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Djukic, à peine arrivé et déjà menacé

Auteur d’un début de saison catastrophique, le Valence CF est une poudrière. Entre supporters mécontents et joueurs réfractaires, le nouveau coach Miroslav Djukic est sur un siège éjectable. Malgré une victoire face au FC Séville, l’éviction est proche pour le coach serbe. Et est déjà effective pour Adil Rami.

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Le Valence CF n’est plus. Ou plus ce qu’il était. Les matchs de Ligue des champions ont laissé place à ceux d’Europa League. Villa et Silva à Pabón et Piatti. Jeudi dernier, la claque infligée à Mestalla par Swansea (3-0) a été celle de trop pour le public ché. Les supporters se sont mis à entonner un refrain peu gratifiant pour leurs poulains – « Mas cojones y menos miliones » – et se sont donné rendez-vous le lendemain au centre d’entraînement du club. Plus que cette déroute à domicile, c’est le début de saison des leurs qui inquiète. Avant une victoire salvatrice face au FC Séville (3-1), le bilan du FC Valence était famélique – une victoire et trois défaites pour une 9e place en trompe-l'œil. Alors que Mestalla se révolte contre ses joueurs, ces derniers souhaiteraient, eux, la tête de leur nouveau coach, le Serbe Miroslav Djukic. La presse locale, elle aussi, soutient à demi-mot un licenciement du technicien. L’ancien joueur de Valence (de 1997 à 2003), très affecté par le revers face aux Gallois, disait ressentir « une immense tristesse pour l’image que nous avons donné » . D’où cette question : Djukic est-il le responsable tout trouvé ?

Le précédent Mauricio Pellegrino

L’arrivée de Mirsolav Djukic sous la guérite de Mestalla tient du choix par défaut. Débarqué en juin dernier de Valladolid, il doit faire oublier Ernesto Valverde. Pas facile. L’ex-coach de l’Olympiakos, appelé en pompier en décembre 2012, vient juste de refuser de poursuivre l’aventure. En cause, un appel du pied de l’Athletic Bilbao et, surtout, le bordel qui règne au FC Valence. De son côté, Djukic reste sur deux saisons de bonne facture avec Valladolid, un club qu’il a fait remonter en Liga (en 2012) avant de le maintenir aisément (en 2013). Le poste valencien est alors un tremplin pour celui dont on retient - à tort - surtout ce pénalty raté dans les arrêts de jeu avec La Corogne qui donna le titre à Barcelone en 1994. À peine installé, le nouveau chef de meute annonce la couleur : « Être joueur de Valence signifie d’avoir beaucoup de responsabilités. Tu dois être disposé à dominer tous les matchs, à être déterminé. Ce n’est pas seulement sortir et jouer au football, c’est beaucoup plus. »

Un discours plein d’ambitions puisque le Serbe souhaite « jouer d’égal à égal avec le Real et le Barça  » . Ces déclarations, bien malgré elles, rappellent celles de Mauricio Pellegrino. Il y a quasiment un an, dans la même posture que Miroslav Djukic, le tout frais entraîneur des Chés pensait « avoir une idée pour faire arriver le FC Valence au top  » : « Nous avons un très bon effectif qui travaille bien. » Raté, puisque le jeune entraîneur sera viré en décembre après un mauvais début de saison. La faute à un manque de résultats, mais aussi à des problèmes en interne avec ses joueurs. Aujourd’hui, Miroslav Djukic se trouve dans le même fauteuil. Sitôt la lourde défaite face à Swansea dans la musette, le club a instauré une mise en quarantaine médiatique de son effectif. De peur de les voir s’épancher dans la presse. Après cette déroute européenne, seul le capitaine Ricardo Costa est allé à la rencontre des supporters en colère. Une « aficion » désabusée qui s’en est majoritairement pris aux joueurs, et non à l’entraîneur – « Vous ne méritez pas ce maillot » était, entre autres, l’un des gimmicks fredonnés en fin de match.


Rami exclu du groupe

Les joueurs, justement, ne sont pas forcément les plus concernés par au projet de grandeur de Mirsolav Djukic. Après la déception galloise, Ever Banega adoptait la méthode Coué : « Nous sommes dans un mauvais moment et la situation est difficile, mais nous devons regarder devant. » Mario Alverto Kempes, ambassadeur à l’international du club ché, était, lui, beaucoup moins dans la positive attitude : «  Nous pouvons perdre, mais pas comme ça. Nous avons perdu d’une manière irrespectueuse pour une institution comme Valence.  » Et la victoire dominicale face au FC Séville n’a pas changé grand-chose. Car ce manque de respect, Adil Rami en a été l’un des artisans. Interrogé par une radio locale ce mardi, il s’est un peu trop épanché sur les querelles de vestiaire : « Djukic ne parle pas les yeux dans les yeux et, dans le vestiaire, il y a plein de lèche-cul.  » Résultat des courses, l’international français a été exclu de la mise au vert avant la rencontre face à Grenade. Par là même, il devrait écoper d’une lourde sanction financière. Partie visible de l’iceberg, Adil Rami n’est pas le seul à vouloir la tête de son entraîneur. Il a juste eu le tort de le dire trop fort.

Par Robin Delorme, à Madrid
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