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Et si Leonardo Jardim était le responsable des maux de l'AS Monaco ?

Dix-neuvième de Ligue 1, Monaco vit l'un des débuts de saison les plus calamiteux de son histoire avant d'affronter Reims ce samedi. Si les coupables sont nombreux sur le Rocher, les critiques restent indulgents avec Leonardo Jardim, encore forcé de composer avec un effectif modelé à la dernière minute. Mais l'entraîneur portugais n'est pas blanc comme neige et possède sa part de responsabilités. De faiseur de roi, Jardim semble s'être transformé en faiseur de drilles.

À la fin de son conte philosophique Candide, Voltaire faisait prononcer cette phrase, en forme de morale, au personnage éponyme de son œuvre : « Il faut cultiver notre jardin. » Autrement dit : essayer, pour un individu, de résoudre les problèmes qui le concernent pour tenter de s’améliorer. À Monaco, le 25 janvier dernier, Dimitri Rybolovlev et compagnie ne sont pas allés chercher bien loin pour trouver l’artisan qui redonnerait au jardin princier toute sa splendeur : Leonardo Jardim, paysagiste en chef responsable de l’exceptionnelle récolte de 2017. Alors exit les mauvaises herbes et place à un potager de nouveau nourricier et verdoyant ? On en est loin.


Sauvé sans gloire la saison dernière, le club rouge et blanc touche à nouveau le fond depuis la reprise, et connaît même l’un des pires débuts de saison de son histoire (dix-neuvième du championnat avec deux points en cinq rencontres). Après sept mois d’entretien, le terrain bichonné par Jardim est toujours en friche alors que tout a changé ou presque (les joueurs, le vice-président, le directeur sportif). Comment est-ce possible ? L’erreur de l’ASM est peut-être là : avant de s’occuper de l’état de son jardin, il aurait peut-être mieux fait de cultiver son Jardim.

Parole à la défense


De deux choses l’une : le technicien né au Venezuela est loin d’être le seul responsable du fiasco actuel. Sans parler du manque d’épaisseur du onze de départ, le nouveau n°2 du club Oleg Petrov ressemble pour l’instant à une grosse erreur de casting. Incapable de répondre adéquatement aux besoins exprimés par Jardim (un défenseur central de carrure internationale, un milieu relayeur technique et un n°6 style « Bakayoko 2017 » - mais en aucun cas un « Bakayoko 2019 » ), Petrov a aussi trop tardé à boucler l’arrivée des recrues, ce qui contraint encore le Portugais à construire avec un effectif de dernière minute. D’autre part, la méthode Jardim, qui repose sur l’adaptation, nécessite beaucoup plus de temps que 5 journées de Ligue 1 pour exprimer sa quintessence. Ceci étant posé, le procès de l’accusé Jardim peut commencer.


Premier volet : un projet de jeu inadapté. Dès la reprise de l’entraînement, Jardim avait exprimé son ambition de revenir à son 4-4-2 fétiche pour jouer la carte offensive. Petite satisfaction : l’ASM marque de nouveau. Mais avec déjà 14 buts encaissés (record de son histoire à égalité avec la saison 1974-1975), l’attaque ne doit plus être la seule obsession du Portugais. Pour solidifier l’arrière-garde, son système à deux milieux incluant le fantôme de Cesc Fàbregas ressemble à la pire option. De plus, pourquoi maintenir sa confiance à un Kamil Glik complètement cramé ? Pourquoi avoir privilégié le transfuge Guillermo Maripán au prometteur Benoît Badiashile contre l’OM (3-4) ? Pour Jardim, il est déjà temps de réviser son plan de jeu en fonction des défauts de son effectif. « C'est une question d'organisation, pas de joueurs   » , affirmait d’ailleurs le technicien après la débâcle marseillaise dans une forme d’autocritique.

Un petit caillou sur le Rocher ?


Deuxième volet : la faillite mentale. Jardim fait partie de cette catégorie d’entraîneurs stratèges et qui pensent le jeu, par opposition aux meneurs d’hommes qui insistent sur les vertus mentales et la dimension psychologique. Quand ses stratagèmes fonctionnent, pas de souci à se faire. En revanche, quand ça coince au niveau du jeu, le bâtisseur de 45 ans se retrouve à poil sur le levier émotionnel. Dépourvu d’aura, incapable de transcender ses joueurs, de bouger ses cadres et de faire des choix forts, Jardim n’a pu assister qu’impuissant aux improbables remontées adverses des derniers matchs - Monaco a mené deux fois au score à Strasbourg (2-2) et deux fois 2-0 contre Marseille et Nîmes (2-2).


Troisième volet, enfin : l'absence de renouvellement personnel. Pointé du doigt pour ses méthodes d'entraînement occultant l'aspect physique, Jardim s'était fait virer comme un malpropre pour laisser la place à Thierry Henry, avant de se voir octroyer une seconde chance en janvier dernier. Avec un petit message implicite : ne pas reproduire les erreurs du passé. Entre-temps, l'ancien attaquant des Bleus a certes tout fait de travers, mais a eu le mérite de bétonner la condition physique de ses ouailles. To be continued ? Pas avec Jardim, qui a eu tôt fait de faire tabula rasa et de réinstaurer son staff et ses vieilles méthodes. Si les entraîneurs ont coutume de profiter de leurs périodes « off » pour prendre du recul et s'inspirer de nouvelles idées, Jardim semble, lui, avoir profité à fond de ses vacances forcées.

Par Douglas de Graaf
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