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Faut-il s'inquiéter pour la Nazionale ?

Première de son groupe, l'équipe d'Italie est en bonne voie pour se qualifier à l'Euro, mais elle continue pourtant d'inquiéter avec un niveau de jeu très décevant. À un an de l'Euro, Antonio Conte et ses hommes n'ont ainsi pas convaincu grand monde. Toutefois, ce n'est pas forcément un mauvais signe pour la Squadra Azzurra.

Italie-Malte, jeudi soir, 69e minute de jeu. La Nazionale se casse toujours les dents face au solide bloc maltais bien regroupé dans son camp. Aussi inspirés qu'un élève de terminale en pleine disserte philosophique, les hommes d'Antonio Conte peinent à se créer des occasions et doivent s'en remettre à l'avant-bras de Graziano Pellè pour ouvrir le score. Un geste malin pour certains, fourbes pour d'autres, mais qui a le mérite d'assurer une victoire précieuse pour l'Italie dans la course à l'Euro. Bien que peu reluisant, ce succès face à la 159e nation mondiale au classement FIFA permet effectivement aux Transalpins de prendre la première place du groupe, en profitant du nul de la Croatie en Azerbaïdjan. Après tout, comme le disait l'ancien Turinois Giampiero Boniperti, « gagner n'est pas important. C'est l'unique chose qui compte » . Une maxime que la Squadra Azzurra, très avare en score fleuve, a très souvent su appliquer avec brio. Toutefois, à moins d'un an de l'Euro, le niveau de jeu affiché par les Azzurri laisse songeur.

Conte, vraiment un sélectionneur ?


C'est un fait, la Nazionale a historiquement tendance à s'aligner sur le niveau de ses adversaires. Les résultats peu convaincants contre les nations réputées plus faibles sont ainsi monnaie courante, sans que ce soit vraiment un motif d'inquiétude particulier. En revanche, le bât blesse plus sérieusement au niveau du potentiel limité affiché actuellement par la Squadra Azzurra. Après plus d'un an à la tête de la sélection, Antonio Conte peine encore à trouver de réelles certitudes, malgré un bilan comptable largement honorable avec 6 victoires, 4 nuls et 1 défaite en 11 matchs. Entre soucis judiciaires personnels, fonds de jeu inexistant, choix de joueurs contestés et contestables et absence de match référence, le natif de Lecce ne convainc pas dans le rôle du sélectionneur. Pourtant, l'ancien entraîneur de la Juve était considéré comme le candidat idéal pour remettre la Squadra Azzurra sur pied, après l'élimination au premier tour du Mondial, comme il l'avait fait avec la Vieille Dame. Mais sa méthode semble difficilement transposable lorsqu'elle est diffuse dans le temps et non pas appliquée au quotidien. Aussi, même s'il a assuré que seuls les joueurs qui joueraient avec continuité en club seraient présents à l'Euro, Conte a parfois failli à son fameux code méritocratique. Le sélectionneur azzurro s'est d'ailleurs montré conscient des progrès à effectuer, après la rencontre face à Malte : « Il faut de la patience. Nous sommes en pleine reconstruction avec un changement générationnel. J'ai de la patience, les garçons doivent grandir. Mais je ne sais pas si vous, les médias, en avez. Quand je vous entends, on dirait que oui, mais je lis ensuite d'autres choses. Dans tous les cas, nous sommes tous sous examen, moi le premier. »

Mauvaise conjecture et manque de talent


La Nazionale est effectivement confrontée à une conjecture de générations pas franchement éblouissante, pour le moment au moins. Certes les quelques dinosaures comme Pirlo, Buffon ou Barzagli rendent encore de fidèles services, bien aidés par d'autres joueurs expérimentés comme Marchisio, Chiellini ou Bonucci, mais la relève commence à se faire sérieusement attendre. Car la génération montante incarnée par les U21 vice-champions d'Europe 2013 (Verratti, Florenzi, Immobile, Insigne, Gabbiadini, Destro, Bertolacci…) a du mal à franchir un cap aussi bien en club (pour la majorité) qu'en sélection. Même Verratti, pourtant très performant avec le PSG, ne parvient pas à trouver ses marques. Sans parler de Berardi, Romagnoli ou Rugani, encore bien trop tendres. Entre ces deux générations : un désert, surtout en matière de talent. Une oasis existe bien, mais elle est aussi folle que le marcheur déshydraté qui la recherche désespérément. On parle évidemment de Mario Balotelli, qui a certainement tout le talent - quand il en a l'envie - qui fait défaut à sa sélection. Et c'est bien là le principal souci de Conte : l'absence d'un fuoriclasse comme l'ont été tour à tour Baggio, Del Piero ou Totti. À défaut, la Nazionale se rabat sur des solutions de repli comme Graziano Pellè ou Eder, très travailleurs et satisfaisants, mais loin de faire partie du gratin mondial.

Attention à l'Azzurro qui dort


Élément accablant, le taux de sélectionnables italiens en Serie A flirte dangereusement sous les 45%, et même sous les 30% pour les équipes plus réputées (Milan, Inter, Juventus, Napoli, Lazio, Roma et Fiorentina). Résultat, le vivier italien s'épuise et c'est la Nazionale qui en pâtit. D'autant plus que le joueur italien a traditionnellement du mal à s'exporter. Pour y remédier la Fédération italienne a imaginé une réforme des effectifs des clubs de Serie A. Ces derniers ont ainsi été limités à 25 unités (avec la possibilité d'ajouter un nombre illimité d'U21) avec l'obligation d'inscrire 8 joueurs formés en Italie, pour cette saison. Pour les suivantes, il faudra inscrire 4 joueurs formés au club, ainsi que 4 autres formés en Italie. Des limites calquées sur les règles d'inscriptions pour les compétitions européennes. Toutefois, la Nazionale n'en tirera pas de bénéfices - si tant est que la réforme soit efficace - avant un certain temps. En attendant, les plus optimistes se prennent déjà à croire à un retour de Balotelli, de Giuseppe Rossi, voire de Cassano pour enflammer l'Euro. Sait-on jamais qu'un genou ou un cerveau n'en fasse plus des siennes. Mais il faudra d'abord se qualifier, ce qui pourrait être en très bonne voie avec une victoire, ce dimanche soir, contre la Bulgarie. Attention, la Squadra Azzurra a l'habitude de frapper quand personne ne l'attend.

Par Eric Marinelli
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