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Evangelista, paré au décollage

Passé à côté d’un transfert à Manchester United à 18 ans, sous-utilisé pendant trois ans à l’Udinese, Lucas Evangelista n’a pas connu le début de carrière espéré. Si bien qu’en dépit d’une grosse saison au Portugal l’an passé, sa signature à Nantes pour quatre millions d’euros fin juillet s’accompagnait d’une dose d’interrogations. De son pied gauche, le Brésilien a déjà commencé à les gommer.

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Si y coucher le festival international espoirs de Toulon enjolive forcément un peu un CV, remporter le tournoi varois n’offre aucune garantie de tutoyer les sommets. Il ne constitue pas non plus une voie royale vers ceux-ci. Parlez-en donc, au hasard, aux Français Julio Colombo et Yoann Folly, vainqueurs en 2004, ou Jonathan Bru, sur la photo souvenir en 2005. Le constat vaut aussi pour Lucas Evangelista. À ceci près que pour le Brésilien, la voie semblait toute tracée avant même d’inscrire cette ligne à son palmarès en 2014. Inclus au « Projeto Manchester » , projet lancé au début de la décennie au Brésil par le club mancunien pour dénicher des talents et les polir en vue d’un transfert en Angleterre, le natif de Limeira devait rallier United à sa majorité, en 2013. Ce à la demande de Sir Alex Ferguson himself.

Benfica et Porto aux aguets, Cardoso déterminé


Tout ne s’est pas passé comme prévu : si Evangelista a bien fêté ses 18 ans le 6 mai cette année-là, Ferguson s’est retiré deux jours plus tard, et la piste s’est envolée. C’est donc à São Paulo, où il a commencé à se frotter au haut niveau, que le milieu a ramené le trophée toulonnais, avant de s’envoler pour l’Italie, l’Udinese et sa première expérience en Europe. Dans un club connu pour empiler les joueurs afin de spéculer, le Brésilien ne joue que sept matchs en une saison et demie. Tout juste assez pour agrémenter son best of YouTube de quelques interceptions, mais bien trop peu pour s’éterniser dans le nord de l’Italie. Prêté en janvier 2016 en Grèce, au Panathinaïkos, il apparaît douze fois sous le maillot vert. Pas énorme, mais deux fois plus qu’à son retour dans le Frioul, où il ne prend part qu’à six rencontres en 2016-2017. Clap de fin.



Pour celui qui a porté dix fois le maillot de la Seleção chez les jeunes, la relance passe par le Portugal et Estoril. Au sein d’une équipe à forte coloration brésilienne, le joueur se sent « comme à la maison  » , et cela se ressent sur le terrain. Si son équipe galère et termine dernière de la Liga NOS, Evangelista joue enfin, participant à tous les matchs de championnat. Surtout, le Brésilien joue bien, inscrit quatre buts et s’affirme comme l’une des révélations de l’élite lusitanienne. Dès janvier, Benfica est charmé et vient aux renseignements. Miguel Cardoso, alors entraîneur de Rio Ave, aussi. Estoril retient son milieu, également suivi par Nice, Toulouse et Strasbourg, mais trop précieux dans la quête finalement vaine du maintien en D1. Partie remise. À peine arrivé à Nantes, Cardoso souffle le nom du Brésilien à sa direction, qui s’active et devance notamment Porto sur le dossier.

Nantes, comme un air d’Estoril


« Quand je l’ai vu au Portugal la saison dernière, j’ai vu qu’il avait de la personnalité pour être dans mon équipe, retrace le technicien nantais à son arrivée en Loire-Atlantique, fin juillet. Avant de signer à Nantes, j’avais mis son nom sur une liste de joueurs que j’aimerais entraîner. » Sur cette liste figuraient d’autres Brésiliens, comme Fabio, frère du Lyonnais Rafael arrivé de Middlesbrough, et Gabriel Boschilia, prêté avec option d’achat par Monaco. Avec Diego Carlos, Lucas Lima et Andrei Girotto, Evangelista compte ainsi six compatriotes au FCNA où, il l’assure dès son arrivée, « les gens font tout pour que je me sente à la maison  » . Comme à Estoril, cette colonie auriverde ne peut qu’y contribuer. Reste à s’imposer sur le terrain, et justifier les quatre millions d’euros investis par Nantes pour acquérir 70% de ses droits, un montant conséquent pour un garçon qui n’a qu’une saison pleine dans les jambes.



La confiance et l’expérience emmagasinées au Portugal et la polyvalence du garçon, capable d’évoluer comme relayeur, meneur ou sur un côté, constituent pour lui des facteurs d’intégration rapide dans le onze des Canaris. Pour l’heure, il y a systématiquement figuré lors des quatre premières journées. Aligné à chaque fois sur l’aile droite, en fausse patte, le numéro 17 exerce depuis l’entame de la saison une influence grandissante sur le jeu nantais. Une influence qui dépasse le stade des intentions depuis samedi et son premier but en Ligue 1 à Strasbourg, une jolie frappe enroulée des 20 mètres qui a donné l’avantage à son équipe avant la pause. « Je veux prouver ici que je suis un bon joueur » , clamait le Brésilien à sa présentation à la Jonelière. On attendra encore un peu pour s’enflammer, mais il semble bien parti pour.

Par Simon Butel
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