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Entretien avec M’Tarka, capitaine de l'équipe du Wakanda

Le capitaine M’Tarka compte 117 sélections avec la sélection wakandaise, depuis son premier match face à l’Algérie lors de la CAN 2010 (match nul 1-1). Affecté par la non-qualification du Wakanda – le pays imaginaire où se déroule le nouveau film Marvel Studios Black Panther, en salles le 14 février – pour la Coupe du monde en Russie, il regrette le relatif anonymat de sa sélection, qui n’a pas encore brillé lors d’une compétition internationale.

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Le Wakanda n’est pas parvenu à se qualifier pour la Coupe du monde 2018 : est-ce que ce sera une grosse frustration de regarder la compétition à la télé ?
Malheureusement, notre pays connaît quelques troubles, actuellement : le pouvoir de notre nouveau roi T’Challa est contesté, plusieurs factions semblent prêtes à en découdre, c’est peut-être la sécurité du monde entier qui est en jeu, alors je ne suis pas sûr qu’on ait beaucoup de temps à perdre avec des types qui courent derrière un ballon.

Pouvez-vous nous dire au moins ce qui manque à votre sélection pour placer enfin le Wakanda sur la carte mondiale du football ?
Déjà, on ne veut surtout pas qu’on puisse placer le Wakanda sur une carte...

Bon alors, qu’est-ce qu’il manque au Wakanda pour briller sur la scène internationale, si vous préférez ?
Eh bien, il semble que certaines de nos coutumes et de nos traits de caractère soient incompatibles avec les exigences du très haut niveau... Nous sommes un peuple très fier, qui assume ses responsabilités en toutes circonstances, et qui n’a pas peur de se sacrifier pour laver son honneur.

Vous faites référence à votre auto-expulsion en match de qualification pour la Coupe du monde ?
Notamment, oui. C’était un match décisif contre le Nigeria, nous menions au score 2-1, et la victoire nous aurait permis d’assurer la qualification pour la Coupe du monde. À une demi-heure de la fin, j’ai malheureusement taclé sèchement Peter Odemwingie qui partait seul en direction du but. L’arbitre n’a pas vu la faute, ou il a cru qu’Odemwingie simulait, je ne sais pas... En tout cas, j’ai tout de suite réagi et rétabli la justice : j’ai attrapé son sifflet, j’ai sifflé la faute, et puis je me suis auto-attribué un carton rouge, qui était bien mérité. Nous avons perdu le match 2-3, et dit adieu à la Coupe du monde. C’était une immense déception, mais notre honneur est resté sauf.

Et du coup, la main de Thierry Henry en 2010 ?
C’est la pire abomination qui fut jamais commise sur un terrain de football.

Ces principes très louables ne vous favorisent pas vraiment, finalement...
Nous avons également pour habitude de bannir de la sélection et du Wakanda chaque joueur qui inscrit un but contre son camp. On a perdu quelques joueurs clés comme ça, notamment en défense.

On a pourtant le sentiment que votre discipline tactique et votre préparation physique devraient faire de vous des favoris pour chaque compétition ?
Jusqu’à ce que la FIFA interdise définitivement le port des gants munis de griffes en vibranium, nous étions absolument invincibles. Il suffisait pour le gardien de but de tendre la main, PAF ça restait collé, et on ne prenait jamais un but. Pareil : on avait le droit de porter des bottes en vibranium, avant. Je peux vous assurer qu’on filait, sur le terrain. En contre-attaque, on passait d’une surface à l’autre en moins de 2 secondes, fallait s’accrocher pour nous arrêter. Quand la FIFA a mis en place quelques règles pour interdire ces équipements, on a mis un peu de temps à s’adapter. Nous avons pour objectif de participer à la Coupe du monde 2022, c’est la prochaine grosse échéance.

Depuis combien de temps portez-vous le brassard en sélection ?
Depuis ma première sélection. Chez nous, le capitanat se transmet de père en fils, comme le costume de Black Panther passe du Roi au Prince du Wakanda. Lorsque j’ai été convoqué pour la première fois par le sélectionneur T’Chalotte, mon père, qui comptait près de 130 sélections, a tiré sa révérence et m’a transmis le brassard. C’était un moment plein d’émotions.

Que peut-on vous souhaiter pour le futur ?
Déjà, que le Wakanda ne tombe pas dans la guerre civile, ce serait pas mal. Et puis aussi qu’on se qualifie pour la Coupe du monde au Qatar. On sait que ce sera sans doute très difficile, mais il faut qu’on parvienne à briller au niveau international, histoire de montrer qu’il n’y a pas que le vibranium qui a de la valeur, chez nous. AS