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FC Metz, plus longue l’agonie

Lanterne rouge depuis septembre, il aura donc fallu attendre 35 matchs et 89 minutes de jeu pour voir les Messins poser les armes à terre et mettre fin à cette saison, où la résistance des derniers mois n’a finalement servi qu’à prolonger les souffrances et exacerber les frustrations.

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Existe-t-il quelque chose de moins sensible qu’un classement ? Tableau froid, figé, à l’objectivité irréfutable, mais laissant très peu de place aux nuances, où les traumatismes sont comptabilisés dans la colonne « défaites » et les espoirs placés dans celle des « victoires » . Pourtant, au regard de celui que présente actuellement la Ligue 1, certaines équipes naviguent dans la même zone sans jamais avoir vécu les mêmes émotions, ni même présenté un état d’esprit comparable. Même s’ils présentent le même nombre de points, par quoi sont liés des Lillois, atteignant miraculeusement la seizième place après une saison cauchemardesque, et des Strasbourgeois, ayant dégringolé à la dix-septième place ? Rien.


D’un côté, il y a des Dogues qui ont enchaîné les déboires sportifs et extrasportifs, le club ayant sûrement vu les choses trop grand. De l’autre, un promu qui régalait ses supporters, étant notamment le premier cette saison à faire tomber le PSG, et rappelant à toute la France que le Racing a l’élite dans son ADN. Et difficile de savoir qui envier : celui qui s’en sortira malgré un passif peu reluisant ou celui qui risque de dégringoler après tous les efforts fournis. Et tout ce qu’un classement ne dit pas se résume par un mot, « la dynamique » , ou une expression, « la forme du moment » . Et si un club sait encore mieux que les autres à quel point le décalage entre la vérité crue du tableau et celle du terrain peut être cruel, c’est bien le FC Metz.

« Le FC Metz est à sa place »


Depuis ce dimanche et la défaite dans le temps additionnel face à Angers et deux buts de Mateo Pavlović et Flavien Tait, le destin des Lorrains est définitivement scellé. Ce sera la Ligue 2, après pourtant avoir cru faire durer un peu plus le suspense grâce à Florent Mollet, auteur de l'ouverture du score dans un match qui pouvait ramener le club idéalement à trois points du barragiste. L’histoire aurait été trop belle, mais finalement peu plausible. Le coach mosellan ne cherchait d'ailleurs pas à entretenir l'illusion plus longtemps. « Ce match est symbolique de la saison, commentait à chaud Frédéric Hantz. On est bien dans le match, mais on sent qu'il nous manque des choses. C'est un peu tout qui se rajoute ce soir. Sur l'ensemble de la saison, je pense que le FC Metz est à sa place. » Une place qu’il occupe depuis la quatrième journée, celle de lanterne rouge.



Mais entre le moment où la sentence est tombée et les premiers accrocs de la saison, les Lorrains sont pourtant passés par de nombreuses phases. Il y a eu les terribles désillusions automnales avec un Philippe Hinschberger désarçonné, bouclant un premier tiers de championnat avec trois malheureux points. Puis le reboot forcé avec l’arrivée de Frédéric Hantz, qui a mis quelque matchs avant d’apporter ses fruits juste avant la trêve hivernale. Et malgré ce sursaut, Metz restait dans les abysses du classement, comptant jusqu’à dix points de retard sur le dix-neuvième, se débattant comme une guêpe dans une bouteille remplie de sirop, sous les regards mi-sadiques mi-compatissants des autres garnements de Ligue 1. Pour tout le monde, la messe était déjà dite.

Prendre les vessies pour des lanternes


Pourtant les Grenats se sont finalement accrochés, les succès contre Saint-Étienne et Nice les maintenant en vie. Et si ? Nolan Roux ne s’arrêtant pas de marquer après avoir franchi la barre des dix buts, Mathieu Dossevi ne se décidant pas à arrêter de passer, Eiji Kawashima n’oubliant pas de sortir quelques arrêts décisifs, certains commençaient à croire que l’on avait enterré le Graoully un peu trop vite. Ou le mirage d’une improbable « Grenatada » .


Le revirement de situation ce dimanche à Saint-Symphorien a finalement coupé court à ces spéculations. Et toutes ces petites satisfactions font aujourd’hui apparaître pas mal de frustrations. Les hommes du président Serin se seraient peut-être comportés autrement s'ils ne s’étaient pas autant focalisés sur leur bilan comptable famélique. S’ils n’avaient pas été condamnés aussi tôt dans l’année par les chiffres et les statistiques, auraient-ils pu croire avec plus de conviction en leur chances. Libérés d’un peu de pression, ils n’auraient pas forcément laissé échapper douze points dans le dernier quart d’heure, comme il l’ont fait depuis le début de l’année 2018. Ces hypothèses doivent aussi être complétées par une vraie remise en cause du projet sportif grenat qui, mis à part être un habitué de l’ascenceur, ne se résume pas à grand-chose. Mais cette saison doit une nouvelle fois servir de leçon. « Il va falloir digérer cela et la vie continue » , lâchait Hantz. Car les Messins doivent avoir qu’une seule chose en tête : revenir au plus vite en Ligue 1 et pourquoi pas dès 2019. Ils auront entre-temps tout le loisir d’écrire de nouvelles histoires entre ces lignes.



Par Mathieu Rollinger
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