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Djibril Sidibé : « On sentait cette force en nous »

La saison passée, l'AS Monaco a marché sur l'eau, que ce soit en Ligue 1 et en Ligue des champions. Acteur et témoin de cet état de grâce, Djibril Sidibé a regardé avec plaisir dans le rétro. Petite douceur pour Noël.

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Ce mercredi soir, c'est le dernier match de 2017. Quelle image forte gardes-tu de cette année ?
(Il réfléchit) Une seule image forte, pas forcément. C'est la globalité de la saison 2016-2017 qui est marquante. Dès le début, on a senti une grosse cohésion. Dès la préparation, car on avait repris tôt avec les deux tours préliminaires de Ligue des champions contre Fenerbahçe et Villarreal. À l'entraînement, dès le début, on sentait un esprit de compétition. L'un des déclics – parce qu'il y a eu plusieurs moments –, c'est le match perdu à Fenerbahçe suivi de la victoire à la maison. Cela a été la première étape. Mais l'émotion la plus forte, c'est le match à Manchester City. Riche en intensité, humainement on a senti un engouement, les supporters anglais ont mis de l'ambiance. Un match plein, du spectacle, et à chaque entrée, que ce soit un joueur de City ou de Monaco, tout le stade se levait. À la fin du match des applaudissements pour les deux équipes... Une superbe ambiance.

Tu cites une défaite comme un moment clé... Vous ne doutiez pas de retourner la situation au match retour ?
On sentait cette force en nous, cela fait partie de la culture de Monaco. Même quand je n'étais pas encore au club, c'était une équipe qui pouvait être menée à la mi-temps et remporter ses matchs en retournant les situations à 10 ou 15 minutes de la fin. On sentait qu'on pouvait le faire contre City, en entrant sur la pelouse de Louis-II, on était convaincus. On allait tout donner et ils avaient beau avoir de superbes joueurs, nous on avait un état d'esprit.


Tu dirais que la saison 2016-2017 a été parfaite pour l'ASM ?
Quasiment. Après, il a manqué cette petite finale en Ligue des champions, même si on a eu un parcours magnifique. Détrôner le Paris Saint-Germain, c'est fabuleux. Avec la manière en plus... Le nombre de buts largement supérieur, la qualité de jeu. L'objectif, c'était de finir le plus haut possible, au bout de quelques matchs, on ne se voilait plus la face, même si nous ne pouvions pas nous prononcer ouvertement. L'objectif, c'était d'aller chercher le titre.

Ce petit plus qui manquait, contre la Juventus, c'était quoi selon toi ?
La concentration. En face, il y avait une équipe avec la culture de la défense, la référence mondiale dans ce domaine. Ils adorent défendre, nous attaquer. On s'est procuré des occasions ou semi-occasions sans savoir les exploiter, alors que eux, quand ils ont eu des opportunités, cela a fait mouche. La Ligue des champions, c'est une compétition à part. Toutes les équipes dans les derniers matchs sont au même niveau ou presque. C'est un niveau d'exigence ultra élevé. On était rodés, on enchaînait les victoires, on était en confiance. Mais eux, ils avaient des joueurs d'expérience, internationaux, cela a fait la différence.


En tant que latéral, tu t'es régalé la saison passée avec l'ASM. C'est la saison où tu as pris le plus de plaisir dans ta carrière ?
(Il réfléchit.) Oui. Avec Bernardo Silva, c'était un régal. Il aimait bien dézoner et me laissait le couloir libre. Je pouvais combiner, centrer, et même repiquer dans l'axe et être en position de tir. C'était riche au niveau technique et tactique. J'ai beaucoup évolué et progressé, cela m'a permis d'arriver en équipe de France.

Le latéral existe forcément à travers son binôme, Bernardo Silva en l'occurrence pour toi l'an passé ?
Bien sûr. Tout part de l'équilibre. Dans un match, on demande à un latéral « moderne » de savoir bien défendre et de bien savoir contre-attaquer. Le binôme devant en milieu excentré, mais aussi le milieu défensif le plus proche, amené à compenser, sont importants. S'il n'y a pas des relations, des combinaisons, le latéral ne peut pas apporter grand-chose offensivement. Quand on monte, c'est pour créer des décalages, des appels. Tous les mouvements vont dépendre du partenaire devant. Si lui aime rester sur le côté, moi je vais repiquer dans l'axe par exemple. Pour un latéral, l'idéal c'est d'avoir quelqu'un qui mette les ballons dans la course, de pouvoir déborder et centrer...


Le départ de Bernardo Silva et le fait qu'il n'y ait pas un titulaire en puissance encore dégagé, cela rend ton travail un peu plus compliqué ?

Tout le monde connaît la qualité de Bernardo. Là, il y a une concurrence saine entre Rony Lopes et Rachid Ghezzal, deux joueurs assez similaires. Gauchers, qui aiment jouer au ballon, rentrer dans l'axe. Ils ont tous les deux beaucoup de qualités, à moi de m'adapter à celui qui va s'imposer, et de créer une relation pour être performants ensemble côté droit.

Cette relation doit dépasser le terrain, elle doit être humaine aussi ?
Oui et non, cela dépend du tempérament de chacun. L'an dernier, avec Bernardo, mais aussi le reste de l'équipe, on se retrouvait souvent en dehors. On allait au restaurant, on faisait des activités, cela créait une affinité entre les joueurs. On s'entendait vraiment bien, on était une bande d'amis s'éclatant sur le terrain.


Le coach Jardim donnait des consignes particulières aux latéraux ? Benjamin Mendy et toi étiez les latéraux les plus offensifs de Ligue 1 l'an passé...
Il nous demandait de nous concentrer en priorité sur les tâches défensives. On avait un jeu très porté vers l'avant, donc on devait être vigilants. Si Ben montait, je devais refermer l'axe pour suppléer son défenseur central, et vice versa. On a tendance à apporter, apporter, apporter offensivement, puis au bout d'un moment, pour revenir, c'est difficile, on manque de lucidité. On se dit « le ballon ne va jamais arriver là  » , sauf qu'il y arrive et un mètre de retard au haut niveau, cela fait but. Le coach ne se faisait pas de souci par rapport à notre apport offensif, il nous avait analysés quand Benjamin était à Marseille et moi à Lille. Monaco nous a pris pour ça. Mais la piqûre de rappel du coach, c'était de nous dire qu'avant d'être des contre-attaquants, on était des défenseurs.


Si on simplifie, quand tu montes, l'autre latéral doit assumer un rôle de troisième défenseur central pour compenser ? Et vice versa.
En guise de sécurité. Même si cela nous est arrivé d'être Ben et moi portés vers l'avant en même temps. Un exemple : si l'équipe adverse joue avec un seul attaquant, et que nous, on arrive à développer notre jeu avec passes courtes et changements de côtés, des transitions rapides, on estime que Jemerson et Glik peuvent gérer l'attaquant adverse. S'il y a deux attaquants, on n'est pas à l'abri, car à deux contre deux, ils peuvent gérer la situation, mais c'est plus risqué. On préfère une sécurité, car on n'est pas à l'abri d'une erreur, d'une glissade. Quand on arrivait vraiment à dominer l'adversaire, avec des récupérations très hautes grâce à Baka (Tiémoué Bakayoko, ndlr) et Fabinho la saison passée, cela facilitait le travail des latéraux, on pouvait se focaliser sur les phases offensives.

Par Nicolas Jucha Propos recueillis par Nicolas Jucha à Monaco
Retrouvez l'autre volet de l'entretien exclusif avec Djibril Sidibé dans le So Foot Club numéro 38
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