Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 17 Résultats Classements Options
  1. // CDM 2018
  2. // Gr.D
  3. // Argentine-Islande

Fazio : « Notre objectif est de gagner la Coupe du monde »

À 31 ans, Federico Fazio vit le meilleur moment de sa carrière. Après une belle saison à la Roma, l’Argentin est devenu père, quelques jours avant de participer à sa première Coupe du monde. Et il se sent prêt à aller jusqu’au bout.

Modififié

Ça fait quand même quelque chose de devenir père pour la première fois et de jouer son premier match de Coupe du monde au même moment.
« Ma femme m’envoie tous les jours des photos de Tomás pour que je puisse le sentir près de moi. »
Ce serait compliqué de trouver un moment plus beau dans ma vie. Je ne connaissais pas cette sensation. Ce sont des émotions qui arrivent d'un coup et qui bouleversent ta vie, dans le bon sens du terme. Ma femme m’envoie tous les jours des photos de Tomás pour que je puisse le sentir près de moi. Maintenant, c'est à moi de transmettre ces émotions positives à mes coéquipiers. J'ai une motivation de plus pour être excellent dans cette Coupe du monde.

Tu arrives en Russie en pleine bourre, surtout après ta belle saison avec la Roma.
J'avoue que j'ai fait une super saison avec la Roma, une ville où j'ai vraiment trouvé ma place. Les deux dernières saisons, j'ai joué 100 matchs environ et je me sens super bien sur le terrain et en dehors. Les gens me montrent toujours leur soutien, et avec ma famille, on se sent très bien.


31 ans, c'est ton âge de maturité ?
Tu vois, le foot dépend de plusieurs facteurs. Pendant longtemps, j'ai bien joué à Séville, où j'étais arrivé à l'âge de 20 ans. Jamais je n'aurais imaginé partir si jeune d'Argentine et gagner autant de titres avec Séville. En revanche, maintenant, j'ai l'opportunité de jouer une Coupe du monde, quelque chose d'encore plus important. C'est la récompense pour mon travail et mes efforts.



Hormis pour deux matchs amicaux en 2011, tu n'avais jamais été convoqué en équipe d'Argentine. Pourtant, aujourd'hui, tu sembles incontournable. Comment vis-tu ce changement de statut ?
Je suis très content de pouvoir jouer une Coupe du monde. C'est le summum pour un footballeur, car tu défends les couleurs de ton pays. En Argentine, tous les footballeurs veulent jouer avec le maillot de l’Albiceleste. Je dois donc profiter de cette Coupe du monde, un truc unique. Et surtout je dois profiter de ma condition physique et mentale.

Au cours de ta carrière, tu as été plusieurs fois au marquage de Lionel Messi. J'imagine que c'est plus cool de l'avoir dans son équipe.
Ah ça c'est sûr ! (Rires.) Il vaut mieux jouer avec lui que contre lui. J'ai déjà joué avec lui aux JO qu'on a gagnés en 2008 et j'avais déjà remarqué qu'en tant que coéquipier, il t'apporte énormément. Il s'agit du meilleur joueur du monde, donc il faut profiter de ça.

D'ailleurs, la dernière fois que vous vous êtes affrontés, c'était lors du Roma-Barcelone, 3-0. Sacrée soirée.
Déjà, à l'aller à Barcelone (4-1), on n'avait pas mérité de perdre par trois buts d'écart. On avait marqué deux buts contre notre camp et on avait raté plusieurs occasions. Finalement, au match retour, on a réussi à inverser la dynamique. On savait comment faire du mal au Barça et on était conscients d'avoir l'équipe pour réussir cette remontada. La confiance en nous a été fondamentale. Dans des matchs comme ceux-là, le mental est essentiel pour gagner.

C'est le plus beau match de ta vie ?
On parle sûrement d'un match très important voire historique pour moi et la Roma. J'avais déjà joué des matchs très importants à Séville, notamment en Ligue Europa. Mais là, éliminer le Barça, en remontant un 4-1 en Ligue des champions, c'était... (Il soupire.) C’est la preuve que dans le foot, rien n'est impossible.

Qui était ton idole d'enfance ?
Gabriel Batistuta. Je regardais toujours ses buts en essayant de l'imiter. En fait, jusqu'à mes 15 ans, j'ai toujours joué avant-centre. Après, plus je grandissais, plus je reculais... Et me voilà en défense centrale. (Rires.)



Vous n'avez disputé qu'un seul match de préparation, face à Haiti. Drôle de choix ?

« Nous devions jouer en Israël, mais la Fédération n’a pas voulu prendre de risques à cause de la situation politique difficile là-bas. »
Il faut regarder l’aspect positif. Nous devions jouer en Israël, mais la Fédération n’a pas voulu prendre de risques à cause de la situation politique difficile là-bas. Ils ont jugé que cela ne valait pas la peine de se rendre là-bas pour un amical. Nous avons donc disputé un seul match, oui, mais cela nous suffit. On peut aussi se dire que l'on a pu se reposer un peu plus, et ça, cela peut être un avantage au niveau physique.


Quelle est la force de cette Argentine ?
On a un groupe très fort, très compact. On travaille tous avec la même intensité et on est tous très impliqués. Chacun motive les autres avec sa confiance. Notre objectif est de gagner. On sait que c’est compliqué, car il y a beaucoup d’équipes de haut niveau, mais on est plein d’ambition et d'enthousiasme pour aller jusqu'au bout.

D’ailleurs, l’Argentine pourrait croiser la France en huitièmes de finale...
Peu importe le rival. On jouera tous nos matchs pour gagner, avec la même intensité. Toujours.

Tu t'imagines marquer un but en finale de Coupe du monde ?
Ohlala... Marquer un but en finale de Coupe du monde, ça doit être fantastique. Mais à choisir, je préfère évidemment gagner la finale que marquer en finale et la perdre. Bon, après, si c'est moi qui marque le but vainqueur, là c'est le paradis.





Propos recueillis par Antonio Moschella
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

VIDEOS

I récup ze ball !

Vidéo

Dans cet article


Partenaires
Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Podcast Football Recall