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Et si on arrêtait l'applaudimètre ?

Deschamps a aligné l'équipe que tout le monde voulait voir, avec Tolisso et Dembélé titulaires, et Giroud et Matuidi sur le banc. Pourtant, c'est quand ils sont entrés en jeu que les Bleus ont été les meilleurs. Et il y a peut-être des leçons à en tirer.

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La bête était enfin à terre, vaincue, terrassée. Et avec un gros bandeau sanguinolent autour de la tête, pour que l'image de sa déchéance soit vraiment parfaite. En fin de matinée, en faisant fuiter sa feuille de match et en révélant le secret de Polichinelle qu'était la présence de Giroud sur le banc, Didier Deschamps a fait des heureux. En fait, en scrutant cinq minutes les réseaux sociaux ou encore les commentaires des sites internet des grands médias sportifs, on avait l'impression que le sélectionneur se pliait à la volonté de 99% du pays dont il dirige l'équipe. Giroud absent du onze de départ ? Parfait. Avec en plus Tolisso titulaire ? Champagne et cotillons à tous les étages. Mais quelle mouche avait bien pu piquer Deschamps pour qu'il arrache la pancarte « CONSERVATEUR » qu'il avait dans le dos depuis quelques années ?


La titularisation de la doublette Pavard/Hernandez est surtout liée à la fragilité physique des deux titulaires habituels. Mais pour ce qui est de l'attaque Mbappé/Dembélé/Griezmann et du milieu Pogba/Kanté/Tolisso, DD semblait avoir enfin compris le sens de l'histoire. Du moins, il avait accepté de raconter celle que voulaient entendre tous ceux qui pensent qu'ils feraient mieux que lui à son poste. Et dans une nation qui compte 65 millions de sélectionneurs, ça fait du monde. Sauf qu'au coup de sifflet final, le constat est là : l'équipe de France a mieux joué dans le dernier quart d'heure de jeu une fois que Giroud et Matuidi étaient entrés sur le terrain que pendant les 75 minutes qui ont précédé.

Pas du FIFA


À la limite, accordons aux Bleus les cinq premières minutes au cours desquelles ils ont un peu secoué les Australiens. Et ensuite, le néant. Complètement crispés, les Français ont eu besoin d'un penalty loin d'être indiscutable et validé par la VAR, puis d'un but adoubé par la goal-line technology qui est à moitié un CSC pour arracher leur victoire. Surtout, l'animation offensive – censée être la grande force de cette équipe, surtout avec le trio aligné en attaque – a été triste à pleurer. Mbappé a passé son temps à s'enfermer dans de tout petits espaces, en perdant le ballon quasiment à chaque fois. Ousmane Dembélé a été Ousmane Dembélé, et est toujours aussi inutile sur les attaques placées.


Au bout du compte, les Bleus ont passé leur temps à se compliquer la vie et à tenter des choses absurdes dans ce genre de match. Et comme par hasard, le but de la victoire est arrivé une fois que Giroud et Matuidi, les deux joueurs rangés dans la catégorie des gros patauds par les boussoles sud d'internet, étaient sur la pelouse. Avec une remise du grand gaillard de Chelsea, en plus de ça. Personne n'a jamais prouvé que pour gagner un match de football, il fallait forcément d'excellents joueurs de football. Alors évidemment, avec Giroud en pointe, la France a surtout balancé des longs ballons devant en attendant qu'il les remette dos au but. Et impossible de nier que le but de la victoire est vilain. Mais il est au fond, n'en déplaisent à ceux qui pensent qu'un match de foot doit ressembler à une partie de FIFA. Au moins, la grosse frayeur de cet après-midi leur a peut-être permis de comprendre qu'on ne compose pas une équipe à l'applaudimètre.

Par Alexandre Doskov, à Kazan
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