche du Vicente-Calderón. Ansaldi et Siquiera hors de forme, il décide même d’installer le droitier Jesús Gámez au poste de latéral gauche. Rien d’étonnant, donc, à assister au pire exercice de l’Atlético de Madrid depuis l’arrivée de Diego Simeone en décembre 2011. Rien d’étonnant, non plus, à assister au retour à la maison de Filipe Luís lors de ce mercato estival de 2015.


À défaut de le stopper dans sa progression, cette parenthèse londonienne permet à Filipe Luís de savoir ce qu’il veut vraiment : « J’ai été heureux durant cette année. J’ai gagné la Premier League et la FA Cup, mais en vivant là-bas, je me suis vraiment rendu compte que je ne pouvais être épanoui qu’à la maison, dans le club qui m’a fait grandir. L’Atlético est l’endroit où je me sens le mieux. » De fait, il ne semble jamais avoir quitté le maillot rojiblanco tant, tel un poisson dans l’eau, son retour ne suscite aucune crainte. Surtout, avec sa doublette latérale Juanfran-Filipe Luís, Diego Simeone se retrouve une ossature défensive à sa main. Celui qui se décrit « plus cholista que le Cholo » rend alors à l’Atlético son vrai visage. « Filipe nous donne une grande supériorité quand nous, les milieux, nous rentrons dans l’axe  » , confirme la plaque tournante Koke. Hasard ou non, les Matelassiers réalisent, pour le retour du Brésilien, un nouvel exercice en patrons. Pour la deuxième fois finaliste de la Ligue des champions en trois ans, mais pour la deuxième fois défait, l’Atlético s’impose encore un peu plus dans la cour des grands. Filipe Luís également.

Échecs, multiculturalisme et sous-coté


Car si son compatriote Marcelo est élevé au rang de meilleur latéral gauche au monde, Filipe Luís n’est pas en reste. Problème, son swag est proche du niveau de la mer quand celui du Merengue ne cesse de truster les devantures des journaux. Ce sex-appeal négatif, il le tient avant tout de ses origines. « La famille de mon père est polonaise et italienne, celle de ma mère est autrichienne, polonaise et aussi italienne, rejoue-t-il dans les colonnes d’El Pais. Malheureusement, je ne parle aucune de ces langues car quand les vieux les utilisaient à la maison, c’était comme une arme pour que nous ne les comprenions pas. »



Ce qu’il a bien imprimé, en revanche, c’est la passion familiale pour les échecs. Amateur de ce jeu depuis des années, il en admire les différentes stratégies à appliquer et l’art de la tromperie pour feindre l’attaque sur un côté pour surprendre de l’autre. Côté terrain, il pourrait être assimilé à une tour : il part d’un côté et dispose de la liberté de se projeter verticalement. Dernièrement, il y est allé de ses buts face à Málaga et la Real Sociedad sur de telles actions. Leicester est prévenu, Filipe Luís est en jambes.

Par Robin Delorme
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