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Rooney tient tête à City

Coupable de trop nombreuses maladresses et réduit à dix durant une période après l’expulsion de Walker, Manchester City a dû batailler pour arracher le nul contre Everton (1-1) en clôture de la deuxième journée de Premier League. Si Rooney a écrit une nouvelle fois l’histoire, Sterling, lui, a sauvé les siens d’une déconvenue.

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Manchester City 1-1 Everton

Buts : Sterling (82e) pour City // Rooney (35e) pour Everton

Pour certains, écrire l’histoire a toujours représenté un fardeau insurmontable. Pour Wayne Rooney, dont la carrière a été jalonnée de multiples quêtes vertigineuses, il a toujours été question d’être au rendez-vous. De répondre présent le moment venu. En 2004, l’enfant chéri du Royaume avait disputé son dernier match à l’extérieur avec Everton contre Manchester City. Treize ans plus tard et un come-back tonitruant sur ses terres après être devenu le meilleur buteur de l’histoire de Manchester United, il s’est rappelé au bon souvenir des derbys mancuniens en inscrivant son neuvième but en Premier League contre Manchester City. Surtout, après avoir marqué ses 50e et 150e réalisations contre les Citizens, il a claqué sa 200e en championnat pour devenir le seul joueur depuis Alan Shearer à atteindre cette barre symbolique. Magnifique, ébouriffant même, mais insuffisant pour guider les siens vers un deuxième succès d’affilée.

Rooney, comme au bon vieux temps


Le parfum des grands rendez-vous réserve toujours une atmosphère singulière. S’il est encore prématuré d’inclure Everton et son recrutement estival XXL (huit recrues) parmi les équipes qui vont compter cette saison, l’Etihad Stadium sait pertinemment qu’il ne faut pas toiser son adversaire du soir. En janvier dernier, Pep Guardiola avait essuyé ce qui reste aujourd’hui sa plus lourde défaite d’entraîneur en championnat et la plus large victoire des Toffees contre City dans l’histoire de la Premier League (4-0). Certes averti, le Catalan n’en reste pas moins un homme aux convictions inébranlables. Le même onze que lors du succès inaugural obtenu contre Brighton est reconduit et articulé autour d’un 3-5-2 avec le duo Jesus-Agüero devant. En face, Sigurðsson, le transfert le plus cher de l’histoire d'Everton, prend place sur le banc pour sa première, tandis que Wayne Rooney est chargé de mener l’attaque des siens dans un 3-4-2-1 déjà expérimenté la semaine dernière à l’occasion de la réception de Stoke City. « Wazza » n’est pas le seul ennemi présent à l'Etihad : malgré le nuage de fumigènes qui s’invite au sein de l’enceinte anglaise, Sir Alex Ferguson et un José Mourinho camouflé sous sa casquette siègent également pour scruter le rival bleu ciel.

« Ce diable de Calvert-Lewin ! »


Les Citizens, comme attendu, confisquent le cuir et acculent leurs hôtes du soir dans leur camp. Sans pour autant se montrer dangereux, à l’image des frappes d’Otamendi (2e) et De Bruyne (16e). Les hommes de Ronald Koeman subissent logiquement, mais saisissent chaque opportunité. Premier à alerter Ederson d’une tentative légèrement trop croisée (4e), Calvert-Lewin est imité douze minutes plus tard par Davies. Le temps d’être réveillé par la minute d’applaudissements en hommage aux vingt-trois victimes de l’attentat de Manchester, David Silva prend enfin les choses en main. L’artiste espagnol oriente, régule et distille à tout-va devant. Sauf que le Kun vendange à deux reprises devant Jagielka, qui retrouve ses jambes de vingt ans (26e, 33e). Et quand le dernier se mue en passeur pour le premier, c’est le poteau qui vient annihiler l’élan mancunien. Une malchance qui va se payer cash. Habitué à scintiller lors des derbys de Manchester, Rooney écrit l’histoire en ouvrant la marque sur la première frappe cadrée du match d’Everton après un joli travail de Calvert-Lewin et une relance hasardeuse de Sané. Cueilli à froid, Guardiola est un peu plus gagné par les maux de tête quand Walker laisse City à dix en raison de deux cartons jaunes récoltés en deux minutes et juste avant la pause.

Sterling et le costume du sauveur


Comme désarçonné par le scénario de la rencontre, le chef d’orchestre ibérique tente tout de même de rester fidèle à ses principes. Sterling remplace Jesus, mais City est muselé en infériorité numérique. Impeccables dans l’entrejeu, Schneiderlin et Gueye donnent confiance à Everton. Tellement que Koeman joue la carte offensive en sortant respectivement Williams et Davies pour Klaassen et Sigurðsson, qui se voit offrir ses premières minutes sous sa nouvelle tunique. Une prise de risques osée, mais qui n’a pas les effets escomptés. Même en supériorité, les coéquipiers de Baines s’étiolent peu à peu au fil des minutes. Reculent. Déjouent. Pour le plus grand plaisir de Manchester City, dont les vagues affluent sur les cages de Pickford sous l’impulsion de De Bruyne. Jusqu’à ce que l’arrière-garde finisse par céder sur une volée de Sterling, sanctionnant une mauvaise relance de Holgate. Sous pression et tendu après l'expulsion de Schneiderlin en fin de match, Everton résiste avec le courage et les tripes pour accrocher le nul. Peut-être pas le plus bel hommage pour Rooney, mais l’ancien Red Devil s’en contentera. L’histoire aussi.

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    Par Hayden Saerens
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