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Dix choses que partagent Pep Guardiola et Pep Génésio

Pour certains, Génésio est l’exact contraire de Guardiola. Moins génial, moins inspiré, moins charismatique et moins triomphant que le Pep original. Pourtant, le Lyonnais a été affublé du surnom de « Pep Génésio » sur les réseaux sociaux. Tant pis s'il n’en a pas toujours saisi l’ironie : « Pep Génésio, j’ai l’habitude. Ça me fait plaisir, si c’est en référence à Guardiola et que c’est pour les bonnes raisons, c’est bien. [...] J’adore Guardiola, car il fait bien jouer ses équipes. » Miracle du tirage au sort, les voici aujourd’hui face à face (même si Guardiola est suspendu ce mercredi et devra prendre place en tribunes). Une occasion de voir ce qui les sépare, mais aussi les rassemble.

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Pep n’est pas leur vrai prénom


Cela peut paraître évident, mais il fallait clarifier tout de suite les choses. Sur leur état civil, il est écrit « Bruno Génésio, né le 1er septembre 1966 à Lyon » et « Josep Guardiola i Sala, né le 18 janvier 1971 à Santpedor  » . Voilà, les présentations sont faites et Pep n’est qu’un simple diminutif que tout le monde peut s’approprier s’il le souhaite.


Ils ont les mêmes problèmes de compo


En octobre 2017, l’entraîneur de l’Olympique lyonnais apporte de l’eau au moulin de ses détracteurs en citant du Pep Guardiola dans le texte en conférence de presse. Le Catalan et lui ont un problème en commun : « ces choix toujours compliqués » au moment de dresser leurs onze de départ. « Parfois, quand vous faites un choix entre deux joueurs, ça tient à tellement peu de choses. On se pose plein de questions avant. Est-ce que c’est l’un ou est-ce que c’est l’autre ? Parfois, vous n’avez même pas la réponse en faisant le choix, développe-t-il avant de s’appuyer sur le travail de son collègue. Je vais citer un grand entraîneur, Guardiola, qui dans un reportage a dit ça. Il dit que parfois il aligne un joueur et il ne sait pas pourquoi il aligne celui-ci et pas l’autre. Enfin, il ne le sait pas... Voilà... Pour moi, c’est toujours en fonction de l’équipe. »


Ils ont « Ancelotti » en dénominateur commun


C’est typiquement le principe de la chaîne. Et dans celle-ci, l’un est suiveur, l’autre est suivi, par exactement la même personne : Carlo Ancelotti. L’Italien avait succédé à l’Espagnol au Bayern en 2016, mais a eu aussi dans ses pattes celui qui allait devenir le coach rhodanien lors de son mandat madrilène, le temps d’un stage. « Il inspire la sérénité et dégage beaucoup de charisme, avouait Génésio à France Football. J’ai eu la chance de passer une semaine avec lui au Real Madrid. Il m’avait dit qu’il acceptait de me recevoir, car j’étais un entraîneur de football comme lui. Il m’a presque traité d’égal à égal pendant tout mon stage. » Mais cette chaîne est aussi une boucle, puisque le Lyonnais assurait dans le même temps que son autre modèle est Pep Guardiola : « C’est un entraîneur capable d’inventer des choses. Il est comme un styliste de mode. Il change ses joueurs de poste pour créer des animations. Il arrive à tirer le maximum de son effectif avec de la réussite dans ses initiatives. »


Ils ont gravi un à un les échelons dans leurs clubs de (presque) toujours


Born and raised. Pep Génésio et Pep Guardiola sont des produits fait maison. Le premier a été formé à l’Olympique lyonnais, y a fait la quasi-totalité de sa carrière professionnelle (hormis un prêt à Nice et une fin de carrière à Martigues), avant de s’essayer difficilement au coaching du côté de Villefranche-sur-Saône et Besançon, puis retrouver la maison-mère en 2006. À l'OL, il occupe tous les postes : superviseur, adjoint de la réserve, adjoint des pros, puis numéro 1 depuis 2015. Un parcours presque comparable au Barcelonais, formé à la Masía avant d’y être pro pendant onze ans, et qui, s’il s’est aventuré depuis au Bayern et à City, s’est d’abord fait les griffes avec l’équipe B.



