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Et si De Paul était le meilleur joueur de Serie A ?

Sensation de ce début de saison en Serie A, Rodrigo De Paul illumine à lui seul le quotidien morose des tifosi de l'Udinese, qui est l'une des équipes les moins offensives d'Italie. La marque d'un joueur qui a appris à voir grand, malgré son choix de s'éterniser dans une petite formation du championnat, et qui semble prêt à enfin sauter le pas vers l'autre monde : celui des grandes écuries.


Rodrigo De Paul a longtemps joué à cache-cache. On aurait même tendance à croire qu'il a pu prendre goût à l'exercice. Meilleur joueur de l'Udinese depuis 2016, celui qui a repris le numéro 10 de la légende Antonio Di Natale ne faisait pourtant pas massivement parler de lui. Difficile d'emballer la machine médiatique quand on joue à l'Udinese, qui squatte depuis deux saisons le top 4 des pires attaques de Serie A. Pourtant, en ce début d'exercice 2020-2021, il y a comme un petit quelque chose qui se passe. Opta a fait parler les chiffres, et la sentence est irrévocable : Rodrigo de Paul survole allègrement ce début de saison, tout simplement. L'Argentin est partout : il est à la fois le joueur qui a donné le plus de passes-clés en Serie A (12), celui qui détient le pourcentage de dribbles réussis le plus élevé et celui qui a provoqué le plus de fautes en championnat.

La chair De Paul


« Je suis devenu un joueur important pour l'équipe nationale, mais si je joue mal, des gens me diront : "Bien sûr, c'est normal, De Paul ne joue pas dans l'élite, il joue pour l'Udinese." » Rodrigo De Paul

Rien de nouveau là-dedans, en vérité. L'influence de Rodrigo De Paul ne peut simplement pas se mesurer en buts et en passes décisives, elle nécessite qu'on scrute des statistiques moins évidentes pour être mise en relief. C'est précisément là que réside la spécificité du bonhomme. Formé au Racing Club et débarqué à Valence à 19 ans, l'Argentin s'était fait les os un an et demi en Liga avant de retourner six mois au pays, puis de signer à l'Udinese en 2016. Baladé successivement au poste d'ailier gauche, de meneur de jeu, de neuf et demi voire d'ailier droit, De Paul, prototype du milieu offensif complet, a dû attendre la saison 2018-2019 pour trouver le poste qui magnifiait vraiment ses qualités. À savoir : milieu relayeur gauche, sa position préférentielle, même s'il peut à l'occasion dépanner un peu partout dans l'entrejeu.


Il ne manque d'ailleurs jamais de mettre en avant sa polyvalence : « À mon avis, dans le football moderne, on ne peut pas penser que l'on ne peut bien jouer qu'à une seule position. Il faut être capable d'occuper différents postes, de s'adapter en fonction de votre lecture du jeu. Il est important d'être toujours disponible pour le coach, d'avoir le sens de l'équipe en somme. » Chez lui, ces vertus collectives sont d'abord celles d'une guerre de mouvement. Voir jouer De Paul, c'est comme observer un type qui creuse sa tranchée, mètre par mètre, dribble par dribble, vers le camp ennemi. Sa conduite de balle, furieuse, mais maîtrisée, est quasi invariablement verticale. C'est ce style, conquérant, qui lui a permis d'intégrer en 2018 la sélection argentine, où il forme désormais une doublette complémentaire avec Leandro Paredes au milieu de terrain.

Udine ne suffit plus


Pourtant, tout cela ne suffit pas pour se défaire d'un syndrome de l'imposteur qui lui trotte dans un coin de la tête, lui qui évolue encore dans une formation mineure de Serie A : « Je suis devenu un joueur important pour l'équipe nationale, mais je sais que ce n'est pas la même chose d'arriver en sélection en étant le numéro 10 de l'Udinese qu'en étant le meneur de jeu du PSG. Si je joue mal, des gens me diront : "Bien sûr, c'est normal, De Paul ne joue pas dans l'élite, il joue pour l'Udinese." » À vrai dire, Rodrigo De Paul est tellement resté planqué à l'ombre qu'il en a longtemps semblé oubliable, presque anecdotique. En atteste cette interview d'après-match réalisée le 28 juin 2019, alors que l'Albiceleste venait de battre le Venezuela et de se qualifier pour les demi-finales de la Copa América. Sondé par le journaliste argentin Marcelo Benedetto, De Paul se voyait coupé en milieu d'entretien, l'homme au micro essayant d'arracher quelques mots à Sergio Agüero. Plutôt que rester invisible, De Paul semble désormais vouloir toquer à l'étage du dessus. Dernièrement, il affirmait sa volonté de « disputer la Ligue des champions » et ce n'est certainement pas en s'éternisant à Udine qu'il pourra taquiner les grandes oreilles de la C1. Ça tombe bien, l'Inter, entre autres formations de prestige, s'intéresserait à son cas. Il y a fort à parier qu'une fois que l'Argentin sera plongé dans la lumière qui baigne les grands clubs, plus personne n'osera le snober, quand il consentira à se pencher aux micros des chaînes de télé.



Par Adrien Candau Tous propos issus de la Nación et la Gazzetta dello Sport.
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