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Dario Cvitanich, la croisée des chemins

Meilleur buteur de l’OGC Nice l’an dernier, l’Argentin va retrouver le parfum des matchs à élimination directe. Que ce soit avec l’Ajax ou Boca Juniors, Dario s’est déjà essayé à l’exercice. Le combat en deux manches, c’est son truc. Revenir quand personne ne l'attend aussi.

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22 octobre 2009, Dario Cvitanich remplace Luis Suárez sur le front de l’attaque de l’Ajax Amsterdam lors des arrêts de jeu du match contre le Dinamo Zagreb. Dario joue trois minutes et n’influence en rien le score du match (2-1). Moins de quatre ans plus tard, l’Argentin va retrouver le parfum de la Coupe d’Europe. Bien loin de la pelouse amstellodamoise où il s'est salement embourbé. Très loin, aussi, du passé prestigieux de l’Ajax, puisque c’est avec la liquette niçoise - absente de l’Europe depuis 1997 - et sur la pelouse de Limassol que le numéro 12 azuréen va retrouver les joutes continentales. Dario Cvitanich va devoir revenir par la petite porte. Pas grave, il connaît la recette lui qui, en moins d’un an, est passé du statut de joueur revanchard acheté une bouchée de pain (400 000 euros en juillet 2012) à celui de star et cadre de son équipe. Ses 19 buts en championnat ont grandement contribué à l’inattendue quatrième place de l’OGC Nice l’an dernier. Ils ont aussi fait de l’attaquant un homme très convoité sur le marché des transferts. D’autant plus que cette quatrième place donne accès à l’Europe. Avec ses sept matchs de C3 (tous disputés avec l’Ajax), Cvitanich ne fait pourtant pas figure de taulier au sein du groupe de Claude Puel. L’Europe, il n'y connaît pas grand-chose au final. Comme tous ses partenaires. Par contre, il a déjà sniffé les parfums de la Copa Libertadores, la Ligue des champions sud-américaine, avec Boca Juniors. Super Dario s’était alors hissé en finale avant de laisser les Corinthians braquer le trophée. De Boca, Cvitanich garde surtout le souvenir d’avoir caressé la gonfle avec un certain Juan-Roman Riquelme. Un génie. Qu’on se le dise, Cvitancih aime les belles choses. Suffit de regarder sa femme. Un avion de chasse : Cecilia Bonelli. Un homme de goût est forcément un footballeur différent.

À Nice, le génie, c’est lui. Un club qui renaît doucement de ses cendres et se reprend à rêver, au point de conjuguer au présent ses exploits européens passés. Après tout, Nice a toujours affiché sur ses murs les scalps du Real Madrid, du FC Barcelone ou du Fenerbahçe. Certes, on parle d’une époque où les gardiens de but étaient moustachus et les ailiers binoclards, mais peu importe. Avec Cvitanich, Nice a son étoile. Une étoile qui doit continuer de briller après une première saison au firmament.

Aucune qualité apparente et pourtant complet

Cet été, déjà, l’étoile a pourtant failli filer ailleurs. Une sombre histoire de revalorisation salariale (l’homme est passé de 100 000 à 130 000 euros mensuel avec un bon de sortie éventuel en juin prochain). Depuis, tout va mieux. Après tout, l’homme se sent bien sur la Côte d’Azur. Depuis peu, il a délaissé son appartement situé sur les hauteurs de la ville pour emménager en plein cœur de la cité. Là où il peut humer le bitume, la faune locale et promener son nouveau né. Jeune papa, il est à un âge clé dans sa carrière. Et sur le pré, ça se voit. Pas très grand, pas très technique, pas très costaud, Dario sait pourtant tout faire. Contre Rennes, pour son premier match de la saison, il claque un caramel après un contrôle inopiné du bas ventre. Le mec est un renard. Une espèce en voie de disparition.


L’an dernier, il n’a pas eu besoin de 36 occasions pour enfiler les buts. Une balle, un but. C’est la loi. Incroyablement coriace dans les duels, il a emmerdé tous les défenseurs centraux du championnat, Thiago Silva compris. Pourtant, il se dit que l’homme n’aime pas particulièrement marquer. Son kiff, c’est le jeu collectif. Aller au pressing, passer, se dépouiller, quoi. L’Argentin dans toute sa splendeur. D’argentin, il n’a pourtant pas tout à fait la couleur. Issu d’une famille d’origine européenne (son arrière grand-père est originaire des Balkans), il avait demandé un passeport croate en 2008. Secrètement, il espérait taquiner la sélection au maillot à damier. La filiation étant trop lointaine, il a dû renoncer. Une première, car Dario ne renonce jamais. À 13 ans, il a porté le maillot de River Plate pendant un an. Sa famille ne roulant pas sur l’or, on lui demande de ne pas s’aventurer aussi loin de la maison. Il termine alors sa route dans le modeste club de la banlieue de Bueno Aires : l’Atlético Baradero. Comme souvent, Dario va emprunter des chemins annexes pour arriver à ses fins. Alors si la route des grandes soirées européennes passe par Chypre, qu’il en soit ainsi...

par Mathieu Faure
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