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Faut-il enterrer Samuel Umtiti ?

Coupable sur les deux buts concédés par le Barça (2-0) sur la pelouse du FC Séville mercredi soir en demi-finales aller de la Coupe du Roi, Samuel Umtiti n'a pas rassuré, à six jours de la réception du PSG. Quoi de plus normal, pour un garçon qui ne connaissait que sa neuvième apparition et sa cinquième titularisation de la saison, et a échangé un genou et son avenir footballistique en Russie contre un titre de champion du monde en 2018 ? Respectable pour les uns, coupable pour les autres, ce choix assumé par le joueur doit au moins susciter un peu de recul à l'heure d'aborder les prestations et le futur de l'ex-Lyonnais.

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Les pieds dans le tapis, le nez dans le gazon. Toute la soirée de Samuel Umtiti mercredi sur la pelouse du FC Séville tient quelque part dans cette scène, tournée à la 42e minute. Au duel avec Youssef En-Nesyri, le Français contient l’attaquant andalou comme il peut aux abords de sa surface, jusqu’à cet ultime crochet du Marocain, qui le désarçonne et lui fait finir l’action en ventriglisse, tandis que Marc-André ter Stegen éteint l’incendie qui couve. Sans conséquence donc, mais triste, car révélateur de ce qu’est devenu au fil des mois l’ancien Lyonnais au sein de la défense barcelonaise : un poids mort. Un souvenir, de ceux qui peuplent les têtes françaises depuis ce 10 juillet 2018, ce coup de boule au premier poteau, ce pas chaloupé et cette dégaine de patron, ce qu’il était alors en Bleu comme en Blaugrana. Bien malgré lui, Samuel Umtiti ne casse plus la démarche, depuis : les autres, à commencer par les Sévillans hier, se chargent le plus souvent eux-mêmes de le désarticuler.

Koundé-Rakitić, fantômes du futur et du passé


Face aux Blanquirrojos, Umtiti a été impliqué sur les deux buts concédés par le Barça. Sur le premier, c’est lui que le TGV Jules Koundé a au terme de son déboulé dans le camp catalan envoyé s’acheter un casse-dalle, comme dirait Zlatan, d’un petit pont dévastateur. Sur le second, c’est encore lui qui, sur un contre éclair sévillan, couvre grossièrement Rakitić, puis glisse en se retournant, laissant au Croate le loisir de filer seul canarder Ter Stegen. Deux estocades lourdes de symboles, puisque portées par des garçons incarnant respectivement l'avenir du foot français en défense centrale et les plus belles années barcelonaises de Big Sam ; et pesant bien plus lourd dans son bilan du jour que ce bon retour après la pause devant En-Nesyri (53e). Mais dont Ronald Koeman n’a pas voulu faire un fromage après les trois coups de sifflet.


« On a laissé trop d'espace sur le premier but dès la moitié du terrain, et le deuxième but, on ne joue pas bien le hors-jeu, ça n'a pas été une bonne décision, a statué le technicien néerlandais. Mais je crois que le reste du match, il a été bien, il a fait des erreurs comme tout le monde, et cela fait partie du football. Ce n'est pas juste de le cibler, on gagne tous ensemble et on perd aussi tous ensemble. » Pas faux. Reste que c’est avec un Umtiti criblé de doutes et à court de forme que le Barça pourrait accueillir Paris mardi en huitièmes de finale aller de la Ligue des champions, l’unique objectif auquel il peut encore - sur le papier - s’accrocher, après avoir laissé filer la Supercoupe d’Espagne, l’Atlético en championnat et le FC Séville en Coupe du Roi. D'où ce discours ?

De Big Sam à bide Sam


Titularisé hier pour la cinquième fois seulement, l’ex-Lyonnais n’a disputé que neuf rencontres cette saison. La faute à ce genou récalcitrant qui l’a privé du sprint final tardif en Liga cet été et tenu éloigné des terrains durant cinq mois, de début juillet à début décembre. Soit 157 jours durant lesquels le natif de Yaoundé a également contracté la Covid-19 (en août) et qui, couplés à des soucis gastriques en début d’année, portent à 15 déjà le nombre de matchs loupés par le gaucher en 2020-2021. Un running gag : depuis son arrivée en Catalogne à l’été 2016, Umtiti aurait été absent 467 jours, et forfait 81 fois. Le plus souvent (61 fois) après l’été 2018 et son titre mondial. Un sommet très cher payé. Car ce n’est un secret pour personne : le numéro 5 des Bleus s'est à 24 ans tiré une balle dans la rotule pour participer à la Coupe du monde et aller au bout de celle-ci. Sans regrets.


C’est, comme il l’a notamment rappelé en 2019 au micro de TF1 ou sur le plateau du CFC, qu’ « on n'est jamais sûr de la jouer plusieurs fois » . Depuis, le monde se divise peu ou prou en deux catégories : ceux qui confèrent au Français une certaine immunité pour son sacrifice, et ceux qui estiment qu’il devrait songer à arrêter les frais. Et si tous se trompaient ? Et si Big Sam avait tout simplement besoin d’un nouveau projet où on lui laisserait le temps de réellement se retaper, où il ne jouerait pas sa place et sa crédibilité dès lors qu'on le relance au sein d'une défense remaniée et d'une équipe friable comme jamais, et où on lui ferait réellement confiance, lui qui au Barça est désormais devancé dans la hiérarchie par le bizut Óscar Mingueza, pourtant à des années-lumière d’un Piqué en début - comme en fin - de carrière ? Après tout, le Franco-Camerounais n’a que 27 ans. Et s’il était temps de cesser de le considérer et le juger comme un international en puissance ? Après tout, son rêve s'est déjà « réalisé » en 2018. Et Jules Koundé l’a encore rappelé hier : la relève est assurée.

Par Simon Butel
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