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Eux aussi, ils auraient pu demander à changer leur nom

Il y a quelques jours, le Roumain Ciprian Marica a décidé de changer le nom inscrit sur son maillot. En effet, lorsqu’il a signé à Getafe, cet été, il n’a pas pensé qu’en espagnol, son nom signifiait « tapette » . D’autres, avant lui, auraient pu suivre la même démarche pour des raisons similaires.

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Arnaud Le Lan. Dur d’être un joueur de foot et de s’appeler Le Lan. Peut-être pour ça qu’il a décidé de disputer l’intégralité de sa carrière en Bretagne ?

Aldo Luigi Ammazzalorso. Ancien entraîneur de Catane et de Pescara, Aldo Ammazzalorso est déjà dans le collimateur de la PETA et de Brigitte Bardot. Bah ouais, le mec s’appelle quand même « Aldo Tue l’Ours » .

Flamur Kastrati. Ce joueur norvégien a joué deux ans en Allemagne, à Duisbourg. Manque de bol pour lui, en allemand, « Kastrati » veut dire « castrat » , un mec que l’on a castré, quoi. Mais le plus drôle, c’est que lors d’une rencontre, il a dû sortir du terrain parce qu’il avait reçu un ballon de plein fouet dans les bijoux de famille. Ça ne s’invente pas.

Igor Lolo. L’Ivoirien a joué deux ans à Monaco, entre 2009 et 2011. Ce qui veut donc dire que pendant une saison, l’ASM a eu dans ses rangs Lolo et Nene. Bah quoi ?

Robert Acquafresca. Robert Eau Fraîche. Et pourquoi pas Philippe Thé Chaud, tant qu’on y est ?

Davor Suker. Lorsqu’il est passé à West Ham, celui qui a fait trembler l’équipe de France pendant une minute a dû préciser que son nom se prononçait « Choukaire » et non pas « Sucker  » . C’est mieux, effectivement.

Daniele Vantaggiato. En italien, «  vantaggiato » veut dire « avantagé  » . Dans un championnat où, depuis plusieurs années, on parle de paris truqués et matchs arrangés, pas forcément une bonne idée de s’appelle « avantagé » .

Jean-Luc Sassus. Un classique, certes, mais toujours aussi efficace.

Erik Lamela. En France, les commentateurs sportifs s’en sont donné à cœur joie. « Erik tire, et Erik la met là » . Original. Mais en italien, c’est encore plus drôle. Erik Lamela veut juste dire Erik La Pomme. Pas franchement impressionnant pour les adversaires.

Razak Pimpong. Le Ghanéen a choisi d’aller à l’encontre de son nom en optant pour une carrière de footballeur. On aurait préféré le voir avec une petite raquette à la main, quand même.

Giorgio Magnocavallo. Cet ancien joueur des années 70-80 n’a décidément pas joué à la bonne époque. Cela aurait été quand même beaucoup plus drôle de s’appeller « Je mange du cheval  » au moment où le scandale Findus a explosé, en 2013.

Julian Schieber. S’il jouait en France, on l’appellerait Schieber le dauphin. Mais à Dortmund, « Schieber » veut dire « glisser  » . Et comme il tombe tout le temps, bah c’est marrant. Même si cela aurait été encore plus drôle qu’avec un tel blase, il devienne skieur alpin.

Paolo Negro. S’appeler Negro dans les années 90, dans une équipe, la Lazio, où le public était réputé à l'époque (et encore aujourd’hui) pour ses idéologies fascistes et parfois racistes, c’est fort. Surtout quand on est blanc de peau.

Ogenyi Onazi. Même chose que pour Negro. Sauf que lui, il n'est pas blanc de peau.

Nicky Butt. Le mec aurait pu jouer en France, où son nom aurait été une ôde au football (but !). Mais il a préféré passer toute sa carrière en Angleterre. Là où son blase signifie « Cul » . Un gars qui assume.

Ulrich Le Pen. À chaque fois, au cours de sa carrière, qu’un commentateur a prononcé son nom, il s’est senti obligé de rajouter « aucun lien de parenté » . Ah bon ?


Pablo Chinchilla. Ce joueur du Costa Rica n’a vraiment pas de bol. Chinchilla est l’un des rares mots qui reste exactement le même dans pratiquement toutes les langues.

Razvan Rat. Comme Chinchilla, il fait partie de la famille des rongeurs. Des nouvelles de Michel Hamster et Kevin Cochon d’Inde ?

Giuseppe Taglialatela. Au pays des pâtes, son blase ressemble à « tagliatelle  » , mais, en vrai, « Taglialatela » , cela signifie « Coupe la toile » . Faut-il préciser qu’il était gardien de but ?

Jérémy Pied. Être footballeur et s’appeler pied, c’est un peu comme être gendarme et s’appelle Philippe Matraque, ou être peintre et s’appeler Jean-Pierre Pinceau.

Alain Vandeputte. Pas besoin de faire de vanne. Tout est déjà dans le nom. Le meilleur étant lorsque Vandeputte jouait au « SM » de Caen

Luc Bessala. Le Camerounais a fait un passage d’un an en Argentine et joue aujourd’hui au Venezuela. Là-bas, son blase signifie « Luc Embrasse-la » . Un vrai tombeur ?

Paco Gerlo. Une jolie contraction de « Para cogerlo » , en gros « pour choper » . Encore plus radical que « Embrasse-la  » .

Bonus : Heureusement que l’Italien Andrea Ardito (ex-Torino et Lecce) n’a jamais joué dans le même club que l’Espagnol Miguel Angel Angulo. Parce que « Ardito-Angulo  » , cela aurait signifié, en dialecte italien, « le doigt dans le cul  » … Idem : le mec qui aura l'idée de génie de recruter le duo Quaresma-Grosskreutz aura le respect de tous. Par contre, Bologne a, un temps, réellement accueilli la doublette Nakata-Pecchia. Traduction littérale : « une cabane  » .

Eric Maggiori, avec SB et UB
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