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Emery a fait bouger les lignes

En s'imposant à Monaco, Paris a fait un nouveau pas vers un titre en Ligue 1 qui lui semble promis. Mais au-delà de l'aspect comptable, c'est le style de jeu du PSG qui évolue, avec une mobilité dans les lignes offensives inédites. En partie grâce à la liberté totale accordée à Neymar.

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Le match n'est pas commencé depuis deux minutes que Neymar, positionné très bas, gratte le ballon, s'extirpe de deux gardes du corps avant d'envoyer une ouverture à ras de terre pour Kylian Mbappé. Le wonderkid de Bondy efface Danijel Subašić, mais manque le cadre. Surprenant, mais pas forcément autant que le placement de son compère brésilien, prompt à déserter la ligne d'attaque pour dicter le tempo du jeu au milieu. Avec le recrutement de l'ancienne star du Barça, on se demandait comment Unai Emery ferait cohabiter ses trois perles offensives. Sa première règle d'or semble être de laisser le Brésilien libre de ses mouvements.


Contre Monaco, le Ney a donc souvent apporté sa qualité technique dans le cœur du jeu, et servi de rampe de lancement à ses deux partenaires offensifs, notamment Mbappé, bénéficiaire d'un second café crème à un quart d'heure de la fin, mais incapable de prendre le dessus sur Subašić (73e). Neymar autorisé à dézoner, le Français et Cavani ont de leur côté essuyé la ligne d'attaque dans la largeur, l'Uruguayen s'exilant à gauche et son benjamin à droite quand Neymar daignait se positionner en pointe basse axiale du trio d'attaque. Et sur chaque attaque, jamais deux fois les mêmes déplacements, le « milieu » Julian Draxler se projetant régulièrement pour participer à la fête, comme lorsqu'il lui a manqué quelques centimètres pour exploiter un centre dangereux de Mbappé (8e).

Draxler, Matuidi 2.0


C'est d'ailleurs l'Allemand, bien servi par Adrien Rabiot, qui a débordé à gauche et servi Cavani pour le premier but du PSG (19e). Un peu comme si l'ancien de Schalke 04 et Wolfsburg assumait la succession de Blaise Matuidi dans le rôle du milieu qui vient apporter le surnombre. Une version 2.0, comme le milieu de terrain complété par Marco Verratti et Rabiot qu'Unai Emery a concocté depuis quelques semaines : trois joueurs ultra-techniques, aucun pur numéro 6 pour faire la sentinelle, mais trois éléments aux positions et fonctions non figées. D'où la présence alternée de l'Italien et du Français à l'approche de la surface - sa passe sur le premier but (19e) ou une frappe tentée après l'heure de jeu (67e) -, même si c'est à l'Allemand que revenait le plus souvent le loisir d'entrer dans la surface monégasque. Sans qu'il ne soit pour autant exempté des tâches défensives.

Le PSG d'Emery, le mouvement permanent


Il y a encore quelques semaines, certains observateurs s'interrogeaint sur l'influence d'Unai Emery dans un PSG trop semblable à celui de Laurent Blanc, ou alors trop facile à coacher en raison du déséquilibre des forces avec ses rivaux. Force est de constater qu'à l'approche de l'hiver, l'ancien entraîneur du FC Séville a permis certains progrès - ou évolutions - au onze de la capitale : des lignes moins figées, un mouvement permanent, et une plus grande verticalité. Avec l'impression que les joueurs offensifs prennent de plus en plus de plaisir, qu'Adrien Rabiot traîne moins des pieds pour évoluer en pointe basse du milieu, et que le danger peut venir de n'importe où, n'importe quand, et sous n'importe quelle forme, attaque placée ou contre éclair. Reste à voir si cette configuration tactique mobile et libre permettra à Paris de voyager plus loin que les années précédentes. Pour cela, il faudra que ce PSG soit moins prodigue devant le but et sache dicter son rythme à tous ses adversaires de la saison. Ou au contraire sache revenir à des fondamentaux moins glamours face à des adversités à sa mesure. Motif d'optimisme, les hommes d'Unai Emery avaient su faire le job face au Bayern Munich (3-0) en Ligue des champions.


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    Par Nicolas Jucha
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