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Douche radioactive pour les Bleus

Une claque. Opposés à des Ukrainiens parfaitement organisés et bien plus impliqués, les joueurs de l'équipe de France se sont inclinés sur le pire score possible. Défaits logiquement 2 à 0 par des locaux tout simplement meilleurs, les Bleus vont devoir réaliser l'impossible pour aller au Brésil.

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Ukraine - France
(2-0)
R. Zozulya (60'), A. Yarmolenko (83') pour Ukraine


Une patate du gauche façon Klitschko dans la mâchoire. Puis un corps de bleu vêtu qui gît au sol. Voilà le résumé de la soirée. Dans une bagarre de rue, celui qui gagne n'est pas forcément le plus fort, mais celui qui dégainera le premier. Dans un stade olympique de Kiev aussi beau que plein, Ukrainiens et Français ne sont pas là pour se casser la gueule, mais c'est tout comme. À la clé de cette double confrontation : une place pour le Mondial 2014 au Brésil. Suffisant pour que l'engagement prenne le pas sur le spectacle. Suffisant également pour que le talent et les belles phases de jeu se fassent voler la vedette par la grinta et les tacles appuyés. Une redistribution des cartes que des Français pourtant expérimentés ont mis du temps à comprendre. Mis à mal par des Ukrainiens très présents au duel et brillants techniquement grâce à Edmar, Yarmolenko et Konoplyanka, les joueurs de Didier Deschamps ont pris froid sous le vent de Kiev.

Un combat au pays des Klitschko

Aligné à la place de Mathieu Valbuena, en petite forme avec l'Olympique de Marseille, Samir Nasri compose avec Ribéry, Rémy et Giroud, un quatuor osé proposé par Didier Deschamps. Un quarté a priori intéressant qui va passer une première mi-temps extrêmement compliquée. Car si Olivier Giroud, bien servi par Debuchy, s'offre une tête cadrée après cinq petites minutes de jeu, les attaques françaises se font rares. Trop rares. Comme s'ils ne s'attendaient pas à un match d'une telle intensité, les coéquipiers d'Eric « pré-retraite » Abidal se font croquer dans les premiers duels. Toujours aussi intéressant dans l'utilisation du ballon – il est le Français qui a touché le plus de ballons à la pause (51) – et dans ses renversements de jeu, Paul Pogba rame parfois à la récupération où Matuidi tente de combler les trous. Pas aidés défensivement par des Ribéry et Rémy un brin fainéant, Évra et Debuchy souffrent sur leurs côtés respectifs. C'est donc logiquement que Yarmolenko, sur une frappe enroulée du gauche, sonne le début d'une bonne période ukrainienne. Dans une partie marquée par un nombre de fautes impressionnant (8 en neuf minutes) et par ce fameux engagement, surtout côté ukrainien, les locaux ne passent pas loin de l'ouverture du score. Bien servi par Rotan, parfaitement décalé par Yarmolenko, Edmar envoit une belle tête plongeante juste à côté du poteau de Lloris. Pas en reste sur son côté gauche, Konoplyanka, oublié par Debuchy au second poteau, tente une frappe, mais l'ex-Lillois revient in extremis. Les Bleus rentrent aux vestiaires avec un score de 0 à 0 et s'en sortent plutôt pas mal. Oui, avec un Ribéry cerné, un Rémy utile dans la profondeur mais brouillon balle au pied et un Nasri difficile à trouver, la tâche n'est pas aisée.

Le réveil puis le K.O.

Elle le semble un peu plus quand, après la pause, les Ukrainiens relâchent leur pressing incessant et laissent la balle aux Bleus. Les duels sont toujours rugueux, Évra s'en va même visiter l'arrière des panneaux publicitaires, mais les hommes de Deschamps enchaînent les passes. Seul maître à bord d'un bateau délaissé par Samir Nasri, pas en mode capitaine, Paul Pogba tente tout ce qu'il peut dans la limite du possible. Invité à avoir trop de responsabilités défensives par rapport à un Matuidi, par exemple, le Turinois envoie quelques caviars, dont un à la 55e minute pour un Rémy parti à la limite du hors-jeu, mais qui ne peut reprendre de volée. Symbole des difficultés offensives des hommes de Deschamps, le meilleur centre de la rencontre sort du pied gauche de Blaise Matuidi. Inefficaces, les visiteurs s'exposent aux contres ukrainiens qui n'ont pas besoin de dix balles de kalash pour faire mouche. Laissé libre par un Nasri trop tranquille aux trente mètres, Stepanenko sollicite Edmar dans la surface. Le Brésilien d'origine transmet très intelligemment à Zozulya qui, après un coup d'épaule en bonne et due forme assené à Debuchy, ajuste Lloris doucement mais sûrement. Les Bleus prennent un coup sur la tête. Les supporters aussi, puisque Deschamps ne trouve pas de meilleure idée que de faire entrer Sissoko à la place de Rémy. Boostés par leur ouverture du score, les Ukrainiens multiplient les semelles, les interventions sèches et les tentatives pendant que les Bleus envoient des frappes de mouches. Bien lancé en profondeur, le buteur ukrainien Zozulya est ceinturé par Abidal dans la surface sans que l'arbitre ne bronche. Un officiel turc qui met le sifflet à la bouche quelques minutes plus tard, pour une faute de Laurent Koscielny sur le même bougre d'attaquant ukrainien. Yarmolenko botte la sanction que Lloris effleure, mais voit entrer dans son but. 2-0. Aucune équipe n'a remonté ce score dans l'histoire des barrages de la Coupe du monde. À l'époque d'Adidas, « Impossible n'était pas français » . Nike a jusqu'à mardi pour faire des miracles. Un mardi qui se passera sans Laurent Koscielny, exclu en fin de rencontre pour avoir levé la main sur un Ukrainien. La semaine prochaine, il s'agira d'utiliser ses pieds.

Swann Borsellino
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