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Fekir se fait Caen

Emmené par un Fekir monstrueux, l'OL se rassure en écrasant Caen à l'extérieur. Un large succès, sévère d'un point de vue comptable pour les Normands, qui écarte certains doutes lyonnais.

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Caen 0-4 Lyon

Buts : Fekir (18e, 44e, 57e), Beauvue (87e) pour l'OL

Cette nuit, la couette de Chaker Alhadhur risque de remuer. Non pas pour de grandes œuvres, mais en raison d'un sommeil plus qu'agité. Dans la tête du latéral caennais, les mêmes images, en boucle. Une feinte de frappe, un crochet intérieur, des reins fracassés et ce sentiment terrible d'impuissance face au talent, celui de Nabil Fekir. Ce cauchemar, l'ancien Nantais l'a vécu sur le terrain de d'Ornano, à la 44e minute d'un match ouvert, mais surtout marqué du sceau de l'attaquant lyonnais. Félin, génial, tueur, Nabil a baladé son corps de lutin bodybuildé tout en massacrant une adversité joueuse, mais sans arme face à l'un des tout meilleurs dynamiteurs d'Europe. Un dynamiteur aujourd'hui mué en buteur, par trois fois, et qui aura écarté par sa seule classe certains des doutes lyonnais du début de saison. Et si les Gones ne sont pas encore au sommet, ils peuvent rêver à destinée plus glorieuse grâce au cauchemar de la défense caennaise.

Fekir, triple dose


Après les contre-performances du début de saison, Hubert Fournier était cet après-midi contraint au changement. Et pas des moindres. Toujours blessé au dos, Alexandre Lacazette se devait de céder sa place à Beauvue et, par conséquent, de laisser plus de place à Fekir question finition. Une association de fortune qui va produire ses effets dès l'entame du match. Décalé par l'ancien Guingampais sur le côté droit, Fekir débute son festival à la 4e minute, profitant de la passivité de Da Silva pour croiser dans le but de Vercoutre. Un semi-exploit avant le vrai, face à Alhadur, grâce à cette splendide transversale de Tolisso. À la mi-temps, le talent a déjà parlé. Et bien soutenu par Valbuena et les déviations de Beauvue, il n'attend que de s'exprimer à nouveau. L'automatisme entre les trois larrons créé, Fekir ne patiente d'ailleurs pas jusqu'à la fin du match pour faire manger son chapeau à Caen et inscrire son triplé d'une frappe sèche au point de penalty suite à un excellent travail du lutin explosif. 3-0, circulez, il n'y a (pratiquement) que Nabil à voir.

Caen prend la dose


Pratiquement, car si les attentions se concentrent sur la performance de l'international français, il ne faut en oublier la partie plus qu'agréable proposée par les deux équipes. Plutôt joueuse, l'écurie normande tente par tous les moyens de dépasser une charnière Umtiti-Mapou qui n'a pas les automatismes des avant-postes. Entre les frappes de Bessat, celles monstrueuses de puissance lâchées par Delort et les contre-attaques menées à grand train par Caen, Lopes s'oblige à répondre par des claquettes, horizontales et sorties agressives. Et si le match bascule par la grâce d'un homme, force est de constater que les hommes de Garande proposent, jouent et manquent d'un petit rien pour inscrire un but qui aurait été mérité à la vue de leur première période pleine d'allant. Mais le train est passé, et c'est largement mené que les partenaires de Da Silva vont s'acheminer vers une fin de match des plus compliquées. Expulsé pour un tacle sec sur Beauvue, le défenseur laisse les siens à dix, avant que l'attaquant ne réponde à la puissance affichée par Delort en balançant un missile du coin droit de la surface dans la lucarne. L'ultime point d'orgue d'un match agréable, mais dont on ne retiendra qu'un nom au milieu de la performance des deux équipes : Nabil Fekir. Un nom bien ancré dans la tête de Chaker Alhadhur.

Par Raphael Gaftarnik
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