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Fédération cherche son président

En ne réussissant pas à élire un nouveau président pour sa Fédération lundi, le football italien a réussi à aggraver son cas, déjà désespéré. Une preuve que l'élimination de la Nazionale n'était que la partie visible d'un énorme iceberg qui n'est pas près de fondre.

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« Comment te sens-tu ce matin ? Te sens-tu fier ? Non. Te sens-tu seul ? Non. Te sens-tu toi-même ? Oui. » Ce message posté sur le réseau social Twitter par Damiano Tommasi en dit long sur le scrutin innommable qui s'est tenu hier lundi en Italie. Le candidat du syndicat des joueurs, soutenu par de nombreuses personnalités du monde du football, n'a pas été élu tout comme ses deux « adversaires » Cosimo Sibilia (président de la Ligue Amateurs) et Gabriele Gravina (président de la Lega Pro). Un mot fort volontairement mis entre guillemets, car avant l'élection et même pendant, les candidats ont cherché des terrains d'entente afin de faire sortir de la fumée blanche de la cheminée de la FIGC. Sans succès.

« Ce scrutin ? Une bouffonerie »


Ainsi, quand lorsque au quatrième tour du scrutin, ni Sibilia ni Gravina n'arrivent à obtenir une majorité absolue, les chiffres qui s'affichent font mal à la tête : presque 60% d'abstention et surtout aucune nouvelle tête pensante avant au moins six mois à la tête de la Fédération. Un drame, presque encore plus déchirant que la non-qualification de la Nazionale pour le Mondial en Russie. Forcément, les réactions après ce nouvel échec national sont à la hauteur de la déception provoquée par celui-ci. Pour Aurélio De Laurentiis, « ce scrutin a été une perte de temps et un échec, comme je l'avais dit. Le football doit désormais se reconstruire en repartant de ses fondamentaux » .

«  Ce scrutin ? Une véritable bouffonerie. Il va y avoir un commissaire, mais je ne suis pas le dernier des imbéciles, c'est très clairement un plan pour nous emmener dans cette direction » , tacle Massimo Ferrero, le président de la Samp'. « C'était écrit que cela finirait comme cela, nous aurions dû renvoyer ultérieurement ce scrutin. Nous devons privilégier de placer le ballon au centre du terrain, et non pas les sièges. » Même le ministre des Sports italien Luca Lotti ne s'y trompe pas : « Lorsqu’une élection manquée survient, c’est une défaite pour tout le monde, et cela démontre que cela ne se passe pas bien. » L'Italie fonce droit dans une rue sans issue, et galère encore à faire marche arrière.

Pas de président, pas de sélectionneur, pas de vision à long terme


Devant l'absence d'un nouveau capitaine à bord du navire transalpin, chose qui dure donc depuis le 20 novembre dernier et la démission de Carlo Tavecchio, c'est un commissaire désigné par le Coni (Comité national olympique italien) qui va prendre les rênes de la fédé' pendant les prochaines semaines, actant la mise sous tutelle de la FIGC. Balayées les belles phrases de lendemain de cuite de San Siro, où tout allait repartir de zéro. Le football italien n'en a pas fini avec ses vieux démons, dans un cadre où la politique et les calculs de chacun ont clairement pris l'ascendant sur l'aspect sportif.



Le président de l'autorité anticorruption italienne Franco Frattini ne s'y trompe pas : « Les commissaires n'ont jamais rien apporté de bon. L'Italie est un pays de commissaires, et le football n'y fait pas exception. Je souhaite à ce monde de sortir de ce moment difficile avec clarté. Il y a aussi un problème de transparence, même si des pas en avant ont été faits. » En attendant, l'Italie n'a donc toujours pas de président de Fédération, de sélectionneur national et même de président de la Lega Serie A. Pour cette dernière, les derniers bruits de couloir avancent que c'est un certain Carlo Tavecchio qui pourrait récupérer le siège vacant. En Italie, le changement, ce n'est clairement pas maintenant.

Par Andrea Chazy Tous propos issus de la Gazzetta dello Sport
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