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Des Diables en boîte

Face aux Bleus, Roberto Martínez a tenté un coup tactique et a perdu. La faute à un milieu absorbé par la maîtrise tricolore et par la fragile copie de certains de ses pions majeurs. La Belgique tombe de haut.

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Jean-Marie Pfaff avait prévenu : « Si nous ne sommes pas champions du monde cette fois, cela n’arrivera plus jamais. » Alors, les Belges avaient tout mesuré au millimètre, Eden Hazard, capitaine de la bande, se refusant après le Japon et après le Brésil à toute fête. « L’objectif, c’est une place en finale à aller chercher et puis la gagner » , répétait à l’envi le joueur de Chelsea. Les larmes étaient remises à plus tard, ces types ne pouvant se contenter de l’édification du plus grand exploit de l’histoire de leur pays sur un terrain de foot (l’élimination du Brésil, via un coup de tactique magique de leur entraîneur, Roberto Martínez). Ce qu’il voulait, c’était autre chose, ce qui commençait par ce voyage à Saint-Pétersbourg : une demi-finale de Mondial, un match à ne pas perdre, une rencontre qui, par essence, vient creuser les destins. Un jour pour être plus grand, plus malin, plus clinique, plus tout. Alors, cette fois encore, Martínez est arrivé en joueur, a regardé ses cartes et tenté l’audace dans la mise en scène : gloire à lui, avant tout, et à tout ce qu’il aura proposé en matière de jeu au cours de ce Mondial.

Adaptation et perte de contrôle


Privé de Meunier, l’entraîneur espagnol a alors tenté face aux Bleus un autre coup que face au Brésil, Thomas Vermaelen affirmant logiquement dimanche qu’il « serait naïf de ne pas s’adapter à l’adversaire » du jour. Ce qu’on a vu : l’installation d’un 4-2-3-1, avec Chadli arrière droit, Mousa Dembélé aux côtés de Witsel, Fellaini entre Hazard et De Bruyne. Voilà pour le projet. La réalisation ? Trente premières minutes sérieuses, offensives, Eden Hazard s’amusant à faire tourner Benjamin Pavard comme une toupie, transformant chaque centre en piège et la France se contentant d’abord de voir arriver son plat du jour avant de renverser la table. C’est l’impression qui ressort, au bout du compte : mardi soir, les Bleus ont imposé leur rythme, leur pression, le trio Kanté-Matuidi-Pogba marchant sans discontinuer sur le milieu belge et tenant le sablier entre ses doigts. Tout ça a quelque chose de cynique et profondément déstabilisant pour l’adversaire : le sportif de haut niveau se bat au quotidien pour ne pas perdre le contrôle. C’est ce qui est arrivé aux Diables rouges là où ils avaient fait sauter le plafond contre le Brésil.

« Il faut accepter la défaite »


Au centre, Dembélé : des fautes à répétition, de nombreuses passes ratées, la version opposée de celui qu’il aura été toute la saison à Tottenham (qui n’a pas gardé en mémoire sa masterclass face à la Juventus ?). Une mise en image de la profonde maîtrise de cette équipe de France qui aura aussi réussi à parfaitement contrôler Kevin De Bruyne, cerveau de cette Belgique, dont le taux de passes réussies est tombé mardi soir à 68% (son plus faible total du tournoi). Soit les deux tours du système du soir de Martínez. Système à la pointe duquel Romelu Lukaku aura également trop peu pesé, ne s’offrant qu’une semi-occasion (une tête sans danger au retour des vestiaires) et se retrouvant enfermé dans une cage par un Varane impérial. Après la rencontre, le sélectionneur belge est alors venu « féliciter la France » et « accepter la défaite » : il ne pouvait en être autrement, Deschamps ayant réussi, sans le surprendre tactiquement, à réduire l’expression de ses pièces. Pourtant, de toutes les sélections croisées, aucune ne paraissait plus en forme que cette Belgique. Ce qu’il faut en déduire ? La caravane passe, repasse, mais la France avance. Jusqu’où ? Réponse dimanche.




Par Maxime Brigand, au stade Krestovski
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