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Équipe de France: une liste par défaut

Oui, quoi d’autre ? Deschamps avait plus l’embarras que le choix au moment d’énoncer sa liste de vingt-cinq joueurs pour la Géorgie (le 6 septembre) et la Biélorussie (le 10). Tellement peu d’options que DD a même dû rappeler Dédé. Si, si, Gignac lui-même. En son temps, Domenech parlait de « racler les fonds de tiroirs » . Et aujourd'hui...?

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On aime ou pas Michel Platini. Mais le futur boss de la FIFA a le mérite d’y aller franco quand il s’agit de l’équipe de France. Bien sûr, longtemps le discours a pué l’amertume, notamment quand l’ancien capitaine des Bleus a jugé la génération Zidane. Mais enfin là, on ne peut que suivre Platoche quand il estime que la France a de bons joueurs, mais que pour gagner les matchs qui comptent, il faut de grands joueurs, et la vérité, c’est que les Bleus n’ont sans doute pas ce type de fuoriclasse actuellement. Savoureux, le jour où Franck Ribéry est sacré joueur UEFA de la saison, mais enfin, depuis 2006, faut se gratter très fort la tête pour trouver trace de plus de trois grands matchs sous le maillot national, ce qui est gênant quand même. Et à l’heure d’examiner cette liste de Didier Deschamps, celle du money time, celle qui doit peut-être décider du destin tricolore dans ces qualifications, pour peu que l’Espagne y mette du sien en concédant un nul, le raisonnement de Platini se tient plus que jamais. Car oui, cette liste est d’une tristesse confondante.

Mais non, Didier Deschamps n’avait pas beaucoup d’autres choix. Et dire ça situe bien le niveau global du football français depuis quelques années. Du reste, André-Pierre Gignac n’a pas eu à faire de miracles pour revenir à Clairefontaine, un peu plus de trois ans après sa dernière sélection. Une saison solide, mais sans génie l’an passé (13 buts en L1, pas de quoi se lever la nuit non plus) et une reprise plutôt réussie (3 pions) auront suffi à Deschamps pour le rappeler, malgré les embrouilles à répétition à Marseille, assorties de quelques insultes. Appeler Gignac, une idée plus profonde qu’elle en a l’air. Évidemment, au sein d’une équipe de France muette depuis quatre matchs, avec des buteurs paraplégiques dès qu’ils enfilent la tunique bleue, appeler un puncheur comme le Marseillais fait forcément sens tactiquement. Mais il faut aussi y voir la volonté de Deschamps de ne surtout pas être pris en flagrant délit de partialité, un procès qui avait collé aux basques de Laurent Blanc quand il avait convoqué un Gourcuff alors proche du coma.

Nasri, une sacrée manœuvre…

Ceci dit, personne ne peut affirmer que Samir Nasri se porte immensément mieux que le Lyonnais depuis un an. Pourtant, malgré un casier plutôt chargé en sélection, le joueur de Manchester City continue de s'incruster en Bleu sans que cela ne provoque un grand émoi. Là encore, il faut y voir une bien meilleure maîtrise chez Deschamps par rapport à Blanc. Car il faut se souvenir que La Dèche avait sélectionné le Petit Prince pour la tournée sud-américaine, une sensation vite étouffée par le forfait du joueur et on jurerait presque que le Basque savait que Nasri ne serait pas du road-trip. Résultat : deux mois plus tard, quand l’ancien meneur de l’OM est appelé pour la Belgique, en plein cœur du mois d’août, peu de cris d’orfraie pour accueillir l’enfant maudit du football français. Dans le feutré. Aujourd’hui ? Nasri ferait presque déjà partie des meubles de la maison bleue. Une affaire rondement menée. Certains se demanderont pourquoi une telle attention pour le natif de Marseille, régulièrement remplaçant à City qui plus est, et tout regard vers un certain Jean-Pierre Bernès, ce qui ne saurait être totalement fortuit.


Et qui dit retours, dit absences. Au premier desquels Rio Mavuba. Celui qui avait été désigné leader du groupe par Deschamps lui-même avant de se blesser au mauvais moment (juste avant Espagne-France) pour ne jamais totalement revenir à son niveau depuis. « C’est un secteur dans lequel j’ai pas mal d’autres options » , a justifié DD. Pas faux, même si lors du premier match, la seule autre vraie sentinelle défensive de la liste (Matuidi) sera suspendue. Pas nécessairement un handicap compte tenu du type d’opposition qui attend l’équipe de France, où il s’agira moins de bien défendre que de bien se projeter, et en ce sens un Kondogbia, limite-limite face à la furia belge pour sa première cape, jouera davantage sur ses qualités : passes vers l’avant, franchissement de ligne, impact. N’empêche, en l'absence de Cabaye (victime, comme Sakho, de la règle « pas de match en club, pas de sélection » ), on aurait quand même bien vu un Toulalan dans le groupe. Mais le Monégasque en a encore gros sur le cœur contre certains de ses partenaires de 2010, notamment un dont il préfère taire le nom, car cela pourrait faire des dégâts. Manière de dire que trois ans plus tard, qu’on le veuille ou non, rien n’a tellement changé. Les Bleus sont toujours aussi moyens et certains fantômes continuent de rôder de loin en loin…

par Dave Appadoo
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