Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéoPhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 24 Résultats Classements Options
  1. //
  2. //
  3. // Saint-Étienne-PSG (0-4)

Domi : « Le 4-4-2 est le meilleur système offensif pour le PSG »

Latéral gauche formé au Paris Saint-Germain et passé par le club de la capitale de 1994 à 1998, puis de 2001 à 2003, Didier Domi s'attarde sur le 4-4-2 parisien victorieux à Saint-Étienne ce dimanche soir (0-4). Et notamment sur les titularisations combinées de Mbappé, Di María, Neymar et Icardi au coup d'envoi.

Modififié
Fin novembre après le match à Madrid, Thomas Tuchel assurait en conférence de presse que jouer avec Mbappé, Neymar, Di María et Icardi en même temps ne donne « pas assez d'équilibre à ce niveau » . As-tu été surpris de les voir tous titulaires ce dimanche soir, à Saint-Étienne ?
« Ce n’était pas du tout une surprise, pour moi. Car même si Tuchel parle sans cesse d’équilibre, tu avais déjà vu ce 4-4-2 avec succès face à Liverpool l'an passé en Ligue des champions et l'équilibre était là. »
Lorsqu’il disait que c’était impossible, c’était forcément pour évoquer la Ligue des champions. Ton quatuor, quand tu l’as, pourquoi ne pas le mettre ? En championnat, tu peux toujours essayer. Il ne faut pas oublier que l’année dernière au Parc, il avait joué contre Liverpool en 4-4-2 avec Neymar et Di María derrière Cavani et Mbappé. Ce n’était pas du tout une surprise, pour moi. Car même si Tuchel parle sans cesse d’équilibre, tu avais déjà vu ce 4-4-2 avec succès face à Liverpool l'an passé en Ligue des champions et l'équilibre était là.

Mais en l’état, ce serait possible de voir ce 4-4-2 en Coupe d’Europe ?
Tous les entraîneurs du monde, offensifs comme défensifs, que ce soit Deschamps, Guardiola ou Ferguson, l’ont dit : quand tu as un milieu de terrain fort, même si tu subis, tu vas un peu moins défendre et forcément te procurer des occasions. La force du 4-4-2, c’est que lorsque tu attaques, tu es souvent en quatre contre quatre. Tu utilises aussi toute la largeur, et c’est là où Di María et Neymar sont importants. Quand je vois Neymar comme ce soir, où il ne recule jamais et attaque sans cesse le ballon, c’est impressionnant. C’est un système qui est fait pour le PSG de ce dimanche soir : une équipe qui va dominer, qui ne va pas reculer. Les joueurs se sentent bien, dedans. Icardi et Mbappé se sont trouvés, pareil pour Neymar et Di María. C’est pour ça qu’en Coupe d’Europe, à domicile, tu peux le mettre. Car tu vas dominer, tu peux aller chercher le latéral adverse. À l’extérieur, ce sera un tout petit peu plus difficile. Cela dépend évidemment de l’adversaire, mais si tu es un peu acculé sur ton but, que l’équipe en face commence à maîtriser, Neymar et Di María ne sont pas faits pour être très bas et défendre dans une ligne de quatre. Et ça peut te mettre en danger.


Ce qui frappe avec ce 4-4-2, c’est aussi la forte présence dans la surface adverse en phase offensive. Comme face à Galatasaray mercredi, il y a toujours deux ou trois, voire même quatre joueurs dans la zone de vérité.
« Tu le sens que, dans ce système, tout le monde se trouve beaucoup mieux. Il y a beaucoup plus de technique, au milieu de terrain. »
Tu le sens que, dans ce système, tout le monde se trouve beaucoup mieux. Il y a beaucoup plus de technique, au milieu de terrain. Neymar et Di María rentrent toujours à l’intérieur, ce qui provoque des quatre-contre-trois au cœur du jeu. Quand Neymar prend le ballon, tu vois Di María piquer en diagonale dans le dos des milieux adverses et inversement, ce qui garantit une supériorité numérique. Cela provoque aussi un élan offensif, qui se répercute sur l’ensemble du collectif accompagnant les offensives. Enfin, devant, avec ce duo Icardi-Mbappé, tu en as toujours un qui va faire un appel pour libérer l’autre. En les voyant comme ça tous les quatre, ça me fait penser au 4-4-2 de Bordeaux de l’époque. Avec des caractéristiques de joueurs différentes, mais d’autres semblables au niveau du placement. Tu avais Benarbia et Micoud dans le même registre, et ça posait énormément de problèmes à tout le monde. Sur le premier but ce soir, Di María rentre intérieur et c’est Neymar qui prend le ballon. Déjà, là, tu vois beaucoup plus de circuits techniques que lorsqu'on joue en 4-3-3. Sur cette phase de jeu, les deux devant font la différence. Pourquoi ? Parce que tu en as un, Mbappé de mémoire, qui fait un appel et il prend Fofana et Trauco avec lui. Trauco, il ne sait plus quoi faire. Sortir sur Di María ? Suivre Mbappé, et couvrir Fofana ? C’est là, la force du 4-4-2 : par leurs appels, les deux de devant libèrent des espaces. Si tu arrives à trouver un certain équilibre, c’est le meilleur système pour Paris.

