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England in progress

Victorieuse aux Pays-Bas vendredi soir (1-0), l'Angleterre se porte bien depuis l'arrivée de Gareth Southgate, mais cherche encore de multiples réponses dans un chantier toujours ouvert : un capitaine, un gardien titulaire, une défense solide, un style qui doit encore être affiné. La réception de l'Italie, mardi soir, doit permettre de chercher de nouvelles pistes.

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Allez, dites-le : vous les aviez rayés de votre esprit. Les Anglais, encore ? Les mêmes qui étaient tombés vulgairement d’un glaçon un soir de juin 2016, à Nice ? Ceux qui ont de nouveau bouclé une phase de qualification sans la moindre défaite (8 victoires, 2 nuls) et en qui on nous demanderait encore de croire ? Jamais. Rappelez-vous, ils étaient arrivés à l’Euro 2016 avec un 10/10 sur leur bulletin d’éliminatoires, non ? L’Angleterre, elle-même, ne semble plus avoir confiance en ses soldats : trop de pièces à recoller, trop d’incertitudes, trop de souvenirs, trop de tout.


Vu de l'extérieur, ce n’est pas beaucoup mieux, même si Jorge Sampaoli, sélectionneur d’une Argentine actuellement en tournée en Europe, notamment passée par Manchester où elle a joué avec l’Italie vendredi soir (2-0), a avoué la semaine dernière que Gareth Southgate, dompteur des Three Lions depuis seize mois, pouvait « construire une équipe très difficile à battre » . Qu’en dit-il lui ? « Je ne suis pas inquiet. L’équipe est toujours en phase de création. Les gens peuvent voir depuis maintenant plusieurs mois qu’on ne sélectionne qu’un type de joueurs, et ce, dans le but précis de développer un football qui nous ressemble. On sait désormais clairement comment on veut jouer. » Jusqu’ici, tout va bien, donc.

L'identité et la faim


Pour qui a jeté un œil à l’arrivée de la délégation anglaise à Amsterdam la semaine dernière, l’affaire ne fait pourtant pas de doute : l’Angleterre n’a pas changé et reste une bulle de promesses auxquelles on se force à croire en se disant qu’un lendemain est, cette fois, bien possible. Pour ses membres, c’est autre chose : une vraie nouvelle histoire, ce qu’avait expliqué Alex Oxlade-Chamberlain lors de la venue des Three Lions en France en juin 2017 (2-3), racontant la vie d’un groupe « qui avait besoin de savoir où aller, d’avoir un plan clair, avec des paliers à franchir, ce qui n’était pas forcément le cas avant. On a pris conscience qu’on pouvait faire quelque chose ensemble, mais on avait besoin de quelqu’un pour nous y amener. Désormais, une identité claire commence à se dégager et surtout, on prend du plaisir ensemble. » Depuis, la bande de Southgate a bien bossé, en effet, n’a plus connu la défaite et s’est même offert deux nuls de prestige face au Brésil (0-0) et à l’Allemagne (0-0) avant de venir s’imposer aux Pays-Bas, vendredi soir (1-0). Qu’en déduire ? Que les mathématiques ne racontent pas tout.


Voilà 49 ans que l’Angleterre n’était pas venue s’imposer à Amsterdam, la victoire du week-end est donc une ligne d’histoire. Détail : il ne faut pas mettre de côté qu’elle l’a probablement fait contre la plus mauvaise équipe hollandaise depuis longtemps, et ce, dans un soir où Ronald Koeman dirigeait sa première rencontre internationale. En réalité, c’est encore un chantier : à moins de trois mois de son plongeon dans la Coupe du monde face à la Tunisie, il existe encore des milliers de questions, des centaines de casse-tête et très peu de réponses. À commencer par le sujet du poste de gardien, à propos duquel Gareth Southgate a assuré la semaine passée que « la place est toujours ouverte » . Aux Pays-Bas, Jordan Pickford a rassuré et n’a pas encaissé de but. Mardi soir, contre l’Italie, Jack Butland prendra sa place. Demain, ce pourrait être Tom Heaton ou Nick Pope, qui n’a pas hésité à déjà affirmer que, dans cette bataille, « c’est chacun pour soi. Dans le football, il faut avoir faim. »

« On sait où on va »


La rencontre à la Johan Cruyff Arena a également montré autre chose : Southgate va s’enrouler dans son 3-4-3 jusqu’au Mondial, reste à savoir comment l’animer. On parle là d’un système de jeu ultra-offensif, construit sur la force de ses excentrés (ici, Rose – six pauvres titularisations en Premier League avec Tottenham cette saison – et Trippier) et au cœur duquel chaque erreur de placement a un potentiel mortel. À Amsterdam, le sélectionneur anglais a alors probablement compris pourquoi Mauricio Pochettino ne faisait plus vraiment confiance à un joueur comme Danny Rose, décisif sur le premier but en sélection de Jesse Lingard, mais très pauvre dans un rôle clé. Il n’a également pas résolu tous ses problèmes défensifs là où les cinq centraux convoqués (Stones, Maguire, Mawson, Gómez, Tarkowski) cumulent vingt-sept sélections dont... vingt-deux pour le seul John Stones, qui a perdu sa place de titulaire à Manchester City.


Face aux Pays-Bas, le trio arrière s’est alors déployé autour de Stones, Walker (drôle de choix) et Maguire, Joe Gómez sortant rapidement sur blessure. C’est l’autre gros chantier des prochains jours, des prochains mois. C’est ainsi que l’Angleterre est avant tout tombée en France lors de l’Euro : par déséquilibre, Jordan Henderson, excellent vendredi soir, ne pouvant pas combler les manques d’Oxlade-Chamberlain – Lallana devrait être titulaire à sa place face à l’Italie – et les outils offensifs de Southgate n’ayant pas encore la rigueur tactique nécessaire. Sans la résolution de ses soucis, ce ne sera qu’une histoire qui se répète. Et si, pour une fois, on prenait le problème à l’envers ? Southgate, toujours sans capitaine fixe, l’assure : « On sait où on va. » Les progrès sont là. Work in progress.



Par Maxime Brigand
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