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Et maintenant, on fait quoi ?

Paris a pris une gifle, difficile de le nier. Mais même avec quelques orteils dans la tombe, le PSG peut encore croire au quart de finale. À condition de bien tirer les leçons de ce satané mercredi soir, et de se poser les bonnes questions.

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1. À quel point Emery est-il responsable ?


En 2001, les rappeurs de Sniper étaient « catalogués, coupables à chaque fois » . Dix-sept ans plus tard, Unai Emery est à peu près dans la même posture. Encore un soir où son PSG a fait pâle figure, et encore un soir où c'est lui qui est pointé du doigt. Une situation inhérente au métier d'entraîneur, certes, car quand une équipe sombre, c'est le coach qui casque. Mais Emery fait un punching-ball parfait après le 3-1 de Bernabéu, surtout quand on voit le fossé abyssal qu'il y avait entre lui et Zidane.


Jouer aux inspecteurs des travaux finis est le rôle le plus simple, surtout quand tout le monde avait salué le choix de faire jouer Kimpembe plus tôt dans la journée, mais on se demande encore ce qu'a tenté le coach parisien avec la doublette Meunier/Alves à droite. Ou encore en laissant Diarra et Di María sur le banc pour leur préférer Draxler. Même en voulant jouer le nul à tout prix, ces choix sont difficiles à comprendre. Et pourtant, en conférence de presse d'après-match, il se frottait presque les mains de satisfaction : « Je suis content de la façon dont l'équipe a joué. » Analyse de Zidane, qui parlait dans le même micro quelques minutes plus tard : « Les changements d'Emery ? Je n'en ai rien pensé. » Peut-être parce qu'il n'y a tout simplement rien à en penser.


2. Que faire avec ceux qui ont raté leur match ?


En observant un peu le visage et l'attitude des joueurs qui passent devant la presse après un match, on peut deviner ce qu'ils ont derrière la tête. Hier soir, dans le couloir délimité par des barrières bleues de la zone mixte à ciel ouvert de Bernabéu, quasiment aucun Parisien ne s'est arrêté. Au moment d'écarter la forêt de micros tendus vers lui, Kimpembe a tchipé comme un gamin rebelle. Areola, lui, a distribué quelques signes de la tête et quelques « bonsoir » , mais n'a pas décroché un mot non plus. Mais celui qui avait l'air le plus penaud était sans aucun doute Giovani Lo Celso, furtif et presque apeuré au moment de filer comme un éclair devant les journalistes.


L'Argentin avait l'air de s'en vouloir, comme n'importe quel joueur qui sait qu'il n'a pas vraiment assuré. Car oui, remporter seulement 25% de duels quand on joue sentinelle, c'est triste à pleurer. Provoquer un coup franc aux vingt mètres, puis un péno, et prendre un jaune, ce n'est pas génial non plus. Emery a eu beau déclarer que « Giovani a fait un grand match » , personne n'est dupe. Lo Celso est-il le seul à s'être troué ? Non, et Emery devra en tirer les conclusions en utilisant plus intelligemment les joueurs qu'il a sous la main. Ce qui implique de les faire jouer à leur vrai poste, donc pas en 6 pour Lo Celso. Du moins, pas si vite à un tel niveau.


3. C'est quoi, ce « petit quelque chose » ?


Sans doute le mot qui est le plus revenu dans les bouches parisiennes après le baisser de rideau. Neymar : « Je crois qu'il a manqué quelques petites choses à notre équipe. » Puis Verratti : « Ce sont les détails. » Ou encore Emery : « Ce sont des petites choses qui font la différence. » Tous ont insisté sur ces petits trucs qui manquent encore au PSG. Sans prendre la peine de mettre un nom dessus, évidemment. Il faut dire que les maux du PSG ont plusieurs visages : le manque de maturité, de réalisme, de capacité à être décisif. Des petits tracas dont le Real n'a pas grand-chose à foutre vu son expérience et sa faculté à abattre ses ennemis d'un coup d'un seul.


Mais ce qui est inquiétant pour Paris, c'est que tout le monde semble faire le même constat depuis des années. Et pour combler ce « petit quelque chose qui manque » , le PSG a l'air de n'avoir que l'argent comme levier. Recruter, recruter, et encore recruter, et peu importe si chaque année coûte plus cher que celle d'avant. « Je crois qu'on a fait un bon match avec un mauvais résultat » , déplorait Emery. Une phrase que n'aurait jamais prononcée Zidane, qui a rappelé : « Ce club a douze C1, ce n'est pas pour rien. » Au Real, on ne parle pas de bon match s'il y a défaite. Et si avoir un mental de gagnant s'achetait, ça se saurait.


4. Et l'arbitre, dans tout ça ?


Accoudé sur la large estrade en bois clair, Unai Emery a lâché les coups contre l'arbitrage. Florilège : « Je pense que l'arbitrage n'était pas équilibré. On a sifflé en faveur du Real Madrid, les cartons, les penaltys... Moi, je pense qu'il n'y avait pas penalty. Et il y a la main de Sergio Ramos. Il ne faut pas parler que d'un seul facteur, mais il y a des décisions qui nous ont empêchés de gagner. » Nasser est même monté d'un cran dans la critique en interpellant directement l'UEFA : « Quand on joue contre des grandes équipes, c'est toujours la même chose. Ça suffit cet arbitrage ! L'UEFA doit faire quelque chose. » Autant l'argument se tenait à peu près après le 6-1 du Camp Nou – l'arbitre avait d'ailleurs été suspendu pour plusieurs mois après la rencontre –, autant là, il s'agit de la bouderie d'un mauvais perdant. Aucune des actions litigieuses dont parlent Emery et son président ne donnent de penaltys indiscutables, et Gianluca Rocchi, qui était au sifflet hier soir, n'a pas changé la face du match. Finalement, celui qui a le mieux résumé la situation est sans doute Verratti : « L'arbitrage ? Parfois, quand tu joues à l'extérieur, c'est difficile. Mais on n'a pas perdu à cause de l'arbitre. »


5. Une remontada au Parc, c'est possible ?


La grande question que tout le monde se pose, à commencer par ZZ : « On peut avoir un peu d'euphorie, on peut être contents de ce qu'on a fait et profiter. Mais ça ne change rien, on sait qu'il va falloir faire un énorme match au retour, il y a beaucoup de choses qui vont se passer avant ce match et on sera préparés. On l'a vu l'année dernière, quand on gagne 3-0 à domicile, tout peut arriver à l'extérieur. » Interrogé sur le match du 6 mars, Emery n'a eu qu'un seul mot à la bouche : « Optimisme. » Entre lui et Nasser qui a tonné un « je crois en mes joueurs et en mon coach, on va se qualifier » , on a l'impression que Paris n'a peur de rien. Impossible de savoir à quel point la confiance affichée est surjouée. Ce qui est sûr, c'est que Neymar ne ment pas quand il déclare que « l'an dernier, j'ai connu une situation bien pire » . Et plutôt que de se focaliser sur le huitième contre le Barça de la saison dernière, le PSG ferait mieux de se souvenir d'un autre match européen pas si lointain, sans doute plus comparable à sa situation actuelle. C'était en 2014, lors d'un quart de finale contre Chelsea. Paris avait arraché un 3-1 à domicile dans les dernières minutes et s'imaginait déjà qualifié. Jusqu'à ce que le match retour vienne lui rappeler qu'un but à l'extérieur, c'est important, et qu'un 2-0 était vite arrivé. Alors, quel Parisien sera le nouveau Demba Ba ?

Par Alexandre Doskov, à Santiago Bernabéu Tous propos recueillis par AD
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