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Équipe de France : la Belgique avant l'automne périlleux…

François Hollande martèle toujours que la courbe du chômage va s'inverser d'ici la fin de l'année. On appelle ça la méthode Coué. Même optimisme chez nos amis de L'Équipe qui aujourd'hui titrent à la Une, « Le foot français va bien » . Sauf que les Bleus joueront une Belgique assez balèze mercredi avant d'entamer des éliminatoires de Mondial pas très rassurantes.

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Et on joue comment ?

En pages 2 et 3 de L'Équipe du jour, donc, un dossier très youpi-cocorico ( « Un été qui fait rêver en BLEU » ) célèbre nos futurs beaux stades, la puissance financière du PSG et de Monaco, ainsi que des grandes stars étrangères qui débarquent en L1. On vante les exploits estivaux de nos U20 champions du monde et de nos U19 vice-champions d'Europe, nos futures graines de cracks. On aimerait rappeler qu'il est toujours délicat de se projeter avec certitude sur les jeunes gloires, vu qu'elles ne tiennent pas toujours leurs promesses au plus haut niveau. Voyez les Espoirs hollandais vainqueurs des Euro 2006 et 2007 : hormis Huntelaar (et encore !), aucun n'a percé vraiment dans un très grand club ou n'occupe une place de choix chez les A. À méditer… Mais, bon, c'est écrit : une C1 bien française, c'est pour bientôt ! Le tableau idyllique dressé par L'Équipe concède cependant trois petites lacunes dans ce foot français resplendissant. Oh, pas grand-chose, en fait : « des stars, des grands stades et des trophées » (sic). Mais L'Équipe oublie l'essentiel : le jeu. Parce que c'est d'abord l'identité de jeu affirmée d'une nation, d'une sélection, qui l'installe à coup sûr en haut de la hiérarchie.

Deux exemples : les Pays-Bas (encore) et le Brésil. L'Eredivisie est pauvre en talents et en moyens financiers, mais là-bas ça joue au ballon. Le foot de base perpétue une identité offensive et spectaculaire qui maintient les Oranje dans la moyenne haute depuis presque 50 ans. La Seleção encore moribonde il y a six mois est redevenue très compétitive à l'occasion de la Coupe des confédérations (qu'elle a remportée). Tout ça grâce à Scolari qui est allé à l'essentiel en offrant au Brésil un vrai fonds de jeu qui recolle un peu mieux à l'identité conquérante des Brazileiros. On pensait que Felipao « bétonnerait » comme dans le cadre du Mondial 2002 (notamment en éliminatoires). Pas du tout : comme le Brésil ne pouvait pas disputer « sa » Coupe du monde en mode attentiste, Scolari a fait le pari du jeu avec une équipe qui ne regorge pourtant pas que de méga stars… Et la France ? La saison 2012-13 a démontré à tous les niveaux une qualité de jeu très moyenne, observable en L1, en Coupes d'Europe (hormis l'armada multinationale PSG, et encore !) et surtout en équipe de France. Et c'est là que le bât blesse. Car comme le reconnaît L'Équipe du jour dans un rare moment de lucidité, tout est magnifique, mais « il va de soi que la présence de l'équipe de France à la Coupe du monde 2014 est indispensable » . Et là, c'est pas gagné…

DD flippe…

D'abord un indice révélateur qui ne trompe pas : Didier Deschamps a perdu le sourire. Finies les blagounettes en conf' de presse. DD a tombé le masque depuis le revers à dom contre l'Espagne (0-1). C'est bien la Roja qui a repris la main et les Bleus qui se dirigent vers les barrages. Bien sûr, c'était prévu. Sauf que des nuages noirs vont escorter l'EDF tout au long de l'automne. Avant de les énumérer, une objection importante : l'Espagne peut encore faire un faux pas en cette fin d'éliminatoires. Le 1-1 à dom contre la Finlande, la fessée face au Brésil en Coupe des confédérations (0-3) et une Liga qui reprend tardivement peuvent préparer un bug inattendu qui favoriserait le parcours des Bleus. Après tout, la baraka de Deschamps n'est pas qu'une légende… Mais il faut être réaliste : la France est dans le dur. Outre un manque de fonds de jeu véritable qu'on ne fabriquera pas du jour au lendemain, il y a l'état d'esprit général qui inquiète avant la dernière ligne droite. Un mélange d'apathie et de fatalisme observable en Amérique du Sud contre l'Uruguay (0-1) et le Brésil (0-3). Un truc qui a fait exploser de rage ce pauvre DD à la fin de la tournée. En substance : si on n'est pas motivé pour jouer contre le Brésil, on va où ? Et qu'on ne parle pas de fatigue de fin de saison ou des absences : OK pour Ribéry (voire Mavuba), mais jouer sans Clichy, Évra ou Landreau, où est le problème ? Patron des Bleus depuis l'été 2012, Deschamps en est déjà à 5 défaites en 11 matchs (Japon, Allemagne, Espagne, Uruguay, Brésil). Pour DD, pas de doutes : les Bleus vont dans le mur. Car tous ces revers, dont certains évitables, ont fait dégringoler la France au classement Fifa. Un paramètre crucial pour les éventuels barrages. La France est 23e et voici les nations mieux classées qu'elle pourrait affronter : Portugal, Croatie, Belgique, Grèce, Bosnie, Angleterre, Suisse, Russie. Pas évident du tout. Avec un match retour forcément à l'extérieur, on ne peut jurer de rien avec ces Bleus sur la pente descendante…

C'est pour ça que le match contre la Belgique ne sera pas « amical » . D'abord parce que la France risque de retrouver ces Diables rouges en barrage et qu'il faudra prendre un ascendant psychologique. Et puis surtout, c'est à cette occasion que DD verra sur qui il peut vraiment compter pour entamer le long parcours automnal crucial. Le comportement décevant de Gourcuff, Lacazette ou Gomis lors de la tournée sud-américaine semble devoir les exclure de la liste contre la Belgique. On attend le retour évident de Ribéry. Mais dans son pire rôle : celui de sauveur. Auréolé de sa nomination au titre de meilleur joueur UEFA 2013 (avec Messi et CR7), Francky pourrait s'imaginer encore plus en dieu des Bleus, un truc mégalo qui a notamment plombé les Bleus à Knysna… DD convoquera sûrement Nasri (appelé pour l'Amsud, mais forfait en juin), rappellera Mavuba, Landreau. Qui en latéral gauche : Clichy, Évra ou lancer Digne ? La demi surprise serait le retour d'Abidal qui ferait la paire avec Koscielny dans l'axe défensif. Il faut dire que Sakho ne joue pas régulièrement avec Paris et que Varane ne s'est pas encore remis de sa blessure au genou. Payet et Grenier complèteront-ils le quatuor créatif du milieu où Valbuena et Cabaye ont la confiance du coach ? Faut-il rappeler Toulalan ? Surtout s'il décolle avec l'AS Monaco dès le début de saison… Quid des jeunes comme Pogba (jamais décevant), Guilavogui, Mangala, voire Kondogbia (champion du monde U 20) ? Devant, on ne sait plus trop où en est Benzema, toujours n°1 pour Deschamps, mais auteur d'une saison mitigée en 2013 au Real et stérile en Bleu. Idem pour Giroud, pas encore « installé » à Arsenal et en EDF… Du flou, du flou et encore du flou. Une seule certitude : les barrages auront lieu les 15 et 19 novembre prochains.


Par Chérif Ghemmour

PS : la Coupe du monde 2022 n'aura pas lieu au Qatar.

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