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Le PSG avale sa douzaine

On leur avait imaginé le pire : parfait, ils ont répondu. Mardi soir, Les Herbiers ont fait mieux que l'AS Monaco, mieux que Dijon, mieux que le Celtic et repartent du Stade de France avec une défaite logique (0-2) face au PSG, qui remporte la douzième Coupe de France de son histoire, mais dont on retiendra autre chose.

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Les Herbiers 0-2 PSG

Buts : Lo Celso (26e) et Cavani (74e, s.p.) pour le PSG.

L’histoire raconte que le 16 avril dernier, Stéphane Masala, 41 piges et pas de diplôme d’entraîneur en poche, a fait venir une poutre dans un hôtel Mercure, à Nantes. L’idée du contremaître des Herbiers était simple : prouver à ses joueurs qu’il est possible de marcher sur une poutre à dix centimètres du sol, comme à cent mètres de hauteur. Ce qu’il fallait en conclure : la concentration ne se perd qu’à travers la peur. Alors, avant d'entrer sur la piste du stade de France mardi soir, Masala avait décidé de faire sauter la barrière du résultat. Parce qu’au fond, c’est autre chose que l’on était venu voir à Saint-Denis.


Soit une collusion cosmique entre une équipe de National 1, qui ne sait toujours pas si elle réussira à se maintenir dans son championnat dans quelques jours, et le PSG, dont le salaire mensuel moyen des joueurs est 300 fois plus élevé que celui de la moyenne des salaires mensuels brut des salariés du club vendéen. Rien que ça, et au fond, c’est un goût amer que l’on gardera en bouche : Les Herbiers méritaient mieux qu’une finale programmée un mardi soir. Car oui, Stéphane Masala, qui a profité de l’avant-match pour souffler des mots doux à l’oreille d’Emmanuel Macron, a réussi son pari : dans cette finale que l’on voyait comme une mise à mort expédiée en trois coups de trompette, ses hommes ont bien eu « le courage de regarder les Parisiens dans les yeux » . Et même un peu plus que ça.

Kermesse, handball et noblesse


Parce que l’on avait décidé de ne pas jeter de coup d’œil à la table de marque, on a planté nos yeux dans les tripes d’une équipe portée par plus de 20 000 personnes – selon le décompte de Philippe de Villiers, pas celui des autorités – et un capitaine courage, Sébastien Flochon, qui aura allumé le premier pétard de la première période (1re), mais aussi le premier de la seconde (47e). Entre-temps, Les Herbiers ont joué au hand et il fallait s’y attendre, eux qui ont préparé le rendez-vous de leur vie avec le coach de l’HBC Nantes : là, les gars de troisième division ont creusé leur tranchée en bas d’un virage nord transformé en kermesse géante par les supporters vendéens.


Ce qui a donné : trois poteaux (5e, 8e, 20e), Matthieu Pichot qui se transforme en Shiva devant des attaquants parisiens, Dí Maria et Cavani en tête, transformés en petits bras, Adrien Pagerie autoritaire face au joueur le plus titré de l’histoire de son sport (Dani Alves) et un petit poucet habité par le refus de balancer des ballons en catastrophe. Mourir d’accord, mais avec ses idées, ce qui a fait glisser une certaine idée de la noblesse sur une pelouse où Lo Celso a malgré tout ouvert le score d’un subtil enroulé du gauche au milieu du premier acte (0-1, 26e).

Cavani couche Shiva Pichot


Alors, oui, Les Herbiers ont surtout réussi à tenir grâce à leur solidarité et ont été baladés dans le jeu une large partie de la rencontre. Et alors ? Ça, on le savait, comme le fait qu’Edinson Cavani traverse une fin de saison difficile à lire, à l’image de ses nombreux ratés du soir, notamment un quatrième poteau parisien en début de seconde période (49e), et qu’il va falloir s’habituer à voir un but être refusé après assistance vidéo (Mbappé, dès le retour des vestiaires). Ce qu’on ne savait pas totalement, en revanche, résidait dans le fait de voir la bande de Masala trouver des espaces en début de seconde période, bien aidée par le travail monstrueux abattu au milieu par Valentin Vanbaleghem, prêté aux Herbiers cette saison par le LOSC, qui a ensuite laissé sa place à Adrian Dabasse, histoire de fermer la porte des regrets.



Moment choisi par Cavani pour venir tuer le suspense, à un quart d'heure de la fin, sur un penalty consécutif à une faute de Pichot sur l'attaquant uruguayen (0-2, 74e). Puis, on a vu les Vendéens croquer à fond leur fin de match, tenter d'arracher un but tout en refusant de changer de visage, alors qu'Emery a progressivement posé sur la table Draxler, Meunier et Pastore. Et le rideau se tirer sur leur parcours. Dont il faudra retenir ce que Stéphane Masala cherchait à trouver : même en haut de la montagne, ses hommes ont réussi à marcher sur la poutre.


Les Herbiers (4-1-4-1) : Pichot – Marie, Fofana, Dequaire, Pagerie – Vanbaleghem (Dabasse, 62e) – Bongongui, Flochon, Eickmayer (Couturier, 88e), Rocheteau – Germann (Gboho, 63e). Entraîneur : Stéphane Masala.

PSG (4-3-3) : Trapp – Alves (Meunier, 85e), T. Silva, Marquinhos, Berchiche – Lo Celso, Motta (Draxler, 68e), Rabiot – Mbappé (Pastore, 85e), Cavani, Di María. Entraîneur : Unai Emery.


Par Maxime Brigand, au Stade de France
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