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Dr. Martens and Mrs. Hyde

Elle devait être l’une des stars de ce Mondial, mais une blessure à l’orteil la contraint encore à rester sur courant alternatif. Quasiment invisible en dehors de son huitième de finale contre le Japon, l’ailière des Pays-Bas Lieke Martens comptera à nouveau sur « l’adrénaline » pour tenir son rang contre les États-Unis en finale, ce dimanche. Et montrer à la planète foot que son statut de meilleure joueuse du monde 2017 n’avait rien d’usurpé... à condition de se débarrasser de ce fichu mal du pays.

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Honnis, mal-aimés, les orteils suscitent fréquemment du dégoût, au point que la simple évocation de leur nom en fait pâlir plus d’un. Mais aux Pays-Bas, tout le monde ne parle que de ça en ce moment. Et plus particulièrement de ceux d’un spécimen situé à Lyon, habitué à faire les gros titres depuis le début du Mondial. De quel orteil souffre Lieke Martens ? Nul ne le sait. En revanche, le fait qu’un insolent doigt de pied tourmente les ambitions de l’ailière star dans ce Mondial n’est plus qu’un secret de polichinelle. Avant chaque rencontre, la chanson est connue : jouera, jouera pas ? Mais comme la joueuse de 26 ans est du genre dure au mal, les supporters oranje ont appris à ne plus être inquiets et ne s’étonnent même plus de voir la Barcelonaise tenir sa place de titulaire. Au fur et à mesure des rencontres, cependant, une pensée perverse continue de faire son chemin dans leur esprit : ne vaudrait-il pas mieux que leur meilleure joueuse cesse la lutte et se tienne sagement à l’écart des combats ? Réponse évasive de la sélectionneuse oranje Sarina Wiegman : « Lieke se prépare pour le match, comme toutes les autres joueuses. Nous ne savons pas encore si elle fera partie du onze de départ, nous déciderons dimanche matin. »


Pour les Lionnes, le dilemme consisterait à se passer d’un Kylian Mbappé ou d’un Antoine Griezmann en Bleu. Impensable, donc. La native de Bergen, élue meilleure joueuse du monde en 2017, est devenue l’une des stars du football féminin en Europe, a été choisie par Nike comme tête d’affiche pour la Coupe du monde et a atteint à peu près toutes les finales des compétitions majeures depuis 2 ans (Euro 2017, Ligue des champions 2019 et Mondial 2019). Cette fan de Ronaldinho, qui rêvait jusqu’à ses 16 ans de jouer avec l’équipe masculine de l’Ajax, possède en outre un style de jeu prompt à faire changer d’avis n’importe quel sceptique du foot féminin : un amour du dribble et du un-contre-un qui deviendrait presque obsessionnel s’il n’était pas rattaché à la notion de plaisir.

Lieke pendante


Problème : des un-contre-un, la joueuse aux 105 sélections n’en voit quasiment plus la couleur. Et son orteil douloureux n’a rien à voir avec ça. « Souvent, je me retrouve face à deux adversaires. Je remarque aussi qu’on défend plus férocement sur moi, ou que les adversaires verrouillent mon côté pour que tout se joue de l’autre. C’est compréhensible quand tu as l’étiquette de meilleure joueuse du monde » , soulignait-elle auprès de Metro. Une étiquette trop lourde à porter pour cette grande discrète qui ne répond pas encore aux attentes depuis son transfert au Barça ? Patience. Car pour Martens, tout s’est enchaîné beaucoup trop vite. En un petit mois seulement, marqué par le titre des Pays-Bas à l’Euro, son élection comme meilleure joueuse du monde et son transfert au Barça, la vie de la discrète ailière a basculé de plusieurs dimensions. « Je suis passée de rien du tout à beaucoup » , résume celle qui est surnommée « l’Arjen Robben à la queue de cheval » auprès d’AD.


Pas encore habituée à toutes les facettes de la vie de star, cette fille « extrêmement simple » (dixit le rédacteur de son autobiographie) possède au moins l’avantage d’avoir déjà bourlingué. Belgique, Allemagne, Suède et maintenant Espagne : se débrouiller seule à l’étranger, Martens sait faire. Mais le cœur n’y est pas toujours. « J’ai encore le mal du pays parfois. Hormis tes coéquipières, tu n’as personne autour de toi. Les footballeurs peuvent emmener toute leur famille et créer facilement leur chez-soi, mais ça ne marche pas comme ça dans le foot féminin, se lamentait-elle auprès d’AD. Je suis aussi un peu jalouse des joueuses espagnoles ou anglaises qui peuvent tranquillement vivre leur passion dans leur pays. »

Stop ou encore ?


Depuis le début de sa relation avec Benjamin van Leer, gardien remplaçant de l’Ajax prêté au NAC Breda cette saison, les appels téléphoniques à la maison en pleurant se font plus rares. Mais cette idylle avec une tête connue d’Eredivisie ne fait que renforcer le battage médiatique autour d’une femme qui aurait désespérément besoin de tranquillité pour exprimer à nouveau tout son génie. « Je sais que je suis une vitrine du football féminin. J’endosse volontiers ce rôle, même si je n’aime pas être au premier plan. Je ne peux pas y échapper. Je suis un modèle pour tellement de petites filles et de petits garçons » , soufflait-elle auprès de Metro. Et une nouvelle question de venir tourmenter l'ailière : que deviendra sa vie si les Pays-Bas montent sur le toit du monde dimanche ?



Par Douglas de Graaf
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CDM 2019 - Finale - États-Unis-Pays-Bas




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