Dans cette recherche de l’équilibre, où est-ce qu’il faut chercher pour que Paris puisse garder ce système ?
« La clef, c’est que Neymar et Di María doivent défendre en avançant. »
Dans l’optique d’avoir un équilibre défensif, il faut chercher à occuper cette largeur. La clef, c’est que Neymar et Di María doivent défendre en avançant. Comme Paris n’est pas une équipe qui subit, ce système n’oblige pas Neymar et Di María à faire des courses de cinquante mètres pour aller chercher le ballon ou attaquer.


Paris a eu beaucoup d’occasions - même s’il ne faut pas négliger l’exclusion d’Aholou -, mais il y a eu quand même aussi pas mal d’occasions franches concédées. C'est pour cela que le 4-4-2 est risqué à l’extérieur, en Coupe d’Europe ?

Exactement. Je pense que pour créer des occasions, c’est le meilleur système avec les joueurs que tu as en ta possession. C’est l’animation qui fait la différence, j’ai l’impression de voir un 4-4-2 avec deux numéros 10 et deux attaquants. Ce système, il est fait pour avoir de la densité au milieu de terrain, des redoublements de passes, pour trouver les milieux offensifs dans le dos des milieux adverses. Mais malheureusement, ça laisse des espaces et on l’a vu ce soir. Bouanga, il s’est parfois amusé lorsque Marquinhos et Paredes étaient un peu en retard. C’est là qu’arrive le déséquilibre.


Tu es obligé d’avoir ce déséquilibre, vu que tu créés énormément ?
« C’est une attitude à avoir, c'est chercher à empêcher cette première transmission et à ne jamais reculer. »
Non, ça dépend énormément de la pression que tu mets au milieu via le premier rideau et aussi via tes latéraux. C’est là où l’anticipation de Paredes, de Marquinhos et d’autres sera très, très importante. Comme quand tu vois le Barça, qui cherche toujours à couper cette première passe et à gérer la profondeur dans son dos. C’est une attitude à avoir, c'est chercher à empêcher cette première transmission et à ne jamais reculer.

Depuis le match à Montpellier, on sent que la relation Neymar-Mbappé est de plus en plus forte. Avec un schéma qui se répète : Neymar qui est dans une position axiale, parfois même basse, et qui trouve Mbappé en profondeur. C’est ce 4-4-2 qui permet à cette relation de s’exprimer au mieux ?
Tu verras beaucoup plus ce scénario si Kylian a quelqu’un à côté de lui. Quand tu vois les appels d’Icardi, il peut te monopoliser deux joueurs comme il l’a fait plusieurs fois ce dimanche soir avec Perrin et Fofana en se mettant entre eux deux. À ce moment-là, ça libère un espace à Mbappé qui se retrouve en un contre un. Je tiens à ajouter que d’avoir Neymar et Di María en faux pied, c’est extrêmement dangereux pour l’adversaire. Forcément, quand tu rentres à l’intérieur, tu arrives sur ton bon pied sur un champ qui est beaucoup plus large. Tu es donc dans de bonnes conditions pour trouver tes attaquants, ou l’autre milieu offensif qui pique en diagonale. Tu as aussi une façon de protéger ton ballon qui est bien meilleure et enfin, tu libères ton couloir. Pour que ce soit parfait, il faudrait que Neymar et Di María ait encore un peu plus de volume de jeu. Mais offensivement, c’est le meilleur système pour Paris.

Propos recueillis par Andrea Chazy
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Première réussie, pour les quatre fantastiques




Dans cet article


Partenaires
Olive & Tom Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Tsugi Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine MAILLOTS FOOT VINTAGE

Hier à 16:58 Privé de Coupe d'Allemagne, un dirigeant dénonce la décision « d'un tribunal Mickey Mouse » 8
Partenaires
Tsugi Foot.Fr : Boutique De Foot : Maillot, Survêtement, Chaussures, Ballons Pronostic Foot 100% Gratuits ! + de 100 Matchs analysés / semaine MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom
Hier à 15:23 Espagne : Le ministère de la Consommation ne veut plus des sites de paris comme sponsors 24
Hier à 10:20 Le VVV-Venlo se relève de sa claque en gagnant en coupe 5 Hier à 10:10 Reading marque après neuf secondes de jeu contre Blackburn 7 Hier à 09:01 Bruno Genesio : « Je me suis imprégné de la culture chinoise » 42