Ils jouent avec un Mendy au poste d’arrière gauche


Un champion du monde qui bouffe la ligne de l’Etihad Stadium et qui a déjà délivré quatre passes décisives en quatre matchs ? Guardiola compte dans son effectif un des meilleurs latéraux en la personne de Benjamin Mendy. Mais Génésio n’a pas à se sentir lésé puisqu'il possède son fac-similé dans son couloir gauche : Ferland Mendy, un but et un assist en cinq matchs cette saison, lui aussi passé par Le Havre et futur concurrent en équipe de France. Et mieux : Ferland ne sera pas blessé ce mercredi soir.



Leurs troupes sont motivées par des films de cape et d’épée


Avant la finale de la Ligue des champions 2009, le coach barcelonais avait passé des extrait du film Gladiator à son équipe. Du courage, de la bravoure et de l’honneur à l’écran : un levier cinématographique dont bénéficie également Bruno Génésio avec les fameux « Ahou ! Ahou ! » du kop lyonnais.




Ils échappent à la bagarre...


Début septembre, l’entraîneur lyonnais est pris à partie par des « supporters » alors qu’il sortait d’un restaurant en famille pour fêter son anniversaire. Bruno se lance à la poursuite de ses agresseurs avant d’être rattrapé par la manche par sa fille. La baston est évitée. Tout comme Pep Guardiola, qui avait encouragé ses joueurs à fêter dans les vestiaires une victoire à Old Trafford en 2017. Une célébration qui n’était pas au goût des voisins de United. Si son adjoint Mikel Arteta n’est pas sorti indemne de l’altercation, Pep est quant à lui resté au-dessus de la mêlée.



... mais ne se démontent pas face à José Mourinho


La rivalité entre Pep Guardiola et José Mourinho s’est développée en 2010-2011, pendant leur période commune en Liga, avant de se réveiller lorsque chacun a pris en main les deux clubs de Manchester. Celle entre Pep Génésio et José Mourinho a été plus fugace, mais bel et bien réelle. Février 2017, Lyon file vers un quart de finale de Ligue Europa après avoir étrillé l’AZ Alkmaar, et Pep Génésio est invité à se prononcer sur le meilleur tirage pour la suite. Sa réponse ? « Je dirais Manchester United, pour ne pas aller trop loin, comme l’a dit José, balance-t-il, histoire de renvoyer la vanne à son expéditeur portugais qui avait utilisé le motif de la distance pour désigner lui-même l’OL. Non, mais il a raison. Le fait d’avoir un déplacement moins lointain, c’est important aussi. Parce quand on joue jeudi et dimanche, c’est bien de ne pas se déplacer trop loin. » Le début de ce qui aurait pu être un vrai bras de fer : mais pour cela, il aurait fallu que Lyon passe en demi-finale l’Ajax pour ensuite se mesurer aux Red Devils...


Ils s’y connaissent en « toque »


Le toque est une spécialité du jeu barcelonais comme l’a imaginé Pep Guardiola. Ça tombe bien, la toque est aussi la spécialité locale du côté de Lyon, épicentre de la gastronomie française. Paul Bocuse dans le cœur.


Ils sont à cheval sur la diététique


L’hiver dernier, Pep Génésio a laissé dix jours de vacances à ses ouailles. Avec tout de même quelques conditions. « Ils doivent revenir en bonne forme, fit, sans kilos superflus. Si c’est 600 grammes ou un kilo, ça ira. Si on dépasse le kilo, il y aura des choses mises en place. Comme des amendes. C’est important, sinon ça cause des blessures, on perd du temps. » Une exigence partagée avec son homologue d’outre-Manche. La pizza d’après-match bannie, les jus de fruit limités, un régime strict au poisson pour Messi, jusqu’au staff mis à la diète. On ne rigole pas avec le coup de fourchette.



Par Mathieu Rollinger
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Après Paris et Monaco, c'est au tour de Lyon (de se faire croquer?)




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