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Kane, profession amulette

Blessé début avril, Harry Kane s'est donné la possibilité d'être aligné samedi soir face à Liverpool en finale de la Ligue des champions. Si l'international anglais a manqué les grands rendez-vous de la saison de Tottenham, il aura malgré tout été omniprésent.

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Roméo Elvis : « 2005 ? J'étais dégoûté d'avoir raté ce truc »

Drôle d’élément lâché en place publique la semaine dernière par Mauricio Pochettino : et si le secret du technicien argentin était une affaire d’agrumes ? « Chaque jour, des personnes passent dans mon bureau et peuvent arriver avec des mauvaises énergies. Ces mauvaises énergies sont absorbées par des citrons, expliquait ainsi le coach de Tottenham dans un entretien donné à talkSPORT. C’est comme une barrière, une éponge. Ces citrons dégagent toutes les choses négatives. Je change les citrons de mon bol tous les dix jours. Je crois au pouvoir de l’énergie universelle. » L’ancien joueur du PSG est un mec à part, capable de rentrer chez lui en pleurant après avoir écouté de la musique dans sa voiture, mais aussi d’utiliser un apéro médiatique de finale de C1 pour défendre l’idée qu’une photo prise avant un tel match doit rassembler tous les membres de son effectif et non seulement le onze de départ. Pour appuyer son argumentaire, Pochettino a pris cette semaine son propre exemple, lui qui était resté sur le banc lors de la victoire de l’Espanyol sur Saragosse en finale de la Coupe du Roi 2006, mais qui avait insisté pour que tout le monde soit présent sur la photo post-succès. Aujourd’hui, l’Argentin doit faire des choix, et ceux pris pour une finale de Ligue des champions ont naturellement plus de poids. Le premier d’entre eux est le suivant : Harry Kane est-il prêt physiquement pour un tel défi ? Lui assure que oui, mais Mauricio Pochettino, lui, hésite.

« Si on perd, vous allez me tuer »


Parce que son meilleur buteur n’a plus été vu sur un terrain depuis le 9 avril dernier et une énième blessure à la cheville, mais aussi parce que sans lui, Tottenham n’a pas arrêté de tourner. Cette semaine, Pochettino a été clair : « Mon intuition était claire : je m’étais dit qu’Harry serait de retour pour cette finale. Maintenant, on réfléchit forcément à l’idée de le titulariser ou non. Dans tous les cas, cette décision sera jugée après le match. Si on gagne, ce sera une décision fantastique. Si on perd, ce sera une décision de merde et vous allez me tuer. » Le casse-tête existe, et ce, même si Kane a inscrit 40% des buts de son équipe depuis le début de la saison 2014-2015. Pourtant, si l’on ne s’arrête qu’aux chiffres, on pourrait se dire que le capitaine de l’Angleterre n’aura pas été si indispensable que ça aux Spurs cette saison. Preuve en est : lors de la première absence du buteur cette saison, entre la mi-janvier et la fin février, Tottenham a joué quatre matchs de championnat et les a tous remportés, tout comme son huitième de finale aller de C1 contre le Borussia Dortmund (3-0). Puis, Harry Kane est revenu, et les Spurs ont disputé six matchs de Premier League. Résultat ? Une victoire, un nul, quatre défaites, malgré trois buts plantés par l’international anglais. Bis repetita lors de la seconde blessure de Kane, qui n’aura pas empêché Tottenham de tenir le coup lors du quart de finale retour à l’Etihad Stadium et de sortir l’Ajax en aller-retour. De quoi foutre en l’air la Kane-dépendance des Spurs ? Évidemment, non.

Le discours d'Amsterdam


Car si Tottenham a réussi à atteindre la première finale 100% anglaise de C1 depuis 2008, c’est aussi grâce à son leader, restant omniprésent malgré son absence sur le terrain. Ses coéquipiers ont défendu cette thèse récemment, racontant partout à quel point Kane avait été essentiel dans la construction de l’exploit d’Amsterdam en venant notamment délivrer un discours fondateur à la mi-temps, alors que les Spurs étaient dans les cordes. Sa version des faits : « En première mi-temps, on a laissé l’Ajax jouer à sa main. J’ai été dans le vestiaire à la pause et j’ai dit aux gars qu’ils avaient quarante-cinq minutes pour tout donner. Avant d’être un joueur, je suis supporter de ce club et je sais ce que représente cette qualification pour Tottenham. Là, j’étais juste sans voix, mais les gars ont répondu brillamment. » Son retour permet surtout à Pochettino de revenir à ses idéaux de jeu, lui dont les approches offensives sont basées sur les permutations de ses hommes et sur la nécessité d’avoir un point d’appui, ce qu’est Harry Kane, sorte de numéro dix moderne, utile pour aspirer les défenseurs adverses et pour ouvrir les espaces. Encore mieux, le chef de file des Spurs possède un solide record face à Liverpool avec cinq buts inscrits en neuf confrontations en Premier League. Assez pour mettre Lucas ou Llorente, planche tactique indispensable dans la conquête de cette finale, sur le banc ? Réponse demain soir.




Par Maxime Brigand
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