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Falcao, le Tigre est en lui

Meilleur buteur de la compétition avec dix caramels, le Colombien de Porto Falcao se déplace avec ses potes en Russie avec une demi-finale en ligne de mire. En attendant le mercato d'été...

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« Je voulais marquer un but donc en marquer trois, c'est génial » . Fidèle à lui-même, Falcao est resté humble après son triplé du match aller. Un hat-trick qui a définitivement enterré les espoirs du Spartak Moscou dans leur quête du dernier carré européen (défaite 5-1). Quoi qu'il en soit, le Colombien continue son apprentissage du football européen. Arrivé l'été dernier en provenance de River Plate, celui qui doit son surnom au mythique milieu de la Roma s'est vite acclimaté aux joutes européennes. Pas très grand, pas très costaud, pas très rapide, pas très impressionnant donc, le natif de Santa Marta est, contre toute logique, une véritable machine à cauchemars pour les défenseurs. Très mobile dans ses déplacements, il appartient à cette race d'avant-centres difficiles à canaliser car véritable magicien du démarquage. Systématiquement dans les bons coups – à l'image de son but de fouine contre Arsenal l'an dernier où il profite d'un coup-franc rapidement joué pour trouer les Gunners – Falcao empile un maximum de buts dans la surface de réparation. Un vrai renard.

Pour sa première saison, il avait empilé les pions comme des perles (25 buts en 28 matches). Un dépucelage qui n'était pas passé inaperçu au moment des mutations. Valence, Liverpool, Tottenham et le Milan AC étaient venus aux nouvelles. Gentiment éconduits par les dirigeants portugais, les riches se sont fait une raison. Falcao est resté chez les Portugais. Une saison pour confirmer en somme. Et force est de constater que le lascar est dans les temps. Porto a de nouveau été sacré au pays et le numéro 9 perce les ficelles semaine après semaine. A 25 ans, l'international colombien n'a jamais été aussi près de déménager. Pourtant, Radamel Falcao García Zára aurait pu ne jamais exercer sur les prés.

Etudes de journaliste et genou en bois

Alors qu'il n'est pas encore professionnel à River, Falcao s'était destiné à une carrière de pisse-copies. A l'université de Bueno Aires, il étudie le journalisme et rêve de Pultizer. Mais Reinaldo Merlo, alors coach de River, remarque ce jeune espoir et le lance dans le bain. Très vite, il met le public dans sa poche en claquant sept buts pour ses sept premiers matches. Mais la poisse s'en mêle et le lascar se pète le genou (deux fois) en très peu de temps et passe plus d'un an loin du ballon. Dans son entourage, on se dit que le train ne repassera pas pas. Le petit fils prodige ne marchera pas sur les traces de son père (international colombien). Plus de quatorze mois après ses blessures, il revient comme un mort de faim et enfile les pions. Il squatte même le XI des journalistes sud-américains lors de son retour. Il mettra deux ans pour que sa réputation traverse l'Atlantique. A raison.


Le FC Porto, toujours attentif à ce qui se passe en Argentine, laisse paisiblement partir Lisandro pour Lyon car le remplaçant est déjà dans les petits papiers et ce, pour une somme raisonnable (6 millions d'euros). Depuis, le Tigre s'amuse. D'autant que Porto est une petite colonie sud-américaine (avec notamment Guarin et Rodriguez) et la bête s'éclate dans un style résolument offensif. Quant à son avenir, aucun souci. Falcao est très croyant (il appartient aux groupes "Locos por Jesus" et "Atletas de Cristo") et sait que le destin a toujours une corrélation avec le Divin.

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