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Et s’il était l’heure de partir, Bruno ?

« Un ministre, ça ferme sa gueule ou ça démissionne » , aurait dit Jean-Pierre Chevènement. Et au moment où son président repoussait la décision de remanier ou de jouer la continuité, le responsable du sportif lyonnais Bruno Genesio a choisi de « fermer sa gueule » . Le moment de penser à soigner sa sortie, avant qu'un autre ne s'en charge pour lui.

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Certains ont cru voir, dans les yeux de Bruno Genesio, des débuts de larmes mardi soir, lors d’une conférence de presse aussi irréaliste et lunaire que pesante, au sortir d’une défaite face au Stade rennais, synonyme de nouvelle saison blanche en matière de trophées. Même les plus fervents détracteurs de l’entraîneur ont parfois fini par avoir un peu de peine pour lui et l’exercice qu’il était en train subir, telle une marionnette, en écoutant son président jouer avec son avenir à la tête de l’équipe. On peut s’étonner que Jean-Michel Aulas, du haut de sa compétence et de sa longue expérience, ait autant bégayé sa communication et mal géré cette mise en scène, donnant in fine l’impression qu’une victoire ou une défaite face à Rennes scellerait le destin de Genesio. Mais ce n’est pas le plus important.

Un lapin au Bruno


Finalement, de ce qu’on a compris, Genesio n’est pas reconduit. Mais il n'est pas encore sûr de ne pas l’être en fin de saison, selon qu’il finisse ou non sur le podium, en imaginant également que la deuxième ou la troisième place pourraient encore influer sur la décision. « [La prolongation] était liée aux résultats qui me paraissaient logiques : aller en finale de Coupe de France et se qualifier pour la C1, décomptait JMA au milieu d'une longue tirade. La reconduction de Bruno Genesio n'est pas écartée, mais elle tiendra encore plus compte des résultats. C'est une histoire fondamentalement différente de celle prévue et j'en suis catastrophé. » Rien de très clair, en dehors du fait que « le deal ne tienne plus » , en somme, juste du flou et une drôle d’impression d’amateurisme qu’on n’avait pas vue au sein de ce club depuis plusieurs décennies.


« Je vais tout donner pour amener l'équipe à la deuxième place, et laisser le club dans l'état où je l'ai trouvé, à savoir en Ligue des champions, promettait le coach rhodanien. Pour moi, c'est le plus important. Mon cas personnel n'est pas prioritaire. » Mais, même en cas de belle série d’ici la fin de saison, en engrangeant un max de points, avec deux quasi-finales face au LOSC (J35) et à l’OM (J36), Bruno Genesio doit-il s’accrocher à son poste à Lyon ? En réalité, il a encore l’occasion de prendre son destin en mains. Comment ? Justement en plaçant l’Olympique lyonnais sur la place la plus confortable du podium de Ligue 1, avec un nombre de points en adéquation avec son statut et une qualification directe en Ligue des champions, avant de s’en aller. De son plein gré. C’est quelque part ce qu’on a cru entendre dans un début de phrase lors de la désormais célèbre conférence de presse de mardi soir, quand il a parlé de « laisser le club là où il l’avait trouvé » . C’est quelque part aussi sans doute la porte de sortie que lui propose Jean-Michel Aulas en refusant de trancher clairement sur son avenir.

La tête haute


Sans accabler le technicien (lequel a déjà fait face à un flot de critiques de plus en plus nourri au fur et à mesure de son mandat), s’il choisissait de poursuivre sa carrière ailleurs, se dresserait alors un bilan dans lequel chacun trouvera du bon et du moins bon. On y trouverait des réussites capitales ou des échecs cuisants (selon l’importance que l’on accorde au jeu déployé), des résultats acquis, des performances dans les grands matchs mais aussi des absences dans les rencontres moins clinquantes. On se dira aussi que Génésio, c'est la capacité d’accepter les départs réguliers de joueurs majeurs, d’intégrer suffisamment ou pas les jeunes du centre de formation, etc.

Surtout, Bruno Genesio s’éviterait un nouveau camouflet si son président décidait – comme on avait l’impression de l’entendre mardi soir – de le remercier en fin de saison.


Et même dans le cas où il viendrait à être prolongé, aurait-il vraiment envie de repartir au combat contre une partie de son propre public, dans un climat de défiance grandissant, où certains supporters en seraient arrivés à souhaiter la débâcle face à Rennes, et une pression qui n’en serait que plus importante, sur ses épaules comme sur celles de son président ? En partant de lui-même après avoir qualifié l’OL en Ligue des champions, et même s’il a prouvé qu’il avait la compétence pour réaliser le minimum requis par Lyon actuellement, Bruno Genesio honorerait son principe de ne pas se mettre plus en avant que « l’institution » . Il ouvrirait par la même occasion une fenêtre de réconciliation entre son club et la frange contestataire de son public. Et pourrait même sortir la tête haute de ce conflit qui dure déjà depuis trop longtemps.

Par Pierre Maturana
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