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Rennes, l'hymne à la joie

Le rêve est devenu réalité : pour la première fois de son histoire, le Stade rennais va découvrir la Ligue des champions. Au Roazhon Park, devant 5000 supporters, le club breton a rendez-vous ce soir avec Krasnodar pour faire son entrée dans le grand monde. Le nom n'est pas ronflant, mais le moment promet d'être grand.

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Les heures qui précèdent une première fois ne ressemblent à aucune autre. C'est une histoire de sensation, de tourbillon d'émotions et de sentiments : l'impatience, l'excitation, la peur ou même l'ivresse. La règle est la même à chaque fois, que ce soit avant une cuite, un boulot, un appart', une nuit d'amour ou un match de Ligue des champions. Le Stade rennais va avoir le privilège de goûter à la dernière option. Il suffisait de se balader dans les rues de la capitale bretonne ce lundi pour saisir le caractère inédit de l'évènement, entre les nombreuses campagnes promotionnelles ou les couleurs rouge et noire affichées sur des monuments comme l'hôtel de ville ou le couvent des Jacobins.


Trois kilomètres plus loin, c'était un autre décor, mais la même effervescence pour permettre au Roazhon Park de revêtir sa tenue de gala pour la réception de Krasnodar (également novice dans la compétition), mardi soir. Et toujours cette même question : comment réussir sa première fois ? Dans les coursives de l'enceinte rennaise, Julien Stéphan a pu donner quelques éléments de réponse : « C'est un grand défi. L'objectif, c'est de l'aborder de manière très décomplexée. Les joueurs doivent l'aborder de manière décomplexée pour qu'ils puissent ne penser qu'au jeu. Il faut oublier le contexte, oublier que c'est une première dans l'histoire du club et se focaliser sur le jeu. » Peu importe les discours tout en contrôle de l'entraîneur, les amoureux du SRFC n'ont pas besoin d'attendre le coup d'envoi de la rencontre pour savoir que cette soirée du 20 octobre restera, quoi qu'il arrive, gravée dans l'histoire du club centenaire.

La soirée du frisson

Le Stade rennais en Ligue des champions, ce n'est donc plus sur la Playstation ou de la science-fiction, mais une réalité qu'il faut savourer. Ils seront environ 5000 chanceux à pouvoir profiter du moment route de Lorient, dans un contexte de crise sanitaire brisant le rêve de retrouver une ambiance similaire à celle des soirées incandescentes de l'hiver 2019 contre le Betis ou Arsenal. « Le foot, c'est d'abord du plaisir. On aura le droit à un peu plus de monde que ce qu'on aurait imaginé, donc il faut partager des émotions avec ces gens-là. Il faut emmener le public avec nous, a déroulé Stéphan dans une salle de presse décorée aux couleurs de la Ligue des champions. Nous sommes malheureux pour la grande majorité qui ne viendra pas assister au match. Si on peut jouer à 11,5 pendant toute la rencontre, on prend. Cinq mille, ce n'est pas énorme, mais c'est déjà beaucoup en ce moment. On a l'absolu nécessité de leur rendre ça avec une grande performance, avec de l'intensité et de l'ambition dans le jeu. » Les autres, les moins chanceux, vivront ce moment d'histoire dans les rues voisines du stade, peut-être Chez Marco ou au Valy, dans leur canapé devant la télé ou un streaming à la qualité douteuse, ou encore sur une application mobile, faute de mieux. Peu importe le contexte, pourvu qu'il y ait l'ivresse.


À Rennes, c'est la fin d'une nouvelle attente. Moins de deux ans après le sacre en Coupe de France, les supporters rouge et noir vont encore pouvoir quantifier l'éternité : certains attendent ça depuis seulement vingt-neuf ans, d'autres patientent depuis la création de cette compétition de rêve, en 1955. À force de rater la marche, comme lors de cette soirée de mai 2007 à Lille faisant de Nicolas Fauvergue le cauchemar absolu du Stade rennais, le club breton n'y croyait plus. Il y avait même cette question posée comme une vanne récurrente : « Tu penses qu'on entendra la musique de la Ligue des champions au stade un jour ? Imagine la folie ! » Plus besoin de l'imaginer. Oui, l'hymne sacré va sortir des enceintes du Roazhon Park pour la toute première fois – en dehors des tests et de la blague du mois d'août – ce soir avant le coup d'envoi de la rencontre face à Krasnodar. Frissons garantis ? « C'est le match que j'attends, pas la musique, a calmé Julien Stéphan, tourné vers cette partie contre Krasnodar, un adversaire dont il a vanté les qualités. La musique ne nous fera pas gagner des points, c'est la rencontre qui est importante. Je ne viens pas au stade pour écouter cette mélodie, même si je pense qu'elle est assez douce à l'oreille. » Pour plus de chaleur, il fallait se tourner vers le capitaine Damien Da Silva : « Je la trouve belle, cette musique. Pour un joueur, l'écouter sur un terrain, ça peut clairement donner des frissons. Après, le coach l'a dit, si derrière on perd, j'en garderai un mauvais souvenir. » Krasnodar n'est pas le nom le plus sexy pour un baptême du feu dans la cour des géants, mais tout cela n'aura pas beaucoup d'importance en ce jour si spécial. Ce soir, l'essentiel sera ailleurs, dans les yeux émerveillés et le cœur ardent des passionnés du Stade rennais, qui doivent vivre l'instant présent avant qu'il n'appartienne au passé. La mémoire s'occupera du reste : une première fois, ça ne s'oublie pas.



Par Clément Gavard, à Rennes Tous propos recueillis par CG
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