Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociaux MoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 4 Résultats Classements Options
Abonne-toi à SOFOOT Boutique (Photos, T-Shirt, goodies, etc.)
  1. // Euro 2020
  2. // Demies
  3. // Italie-Espagne (1-1, 4-2 t.a.b)

Et l'Italie redevint l'Italie

Dans l'incapacité de développer le jeu offensif et emballant auquel elle avait habitué son audience, face à une Espagne bien plus forte qu’elle dans l’utilisation du ballon, la Nazionale a dû partiellement renoncer à sa ligne directrice du moment pour se hisser jusqu’en finale de l'Euro 2020. En misant sur des valeurs historiques, forcément.

Modififié
Depuis le coup d’envoi de cet Euro 2020, cette Italie nous avait habitués aux strass et aux paillettes. Dans la lignée de ce qu’elle construit avec son guide, Roberto Mancini, depuis sa prise de fonction en mai 2018. En quelques mots, sa création est joueuse, offensive, dominatrice et castratrice au possible pour des adversaires qui ont tous fini étouffés par une Squadra Azzurra surprenante. Sauf ce mardi soir. À Wembley, face à l’Espagne, le logiciel 2021 de l'Italie a planté. Dépassée par le virus espagnol, la Nazionale a dû se résoudre à revenir à des fondamentaux qu’elle avait feint d’avoir enfouis à jamais dans le passé. Mais c’est souvent sur de vieilles certitudes que l’on se construit un avenir.

Le retour du contre-pied


Face à une Roja bien plus habile techniquement, bien plus forte dans le pressing haut et bien en place tactiquement, l’Italie a rapidement compris que la soirée serait longue. Alors, elle a sorti de son tiroir ses meilleures épices en pensant d’abord au braquage parfait, puis ensuite à ce que l’horloge de Big Ben tourne de plus en plus vite jusqu’à la séance de tirs au but. Pour cela, il fallait suivre la recette : un gardien en état de grâce, un bloc bas, compact (la plupart du temps), qui a accepté de souffrir, de courir après le ballon, avant de piquer sur les rares opportunités en contre.



En première période, même avec une tête complètement sous l’eau, Emerson a fait douter Unai Simon sur une sortie hasardeuse du portier avant de fracasser la barre à quelques longueurs du repos. Et que dire de l’ouverture du score de Federico Chiesa en seconde période ? Une relance à la main de Donnarumma dans les pieds de Marco Verratti, une première passe vers Insigne, une seconde vers Immobile qui se retrouve à la limite de la surface espagnole et voilà Chiesa qui, quinze secondes après que son équipe a récupéré le cuir, troue les filets adverses dans une ambiance électrique. Le fameux « contropiede » (contre-pied), si cher aux Italiens, et qui a couvert cette sélection de gloire par le passé, est encore vivant.

« L'Italie a montré des valeurs, du cœur »


Forcément, au coup de sifflet final, tout le groupe azzurro est conscient de la soirée qu’il vient de vivre. S’il avait déjà un peu tremblé (et déjoué) face à l’Autriche, il s’est bien rendu compte lors de cette empoignade avec l’Espagne qu’il n’avait pas encore les armes pour rouler sur le globe en étant toujours beau. Roberto Mancini le concédait à demi-mot, mais Leonardo Bonucci, lui, n’avait pas peur de le dire : « C'est le match le plus difficile que j'ai jamais joué. Mes compliments à l'Espagne pour ce qu'ils ont mis sur le terrain. Encore une fois, l'Italie a montré des valeurs, du cœur, de la capacité à souffrir. C'est une joie conquise dans la souffrance, c'est encore plus beau. (...) On devra mettre la même volonté, les mêmes sacrifices pour ramener ce qui manque à l'Italie depuis cinquante ans. » Les Anglais et les Danois sont prévenus : cette Italie a les ressources d’un futur champion d’Europe.

Ti amo, Federico


Par Andrea Chazy
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié




Dans cet article


Partenaires
Tsugi MAILLOTS FOOT VINTAGE Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Olive & Tom
Hier à 17:07 52% des fans chinois trouvent l'e-sport aussi excitant que le football réel 99
Partenaires
Tsugi Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom
Hier à 10:54 Le cousin d'Erling Haaland marque pour ses débuts pros 13
À lire ensuite
Chiellini, le boss de fin