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De la difficulté de passer d'adjoint à numéro un...

Mourinho, Van Gaal, Ancelotti, mais aussi Casanova, Der Zakarian et Lemerre… Leur point commun ? Tous ont débuté en tant qu'adjoint, avant de devenir entraîneur numéro un. Une promotion hiérarchique qui comporte son lot de pièges à éviter, et qu'ils n'ont évidemment pas géré de la même manière…

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Ils ont d'abord appris dans l'ombre. Se sont chargés d'installer les plots, d'organiser les séances d'entraînement et de glisser un conseil au chef de temps en temps, selon le tempérament et l'humeur de celui-ci. Eux, ce sont les entraîneurs adjoints. Boudés par le grand public et les médias - qui a déjà sauté de joie en voyant Karanka se pointer à la place de Mourinho en conf' de presse ? -, ils sont pourtant nombreux à entrer à leur tour dans la lumière quelques années plus tard. Dans des conditions souvent délicates.

Ils sont en effet nombreux à avoir débuté dans le rôle du pompier de service, chargé d'éteindre les flammes laissées par leurs prédécesseurs. C'est, par exemple, le cas de Michel Der Zakarian. Adjoint à Nantes depuis octobre 2006, il prend la suite de Georges Eo en février, après un funeste 5-2 encaissé à la Beaujoire contre Valenciennes et un Savidan on fire, auteur d'un quadruplé. « Ça c'était plutôt bien passé, même si on avait beaucoup de points de retard (Ndlr : 3 points de retard sur Troyes, 17e, au soir de la 24e journée) et qu'on était descendu. Quand on est adjoint, on n'a moins de responsabilités, on n'est pas décideur. On a un rapport différent avec les joueurs en numéro 1, ils savent que c'est vous le décideur et même s'il y a une proximité, on conserve toujours une petite barrière. On n'est pas là pour jouer au père Fouettard, après c'est de la gestion humaine. Je pense qu'il faut rester soi-même, chacun a sa personnalité et sa manière de manager » , se rappelle l'entraîneur nantais.

Quid du fameux choc psychologique ?

Christophe Galtier ne dirait sans doute pas mieux. Lui aussi a eu une situation de crise à gérer dès sa prise de fonction. Fidèle adjoint d'Alain Perrin, il reprend les Verts en mains en décembre 2009 après l'éviction de son mentor. L'ASSE est relégable. Si les débuts ne sont pas flamboyants, « Galette » parvient à maintenir Sainté en Ligue 1 et les fera depuis progresser d'année en année. Réputé très proche des joueurs, Galtier a su éviter les pièges liés à cette proximité. « Il est toujours resté aussi proche, mais avec des exigences en plus dues à sa nouvelle fonction. Il a su parfaitement s'adapter à cela. Il n'a pas eu de problème à se faire respecter. Il n'a pas changé. Par exemple, on le surnommait "Galette" et ça ne le dérangeait pas. Mais sinon, par respect, on l'appelait "coach". Il ne s'est pas pris le chou » , explique Jérémie Janot, alors gardien des Verts et témoin privilégié de la prise de pouvoir du Marseillais d'origine.

Quand un nouvel entraîneur débarque dans un club, il est aussi de coutume de dire que les cartes sont redistribuées. Ne connaissant pas ses joueurs, le coach procède souvent à une revue d'effectif lors de ses premiers pas à l'entraînement. Une remise à zéro qui n'est donc pas de rigueur lorsque c'est l'adjoint qui s'y colle. Mais la connaissance parfaite de l'effectif, ses forces et ses failles, peut aussi se révéler un formidable atout. « Quand Henri Michel est parti, c'était logique que je lui succède et prenne ce poste-là. Je connaissais tous les joueurs, j'avais travaillé avec eux pendant deux ans. Tous les jeunes qui arrivaient, je les avais eus avec l'équipe olympique dont j'étais le coach. Ce sont d'ailleurs les cadres comme Drogba qui ont sollicité la Fédération pour que je sois l'entraîneur » , raconte ainsi Gérard Gili, passé à la tête de la sélection ivoirienne après deux ans en tant qu'adjoint d'Henri Michel. Il sera le premier à qualifier la Côte d'Ivoire pour l'échéance olympique, Pékin 2008 en l'occurrence.

Un bon adjoint n'est pas forcément un bon n°1…


Si l'adjoint propulsé numéro un dispose donc de clés qu'un autre n'aurait pas, rien ne garantit que le succès soit au rendez-vous. « Jean-Louis Gasset, je l'ai eu comme numéro 2, il a voulu être numéro 1 à Istres et ça ne s'est pas très bien passé, il le sait… Ce sont les traits de personnalité tout ça, des gens qui sont capables de se positionner lors de conflits, par rapport à des problèmes de psychologie, d'échanges face à un groupe de 25 éléments  » , confie à ce sujet Luis Fernandez. L'ancien coach parisien revient aussi sur le semi-échec de Roger Lemerre à la tête des Bleus. Champion d'Europe en 2000, mais piteusement éliminé au premier tour en 2002, Lemerre n'aura jamais vraiment donné l'impression d'être taillé pour le costume de number one. « Le problème de Roger Lemerre, c'est qu'il a pris la suite d'Aimé Jacquet. C'était différent, parce qu'il avait affaire à un groupe sacré champion du monde. C'est beaucoup plus dur de passer numéro 1 alors que l'équipe vient de remporter le Mondial. Si vous avez un groupe qui adhère, qui vous respecte, qui vous apprécie, c'est plus facile qu'un groupe qui a du mal ou n'a pas trop envie » , conclut Luis qui en a, dans une certaine mesure, fait l'expérience à Cannes, passant directement de joueur à entraîneur.

Du coup, la transition d'adjoint à numéro un serait plus simple dans les situations délicates ? Ça ne se vérifie pas toujours, Tito Vilanova ayant, par exemple, plutôt bien géré la succession de Guardiola au Barça. Il faut dire que l'actuel entraîneur barcelonais a pu compter sur un groupe intelligent, capable même de s'autogérer lors de son absence pour soigner son cancer à New-York. Et elle est sans doute là, la véritable clef de la réussite. L'intelligence d'un groupe, prêt à accepter une nouvelle forme d'autorité de la part de l'adjoint promu. Et celle de l'adjoint promu, prêt à endosser ce nouveau rôle sans bousculer son mode de fonctionnement ni son caractère.

Par Fabien Gauvin, avec Romain Dûchateau
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