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Draxler, l'indispensable

En l'absence de Neymar, Julian Draxler n'a pas manqué sa chance de prendre un peu plus la lumière. Notamment en seconde période, où placé plus haut, il a été l'origine de deux des trois buts du PSG.

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« Ce n’était pas facile. Je pense qu’Amiens a regardé le match face à Guingamp. Ils ont fermé l’espace, et après, c’était plus facile pour nous. » Au moment de débriefer le match à chaud, Julian Draxler n'oublie pas d'en placer une sur le match de Guingamp du milieu de semaine qui a sonné la fin du règne parisien sur les coupes nationales. Face aux Bretons, comme lors des autres rendez-vous nationaux, le natif de Gladbeck était titulaire et avait assisté impuissant au naufrage des siens. En cette fin d'après-midi à Amiens, Draxler a cette fois-ci réussi à peser sur le jeu parisien contrairement à trop d'autres matchs où ses performances étaient sans relief.

Plus haut, plus beau


Au début de la rencontre, pourtant, Draxler peine, à l'image du PSG, à accélérer le jeu parisien. Positionné alors dans l'entrejeu avec Verratti, l'Allemand n'est pas à son aise et regarde d'un œil envieux tous ces ballons non bonifiés par Dani Alves, qui évolue alors juste devant lui. Jusqu'à ce que la délivrance vienne, du fin fond des vestiaires du stade de la Licorne. « On a changé de poste avec Dani à la mi-temps. C'était important d'être un peu plus haut, mais je me sens bien à tous les postes » , explique alors dans un souffle Draxla' au micro de Canal+.


Et les conséquences positives de ce changement tactique de Tuchel ne vont pas se faire attendre. À l'image de Draxler, Paris joue plus haut, plus vite. À la 70e, c'est lui qui, d'un double contact le long de la ligne de touche, élimine Dibassy et lance parfaitement Cavani dans la profondeur qui servira Mbappé pour le second Parisien. Pareil à dix minutes de la fin, où Draxler se chargera lui-même, avec un peu de réussite, de perforer l'arrière-garde amiénoise pour servir Marquinhos sur un plateau. De quoi offrir à Draxler le soin de pouvoir se mettre en avant, pour une fois : « Il n'y a pas que Neymar qui est technique à Paris, il y a un peu moi aussi. »

Julian ? Présent !


Un paramètre que son entraîneur n'a certainement pas oublié, et sa confiance en lui est totale. Depuis la 5e journée de Ligue 1 à Saint-Étienne mi-septembre, Draxler est (sauf blessure) un titulaire indiscutable à Paris. Et tant pis si ce n'est pas le cas en Ligue des champions où c'est une autre recette qui marche. « Dans notre situation, c'est nécessaire de faire du turnover, que les joueurs soient prêts pour les séquences intensives qui nous attendent. On ne doit prendre aucun risque. (...) C'est nécessaire de changer les joueurs pour jouer avec la même intensité et qu'ils puissent prouver qu'ils peuvent rester dans l'équipe » , expliquait Tuchel vendredi en conférence de presse.



Une manière pour l'entraîneur allemand de garder concernés des joueurs comme Draxler, qui savent ne pas faire partie du onze type lors des matchs européens, mais qui lui sont essentiels pour que Paris puisse jouer le coup à fond sur tous les tableaux. Dans un secteur déjà sinistré à la suite du cas Rabiot et de la sortie dans le silence le plus total de Lassana Diarra, Draxler, en compagnie de Verratti, est à l'heure actuelle le seul milieu de terrain expérimenté de formation. Et s'il est certain que Draxler jouera certainement plus bas lorsque Neymar sera de retour, il est aussi certain qu'il le fera sans broncher.

Par Andrea Chazy
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