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Ferguson et ses pions

Quel onze pour MU face au Barça ? Mis en échec il y a deux ans, en finale de Ligue des champions, Sir Alex va-t-il rectifier le tir ? A moins qu'il soit habité d'une nouvelle certitude : ses Red Devils sont bien meilleurs aujourd'hui.

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« Il s'agit de deux équipes très fortes, qui peuvent avoir sans problèmes quatre ou cinq compositions différentes, toutes performantes » . A écouter Pep Guardiola, on devine que le coach barcelonais s'attend à être surpris, ou plutôt qu'il préfère tout envisager pour ne pas se retrouver décoiffé samedi prochain à Londres. Clairement, avec une effectif redevenu sold-out ces dernières semaines - retours de Valencia, Ferdinand et Fletcher, entre autres - Alex Ferguson a l'embarras du choix avant de poser ses pions à Wembley.

Le vieil Écossais n'a-t-il cependant pas déjà son équipe en tête depuis plusieurs semaines ? Une formule qu'il pense gagnante. Le principal enseignement de ce onze-type ? Nani est out. Quand le manager addict à la gomme à mâcher pensait encore pouvoir tranquillement manœuvrer à l'Emirates Stadium le 1er mai, il proposa un onze légèrement remanié avec l'ailier portugais et le Brésilien Anderson sur le pré. Mais quand l'impératif de victoire resurgit pour écarter Chelsea de la course au titre, Sir Alex resservit le onze qu'il avait accommodé en quart de finale de Ligue des Champions face à ces mêmes Blues, puis reconduit en demi-finale aller pour expédier Schalke 04. Une ligne bougea toutefois, l'arrière, mais uniquement pour pallier les absences d'Evra ou de Rafael.

Ce onze gagnant s'énonce ainsi. Dans les buts : Van der Sar, évidemment. Derrière : Rafael-Ferdinand-Vidic-Evra. Au milieu : Carrick-Park-Valencia-Giggs. Devant : Rooney-Chicharito. A se concentrer sur l'entre-jeu, cette configuration mancunienne peut rappeler celle de la finale de 2009. Perdue ... Privé de Fletcher, suspendu, Ferguson avait aligné un seul récupérateur de métier, Carrick, et misé sur Anderson et Giggs pour l'entourer. Résultat : malgré une première période énergique, Manchester United n'avait pas tenu la distance, contraint de céder l'emprise du milieu aux Blaugrana. Champion d'Europe en titre et à nouveau sacré roi d'Angleterre, Ferguson était légitimement habité de davantage de certitudes que de doutes, avec comme tête de gondole de sa winning team, un Ronaldo pas vraiment du genre à modérer son égo devant Messi et consorts. MU pensait pouvoir dicter sa loi, mais seul le Portugais fut capable de surpasser l'arrière-garde barcelonaise. Sans réussite.

Meilleur sans Ronaldo

La clé pour faire échec aux Catalans est aussi connue qu'un rêve inaccessible pour 95% des collectifs : couper le courant dès le rond central, en maîtrisant Xavi et Iniesta, respectivement conducteur de jeu et fée électricité des Blaugranas. Un paratonnerre pour s'abriter des éclairs de génie contenus dans les bottes de Messi. Chelsea y était parvenu en demi-finale aller, en 2009, avec un milieu de terrain ultra-dense et musclé (Mikel-Essien-Lampard-Ballack). L'Inter, avec une abnégation inouïe, l'année suivante. Pour beaucoup, la défaite mancunienne au stade olympique de Rome s'expliqua d'ailleurs par l'absence du travailleur le plus dévoué de l'entrejeu des Red Devils : Darren Fletcher. Privé de son marathonien et meilleur lutteur, Manchester partait avec un lourd handicap.

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Cette fois, Ferguson a le bonheur de disposer de son compatriote. Mais l'Écossais, qui vient tout juste de faire son retour à la compétition à l'occasion de la dernière journée de Premier League, sera-t-il toutefois considéré suffisamment en forme pour disputer une finale de Ligue des Champions ? Son retour éjecterait alors sans doute Park du onze, afin que Fletcher reforme son impeccable doublette avec Michael Carrick. À la peine en 2009, Giggs sera-t-il, lui aussi, de la fête ? Il y a deux ans, le Gallois semblait avoir été aligné un peu comme une amulette, et n'avait pas existé. Ferguson osera-t-il cette fois écarter la légende vivante qui a largement contribué à l'accession en finale avec trois passes décisives distillées en quarts, et un but en demies ?

La question peut se poser autrement : Ferguson va-t-il faire de la récupération l'axe central de son onze ? Dans ce cas, Nani pourrait voler la priorité à Giggs, avec pour double mission de servir de détonateur et d'entraver les montées de Dani Alvès. Sir Alex pourrait aussi basculer en 4-3-3, comme il affectionne de le faire lors des grands rendez-vous. Ou plutôt, comme il affectionnait de le faire. Car sa confiance en l'impact du duo Rooney-Chicharito le conduit désormais à ne plus déroger de son ancestral 4-4-2.

Chicharito en tueur

Agent perturbateur majeur quand il joue en deuxième attaquant, et meilleur joueur de son équipe, on voit mal Rooney être déporté à droite comme en 2009, ou se placer en avant-centre au détriment d'un Chicharito relégué sur le banc. Reste que l'option du 4-3-3 pourrait remettre Park dans la partie, ou Anderson, pour former avec Carrick et Fletcher un trident de travailleurs-relayeurs chargé de mettre en échec l'animation barcelonaise. Une crainte alors pour les Red Devils : le manque d'impact offensif de la formule, quand son 4-4-2, avec Rooney pour venir s'insérer entre les lignes, et Chicharito pour tuer Puyol-Piqué dans la profondeur, semble taillé pour perturber l'arrière-garde blaugrana.

En réalité, pour savoir s'il existe bien une formule gagnante pour MU, plutôt que d'envisager tous les aménagements possibles dans la maison rouge, il suffit peut-être d'écouter les Barcelonais. Unanimes, Busquets, Xavi et Alvès jugent l'équipe anglaise plus performante qu'en 2009. Pour le latéral brésilien : « Aujourd'hui, Manchester forme un ensemble plus équilibré, plus fort. Ce Manchester est plus imprévisible sans Cristiano Ronaldo » . Pour Xavi, depuis le départ du Ballon d'Or portugais, « Manchester United est davantage un ensemble qui se déplace comme un bloc » . Et pour Busquets : « Cristiano Ronaldo est un grand joueur et il est clair que Manchester United avait une grande équipe avec lui. Mais cette équipe s'est maintenue sans lui, voire améliorée » . Des déclas qui ressemblent à des piques adressées à leur rival madrilène. Mais aussi à une vérité.

Par Thomas Goubin

Hypothèse de onze : Van der Sar – Rafael, Ferdinand, Vidic, Evra – Fletcher, Carrick, Valencia, Nani- Rooney, Chicharito.

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